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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 18:03

Une question fut posée à Sri Ramana sur les différences entre les divers samadhi.

Ramana répondit :

Quand les sens sont plongés dans l'obscurité, c'est le sommeil profond ;
Quand ils sont plongés dans la lumière, c'est le samadhi.

Tout comme un voyageur endormi pendant son voyage est inconscient du trot de l'arrêt ou du dételage des chevaux, ainsi le jnani en état de sahaja-samadhi est inconscient des évènements, des états de veille, rêve ou sommeil profond.

Dans cet exemple, le sommeil profond correspond à l'arrêt des chevaux, parce que les sens sont prêts à passer à l'action, tout comme les chevaux arrêtés sont prêts à reprendre leur course.

Dans le samadhi, la tête ne penche pas en avant parce que les sens sont toujours présents, bien qu'inactifs ;
alors que la tête penche en avant lors du sommeil, parce que les sens sont plongés dans l'obscurité.
Dans le kevala-samadhi, les activités (vitales et mentales) et les trois états sont détruits et ne réapparaissent plus jamais.
Cependant, certains remarquent que le jnani demeure actif, mange, parle, marche, etc. Lui-même n'est pas conscient de ces activités alors que son entourage le remarque.
Elles procèdent de son corps et non de son vrai Soi, le svarupa.
Le jnani est comparable au voyageur qui dort, où à un enfant tiré d'un sommeil profond pour être nourri et qui n'en a pas conscience.
Au réveil ,l'enfant dit qu'il n'a pas bu de lait avant de s'endormir. Même si on s'efforce de le lui rappeler, il ne peut s'en convaincre.
Il en va de même du jnani en sahaja-samadhi.

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 22:18

Mr Cohen souhaitait une explication sur l'expression "lumière flamboyante"

 

Le Maharshi :

 

Puisque l'expérience ne se déroule que dans le mental, elle se manifeste d'abord sous l'aspect d'un éclat de lumière. Les prédispositions mentales ne sont pas encore détruites. Au cours de cette expérience, le mental fonctionne pourtant à pleine capacité.

 

Quant au nirvikalpa-samadhi, le samadhi de non-différenciation (paix indifférenciée, suprême, béatifique), il est fait de pure conscience, laquelle est capable d'illuminer la connaissance et l'ignorance ; il est aussi au-delà de la lumière et de l'obscurité.

Qu'il ne soit pas obscurité, c'est certain ;

mais on peut-on dire qu'il n'est pas lumière ?

Habituellement, les objets ne sont perçus que dans la lumière. Est-il erroné de dire que la réalisation du Soi requiert une lumière?

Ici, lumière signifierait la Conscience qui se révèle être le Soi.

 

On dit que les yogis, par la pratique du yoga, voient des phénomènes de couleurs et des lumières, préliminaires à la réalisation du Soi.

 

 

Il fut un temps où la déesse Parvati se livrait à des

 austérités en vue de réaliser le Suprême.

Elle vit différentes sortes de lumières,

mais les rejeta parce qu'elles n'étaient que des émanations du Soi, laissant Celui-ci non affecté.

Elle estima donc que ces lumières n'étaient pas suprêmes, et, continuant ses austérités, elle eut l'expérience d'une lumière illimitée. Elle évalua à nouveau que cette lumière n'était, elle aussi, qu'un phénomène et non la Réalité suprême. Elle reprit encore ses austérités jusqu'à ce qu'elle atteignit la paix transcendantale.

Elle reconnut alors que cette Paix était suprême, que le Soi était la seule Réalité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                                  PARVATI-SHIVA

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 19:03

YOGI RAMIAH RELATE SES EXPERIENCES

 

 

"Etre assis dans la présence du Maharshi apporte la paix de l'esprit. J'avais l'habitude de rester en samadhi pendant trois ou quatre heures d'affilée. Alors je sentais que mon mental prenait une forme et sortait de l'intérieur de moi-même. Par la pratique et la méditation constante, il pénétrait le Coeur et s'immergeait en lui.

 

 

   Le résultat était la paix

 

 

    De cela, je conclus que le Coeur est le lieu de repos de l'esprit.

Quand le mental est absorbé dans le Coeur, le Soi est réalisé.

Cela peut-être ressenti même au stade de la concentration (dharana).

 

  Je posai au Maharshi une question au sujet de la contemplation.

 

  Voici comment il m'instruisit ."

   

 

Maharshi : Lorsqu'un homme meurt, on prépare le bûcher funéraire et on y dépose son corps. Puis on allume le feu. La peau est brûlée, puis la chair, les os, jusqu'à ce que le corps entier soit réduit en cendre.

Que reste-t-il après ? le mental.

 

   

La question se pose :"Combien y a-t-il de personnes dans ce corps, une ou deux?"

   

 

S'il y en a deux, pourquoi dit-on "je" et non pas "nous"?

Il n'y en a donc qu'une seule.

D'où nait-elle?

Quelle est son essence (svarupa)?

Lorsqu'on poursuit cette enquête le mental disparaît lui aussi.

Ce qui reste alors est perçu comme étant "JE".

Puis s'élève la question "Qui suis-je?" Le Soi seul.

 

 

 

  C'est cela la contemplation

 

 

  C'est ainsi que j'ai procédé.

En suivant cette méthode, l'attachement au corps

(deha-vasana) est détruit.

L'ego s'évanouit.

Seul brille le SOI

 

 

  Une autre méthode pour obtenir la dissolution du mental

(manolaya) consiste à se tenir en la compagnie des grands

-ceux qui ont atteint le yoga.

Ils ont une parfaite expérience du samadhi.

La réalisation du Soi a été pour eux chose aisée, naturelle,

et ils y demeure perpétuellement.

Ceux qui vivent en étroit contact avec eux et en affinité s'imprègnent peu à peu de leur habitude

du samadhi.

 

 

 

 

 

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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 17:11

QUI SUIS-JE?

Je ne suis pas le corps physique composé des sept substances, chair, sang ,os, graisse, cerveau, sperme et eau.
Je ne suis aucun des organes sensoriels, à travers lesquels les sensations d'ouïe, de toucher, de vue, d'odorat et de goût sont perçues.
Je ne suis aucun des cinq organes d'acitivité externe qui contrôlent la parole, la gestuelle, le mouvement du corps, l'excrétion, l'organe génital.
Je ne suis pas les cinq différents souffles vitaux du pranama qui accomplissent cinq différents fonctions -
respiration, circulation sanguine, déglutition, digestion et maintient du corps.
Je ne suis pas l'esprit pensant.
Je ne suis pas l'état inconscient d'ignorance pour lequel les phénomènes existent, qui retient les tendances subtiles dans le mental (vâsanâ, samskâra) et où s'accomplissent les actions.


SI JE NE SUIS PAS TOUT CELA, ALORS QUI SUIS-JE ?

Je suis la Conscience. Après avoir investigué ou discerné tout ce qui n'est pas le Soi, ce qui demeure est la Conscience.

QUELLE EST LA NATURE DE LA CONSCIENCE ?

La Conscience est éternelle et source de joie. Elle est sans attributs. Elle n'est pas différente d'elle-même.
C'est l'état dans lequel ne survient pas la pensée du "je".
Il est aussi appelé Monam (silence).
Seul existe cet Atman. Rien d'autre n'a de véritable existence.
L'univers (jagat), les egos (jeevas) et le Dieu personnel (Iswara) sont illusoires, tout comme prendre le nacre pour de l'argent est une illusion.
De ce fait Dieu, "je" et les autres jeevas, et jagat sont tous Atma-sorupam.
Tout est Sivasorupam(1)


QUE SIGNIFIE MUKTI?

Mukti signifie connaître son véritable Soi en posant la question :
"Qui" est asservi?
Mukti signifie aussi la dissolution de tout mouvement des pensées dans le mental.

Le Divin accepte et supporte tous les fardeaux dont nous nous déchargeons sur Lui.
Ce dont s'est saisi le tigre sera certainement dévoré, de même celui sur qui le Guru répand sa grâce sera certainement libéré.

Plus vous agirez humblement envers les autres, mieux cela vaudra pour vous.
Vous pouvez être n'importe où si vous gardez votre mental sous contrôle.
Ne pas mépriser les autres, si mauvais puissent-ils être.
Ne jamais être impliqué (et attaché) dans les affaires du monde.
Dans la mesure du possible, ne pas interférer dans les affaires des autres.
Tout ce qui est donné aux autres l'est aussi à soi-même. Qui sait cette vérité donnera toujours.
Ne jamais renier votre parole.

Les préceptes du Guru devront être suivis à la lettre.

Le mot "je" à deux sens. Le premier signifie Atma-sopuram (le véritable Soi), qui est éternel.
L'autre est l'ego (ahamkaram) qui a un début et une fin.

Dès l'instant où survient la pensée "je", d'autres pensées surviennent.
Dès l'instant où demeure la pensée du "je", d'autres pensées demeurent.

Il n'y a que deux sortes de mental : l'un bon et l'autre mauvais. Mais il n'y a qu'un mental.
Ses pensées sont de deux sortes, bonnes et mauvaises.
Quand il crée de bonnes pensées, il est dit un bon mental, et un mauvais quand il crée de mauvaises pensées.

On peut courir de l'avant aussi vite que l'on veut. Il est difficile de courir dans l'autre sens. De même, le mental sera au maximum de son acitivité quand il se tourne vers l'extérieur ; et bien moins quand il se tourne vers l'intérieur
(par l'introspection) et paisiblement.




(1) Sorûpam est le mot tamoul donné au sanskrit sva-rûpa, "sa propre forme" : l'être véritable, l'atman.
Le Maharshi utilisait souvent ce terme seul ou l'accolait à celui d'atman afin de désigner le vrai Soi.


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14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 22:43

SILENCE ET SAT SANGA

 Bien que Sri Ramana fût heureux de donner un enseignement verbal a quiconque le sollicitait, il faisait souvent remarquer que ses "enseignements silencieux" étaient plus

directs et plus puissants.


Ces "enseignements silencieux" consistaient en une force spirituelle qui semblait émaner de sa forme, une force si puissante, qu'il la considérait comme l'aspect le plus direct et le plus important de ses enseignements. Au lieu de donner des instructions verbales sur la manière de contrôler l'esprit, il émettait spontanément une force silencieuse qui calmait automatiquement l'esprit de ceux qui étaient autour de Lui.


Les gens qui étaient en harmonie avec cette force, ont affirmé avoir ressenti un état de paix intérieure et de bien-être ; pour quelques disciples avancés cela a même précipité l'expérience directe du Soi.


 Cette méthode d"enseignement appartient à une longue tradition en Inde. Le principal représentant de cette école, Dakshinamurti, considéré comme une émanation de Shiva, amena quatre sages érudits à l'expérience du Soi par le pouvoir de son silence.


Sri Ramana parlait souvent de Dakshinamurti avec beaucoup d'approbation.


Cette force peut-être reçue par quiconque à son attention centrée sur le Soi ou sur la forme du Gourou, la distance n'étant en aucune façon une gêne.


On appelle souvent cet état où l'attention est intense sat-sanga, ce qui veut dire littéralement "être en contact avec l'être".


Sri Ramana encourageait de tout son coeur cette pratique et disait qu'elle était un moyen extrèmement efficace de provoquer une expérience directe du Soi.

 
Traditionnellement, elle implique la présence physique d'un être réalisé, mais Sri Ramana lui a donné un sens plus large.


Il disait que l'élément le plus important du sat-sanga était la relation mentale avec le Gourou, non seulement en Sa Présence, mais aussi chaque fois qu'on pensait à Lui.

 

La citation suivante donne une idée de la force du sat-sanga.


Elle consiste en cinq strophes sanskrites isolées sur laquelles Sri Ramana était tombé à diverses occasions.


Il fut si impressionné par leur contenu, qu'il les traduisit en Tamoul et les incorpora dans Ulladu Narpada Anubandham l'une de ses propres oeuvres qui traite de la nature de la réalité.

 

1.  Par le sat-sanga, l'association avec les objets du monde ne se fera plus. Quand cette association mondaine ne se fait plus, l'attachement aux tendances de l'esprit est détruit. Ceux qui sont dépourvus d'attachement mental vont s'abîmer dans ce qui est sans mouvement.

Ils atteignent ainsi la libération de leur vivant (jivanmukti). Aime à les fréquenter.


 
2.  L'état Supême tant glorifié, que l'on atteint ici, dans cette vie, par une auto-investigation pénétrante, se produit dans le Coeur, par l'association avec un homme vertueux qui a réalisé le Soi ; cet état est impossible à atteindre en écoutant des sermons, en étudiant et en apprenant le sens des écritures, en faisant des actions vertueuses ou par d'autres moyens.


 
3.  Si l'on obtient la compagnie de sadhu, à quoi servent les observances religieuses (niyama). Quand souffle la brise du sud rafraîchissante, à quoi bon se servir d'un éventail?


 
4.  La lune fraîche ôte la chaleur, l'arbre céleste qui comble les voeux, ôte la pauvreté et le Gange ôte les péchés. Mais sache que tout cela, à commencer par la chaleur sera enlever par le simple fait de regarder (darshan) un sadhu véritable.


 
5.  Les lieux réservés aux bains sacrés, où il y a de l'eau et des statues de divinités faites de pierre et de terre, ne peuvent se comparer à ces grandes âmes (mahatma). Ah, quelle merveille ! Ces endroits où l'on se baigne et leurs déités confèrent la pureté de l'esprit après des jours sans nombre, tandis que cette pureté est acquise dans l'instant par ceux sur qui se pose le regard des sadhu.




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9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 09:39

Quelqu'un demandait au Maharshi ce que nous devrions faire pour mériter la grâce ;
 il répondit
:

 "Poseriez-vous cette question si vous n'aviez pas la grâce ?"

La grâce existe au commencement, au milieu et à la fin, car la grâce est le Moi.

Mais par suite de notre ignorance du Moi, nous nous attendons à ce que la grâce nous vienne de quelq'un d'extérieur à nous"

 Voici comment le Maharshi expliquait ce qu'est la véritable soumission du moi :

 "Tout ce qui est nécessaire est que nous fassions notre soumission à la source de nous-mêmes. Il n'est pas nécessaire d'apporter de la confusion en appelant cette source Dieu et en supposant qu'elle est quelque part en dehors de nous. Notre Source est en nous. Et c'est à Elle que nous devons faire notre soumission. Cela revient à dire que nous devrions chercher cette Source, et, par la force même de cette recherche nous fondre en Elle.

La question "Où est la Source?" ne peut se poser que si l'on croit que le Moi est différent de la Source. Si l'ego se fond dans la Source, il n'y a plus d'ego, plus d'âme individuelle, c'est à dire que le chercheur ne fait plus qu'un avec la Source.

Dans ces circonstances, quelle soumission peut-il y'avoir?

Qui se soumet à qui? Que reste-t-il à soumettre? Cette perte de l'individualité - qui d'ailleurs dès maintenant n'a aucune existence réelle - est la dévotion, la sagesse et la recherche."

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2 novembre 2008 7 02 /11 /novembre /2008 20:28

Shri Bhagavan expliqua une des stances d'un hymne composé par lui :

"Le soleil illumine l'Univers tandis que le Soleil d'Arunachala est si éblouissant que l'Univers est obscurci et que seule demeure une éclatante lumière ininterrompue. Mais celle-ci ne peut être perçue à l'état présent, seul celui dont le lotus du Coeur s'est épanoui peut la percevoir. Le lotus ordinaire fleurit à la lumière du Soleil des soleils.
Puisse Arunachala épanouir le lotus de mon coeur, afin que seule Sa lumière ininterrompue rayonne
!".


Un peu plus tard, Shri Bhagavan poursuivit :
Le miroir reflète des objets. Les reflets sont irréels puisqu'ils ne peuvent pas exister indépendamment du miroir. De même pour le monde : on dit qu'il est un reflet dans le mental et qu'il ne subsiste pas en l'absence du mental.

Alors la question se pose :
Si l'Univers est un reflet, celui-ci ne devrait-il pas être le reflet d'un objet réel, connu en tant qu'Univers, pour qu'il puisse se refléter dans le mental?
Cela reviendrait à reconnaître l'existence d'un Univers objectif. Mais, en vérité, ce raisonnement est faux.

C'est pourquoi on donne l'exemple du rêve.
Le monde du rêve n'a pas d'existence objective.
Comment alors est-il crée?
On doit supposer l'existence d'impressions mentales, appelées vasana.
Comment ces vasana se trouvent-elles dans le mental ?
Parcequ'elles sont subtiles.
De même que l'arbre est contenu, à l'état potentiel, dans la graine, ainsi le monde est contenu dans le mental.


On peut se dire aussi que si une graine est le produit d'un arbre, celui-ci à dû exister avant elle pour lui donner naissance et conclure que le monde a dû, lui aussi, exister à un moment ou un autre. Mais il n'en est pas ainsi.
Il a fallu plusieurs incarnations pour rassembler toutes les impressions qui se manifestent sous la forme actuelle.
Par conséquent, j'ai dû exister auparavant, de la même manière que j'existe maintenant !
Le chemin direct pour trouver une réponse consiste à chercher si le monde existe vraiment.
En admettant l'existence du monde, je dois admettre quelqu'un qui le voit et qui n'est autre que moi-même. Laissez-moi trouver "moi-même" de manière à ce que je connaisse la relation entre le monde et celui qui le voit.

Mais quand je cherche le Soi et demeure comme le Soi, il n'y a plusde monde à voir.
Quelle est alors la Réalité?
Seul celui qui voit est réel, et certainement pas le monde.

Ceci étant la vérité, l'homme n'en continue pas moins de discuter en se basant sur la réalité du monde.
Qui donc lui a demandé de plaider la cause du monde?
Le Yoga-vasishtha définit clairement la Libération comme étant l'abandon du faux pour demeurer en tant qu'Etre."




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Presentation,

  • : UN OCEAN DE NECTAR
  • UN OCEAN DE NECTAR
  • : RAMANA MAHARSHI,son enseignement, sa vie, ses disciples, ses anectodes, etc etc
  • Contact

UN OCEAN DE NECTAR

 

RAMANA MAHARSHI

le Maître du silence

Ramana Maharshi est un des plus grands sages et maîtres spirituels de l'Inde moderne. Il est venu pour transmettre l'ancienne Sagesse de l'Advaita-Vedanta sous une forme nouvelle, simple et claire, basée sur sa propre expérience, et a rendu accessible à l'homme d'aujourd'hui le jnana-marga, la voie de la connaissance.

POURQUOI CE BLOG


Ce blog ne m'appartient pas, aucun droit d'auteur, aucune photo.
Il appartient au monde, à Ramana Maharshi, je ne fais que retransmettre son message, son enseignement tiré de livres de ses disciples de ceux qui l'ont connus et de leurs témoignages.


Il est ici toujours présent

 ce blog est juste là pour continuer à faire vivre son enseignement.


le gourou apparaît comme un sage qui continue de vivre dans le monde

CITATION


"Au milieu de la caverne du coeur,
en forme de Moi, en forme de Soi,
unique et solitaire,
tout droit de soi à soi
le Brahman resplendit !
Pénètre toi-même en ce dedans,
ta pensée perçant jusqu'à sa source,
ton esprit plongé en soi,
souffle et sens au tréfonds recueillis,
tout de toi en toi fixé,
et là, simplement, sois!"

CITATION DU MAHARSHI


                                                                                                                   

"Vous n'êtes pas le corps, vous n'êtes pas le mental.
Vous êtes la pure conscience, le Soi.
Vous êtes présent en tout et partout.
Soyez conscient tout le temps, même pendant
que vous travaillez".



"Les visions et les sons mystiques qui peuvent se manifester au cours de la méditation doivent être considérés comme des distractions et des tentations. Jamais l'aspirant ne doit s'y laisser prendre."





"Les pieds réels de Bhagavan n'existent que dans le coeur du dévot.
S'aggriper incessamment à ces pieds est le vrai bonheur.
Vous serez déçu si vous vous agrippez à mes pieds de chair,
parce qu'un jour ce corps de chair disparaîtra.
Le culte le plus grand, c'est le culte des pieds
du Gourou qui sont en nous-mêmes."


Qui suis-je ?
Ramana Maharshi répétait sans cesse que cette question est essentielle. Si cette question fondamentale n’est pas résolue, comment voir clairement et discerner ce qui est de ce qui n’est pas?

Le Maharshi citait souvent le psaume 46:
 
“Reste tranquille et sache que Je suis Dieu”,
 où Dieu désigne l’état divin, et un passage de l’Ecclésiaste:
Il n’existe qu’un, il n’y a pas deux.
Il est seul et sans second.


Il n'y a ni passé ni avenir. Il n'y a que le présent.
Au moment où vous le viviez, hier était pour vous le présent.
Et quand vous le vivrez, demain sera également le présent.
C'est pourquoi l'expérience se produit seulement dans le présent,
et au-delà de l'expérience rien n'existe



LE « SOI » :


Le coeur du message spirituel de Sri Ramana est contenu dans ces courtes phrases :


« Si nous progressons, le monde progressera.
Tels que nous sommes ainsi est le monde.

Sans comprendre le Soi, à quoi bon comprendre le monde.
 Sans la connaissance de

l’Etre, la connaissance du monde est sans intérêt.
Plongez en vous-même et trouvez le

trésor caché là.
Ouvrez votre coeur
 et voyez le monde à travers les yeux du véritable Soi.

Déchirez les voiles
et contemplez la divine majesté de votre propre Soi. »



Les larmes du soleil par dolbi303

L’un des nombreux poèmes composé par Sri Ramana dit ceci :


« Lumière de la conscience qui tout embrasse,
 c’est en toi que se forme l’image de

l’univers, qu’elle y demeure et s’y dissout.
Mystère qui détient le miracle de la vérité,
tu
es le Soi intérieur, le « Je »vibrant dans le coeur.
 Coeur est ton nom o seigneur ! »

Cet état d’être unifié naît du silence mental
et engendre une paix immuable :
 « Celle-ci
ne peut régner seulement
lorsqu’il n’y a aucun dérangement du à la pensée »



 















                                                                                         

CITATION


"Le mieux c'est de parler de coeur à coeur
et d'écouter de coeur à coeur."
C'est la meilleure forme
d'Upadesha

R.Maharshi



Découvrez Fabrice Tonnellier!






Ouvre l'oeil et regarde,
tu verras ton visage
dans tous les visages.

CHANT ENREGISTREE A L'ASHRAM

http://www.wat.tv/audio/arunachala-114e0_114e1_.html



Observant la lune juste avant le lever du soleil, Shri Baghavan dit :
" Voyez la lune et aussi le nuage dans le ciel.
  Ils sont tous les deux aussi brillants.
  La lune ressemble à un tout petit nuage.
  Le mental du jnani est comparable à cette lune qui précède le lever du soleil.
  Il est présent mais ne brille pas de lui-même
."














Mon corps est-il « moi » ? Il est silencieux et inerte, mais je sens la pleine force de ma personnalité, et j'entends même la voix 
du « moi » au fond de mon être.
Je suis donc un esprit  qui transcende le corps.
Le corps meurt, mais l'esprit, transcendant le corps,
ne peut être touché par la mort.
Ce qui veut dire que je suis un esprit immortel.












"Dieu tout à la fois ressent et ne ressent pas plaisir et douleur"
dit le SHIVA PURANA


Il arrivait que Bhagavan pleure avec ses dévots lorsqu'ils étaient dans la peine.
Fréquemment, quand on récitait devant lui des chants émouvants,
ou quand il nous lisait lui-même des poèmes ou des textes extraits
de la vie ou des oeuvres de saints célèbres,
Bhagavan était si ému qu'il ne pouvait contenir ses larmes.
Quand le texte qu'il lisait ou expliquait comportait un passage particulièrement
émouvant, il lui était impossible de poursuivre sa lecture ;
submergé par l'émotion, il reposait le livre,
les yeux remplis de larmes et la gorge serrée.
Cela se produisit, par exemple, avec cette strophe de Tayumanavar :

Considérant que Tu es Terre et Ciel, dessinant Ton portrait sur la page de mon esprit,
et contemplant sans cesse cette image, je m'écrie :
"Ô mon Maître, mon Bien-Aimé, ne veux-Tu point m'étreindre et me considérer
identique à Toi-même ?"
Incapable de percevoir autre chose, mon coeur souffre comme sous le poids
d'une grande affliction, les larmes jaillissent de mes yeux,
et je reste figé, comme ceux qui sont plongés dans l'extase.



LA GRÂCE DU GURU EST TOUJOURS LA







Il  ne naît jamais, ni ne meurt ;
Ni ayant été,il ne cessera d'être.



Non-né, éternel, perpétuel, ancien,
Il n'est pas tué, lorsque le corps est tué.





"Ils disent que je vais mourir.
Mais je ne pars pas.
Où pourrais-je aller ? Je suis là"



"OU POURRAIS-JE ALLER ?"






La difficulté actuelle, c'est que l'homme s'imagine qu'il est l'auteur de ses actes. C'est une erreur.
C'est la Puissance supérieure qui fait toute chose; l'homme n'est qu'un instrument.
 S'il accepte cette position, il se libère de tous ses troubles;
sinon, il les favorise.