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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 12:47

 

QU'EST-CE QUE LE TURYA ?

 

BHAGAVAN :Ramana maharshi on Mind

 

Il n'existe que trois états : la veille, le rêve et le sommeil profond.

 

Le turya n'est pas un quatrième état ; il est ce qui est sous-jacent aux trois états. Mais les gens ne comprennent pas cela facilement. Voilà pourquoi on dit que que le turya est le quatrième état et la seule réalité.

 

En fait, le turya n'est séparé de rien, car il forme le substrat de tout ce qui existe.

Il est la seule vérité ; Il est votre Être même.

 

Les trois états apparaissent sur lui en tant que phénomènes éphémères et s'y fondent ensuite.

C'est pourquoi ils sont irréels.

 

Les images d'un film ne sont que des ombres qui passent sur l'écran. Elles apparaissent, avancent, reculent, changent de l'une à l'autre ; elles sont donc irréelles tandis que l'écran reste toujours le même.


De même avec des peintures. Les images peintes sont irréelles, seule la toile est réelle.

 

Il en est ainsi pour nous. Les phénomènes du monde, extérieurs aussi bien qu'intérieurs, ne sont que des manifestations passagères qui ne sont pas indépendantes de notre Soi.PHOTO-19.jpg

 

Seule notre habitude de les considérer comme réelles et de les situer hors de nous-mêmes est responsable du fait que notre être véritable est caché et que les phénomènes du monde sont mis en avant.

 

Quand l'unique réalité toujours présente, le Soi, est trouvée, toutes les autres choses irréelles disparaîtront, laissant derrière elles la connaissance qu'elles ne sont autres que le SOI.

 

Turya n'est qu'un autre nom pour le SOI.

Conscients des états de veille, de rêve et de sommeil profond, nous demeurons inconscients de notre propre Soi.

Et pourtant, le Soi est ici et maintenant, il est la seule réalité. Il n'existe rien d'autre.

 

Aussi longtemps que persiste l'identification au corps, le monde semble se trouver à l'extérieur de nous.

 

Réalisez simplement le Soi, et tout le reste ne sera plus.

 

RAMANA-R-201.jpg

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 21:58

 

PastedGraphic-1-copie-1.jpg

 

 

 

QUESTION :

 

Où se trouve le siège de la mémoire et de l'oubli ?

 

RAMANA :

 

Dans le subconscient (chitta).

Les inventeurs, par exemple, fonts leurs découvertes dans un état d'oubli de soi.

Celui-ci se produit à la suite d'une intense concentration intellectuelle et permet de découvrir ce que l'on cherchait dans un éclair d'intuition.

Un intellect concentré et très raffiné est utile et même indispensable pour résoudre les problèmes d'ordre matériel ; mais la révélation, l'intuition, se produit quand bon lui semble, on doit se contenter d'attendre qu'elle se manifeste.

 

Le plus précieux trésor de l'océan repose au fond de l'eau.


La perle est quelque chose de minuscule ;

et pourtant elle est d'une valeur inestimable et on ne la trouve qu'au prix de grandes difficultés.


De même, le Soi, comme la perle, se trouve dans les profondeurs silencieuses de l'Être ;

il faut s'y enfoncer de plus en plus jusqu'à ce qu'on l'atteigne.

 

Ce n'est pas dans un état d'agitation fiévreuse  que se font les grandes découvertes,

mais dans le silence intérieur, grâce à l'intuition et non à la réflexion.


C'est dans les profondeurs silencieuses du Soi que se découvrent les grandes vérités.

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 17:38

SUCCESSION



Longtemps avant le Mahanirvana, un testament avait été établi pour définir la manière dont l'Ashram devrait être dirigé après la disparition physique du Maharshi.

 

PastedGraphic-2

Celui-ci l'avait lu avec la plus grande attention et semblait avoir donné son approbation.

Les trois points principaux étaient les suivants :

  1. La puja devait être célébrée sur le tombeau du Maître et sur celui de sa mère.


  2. L'Ashram devait demeurer un centre spirituel.


  3. Il serait d'abord placé sous la direction de Niranjanananda Swami (frère cadet du Maharshi), puis du fils de ce dernier, Venkataraman, et par la suite des membres de la famille. Cette succession héréditaire ne fut pas sans soulever d'opposition.


    23



SRI NIRANJANANANDA SWAMI (1885-1953)



Sri Niranjanananda Swami (familièrement appelé Chinnaswami, « Swami junior »), frère cadet du Maharshi, rejoignit ce dernier en 1917.

Veuf, il prit les voeux monastiques et décida de consacrer entièrement sa vie au service de Sri Ramana.


En 1930, il fut nommé sarvadhikari (manager, directeur) dePHOTO-16.jpg l'Ashram.

Jusqu'à sa mort, au début de 1953, il travailla sans relâche et avec une dévotion exemplaire pour le bénéfice de l'Ashram.


C'est à ses efforts inlassables que l'on doit l'existence de l'Ashram tel qu'il est actuellement, efforts dont le couronnement fut l'érection du magnifique temple dédié à sa mère.


Il acheta au nom de l'Ashram la maison paternelle de Tiruchuli où était né le Maharshi et la transforma en un temple baptisé « Sundara Mandiram ».


Il acquit également la maison de Madurai où le Maharshi avait réalisé sa nature véritable, maison qui devint elle aussi un temple, baptisé « Sri Ramana Mandiram ».



Niranjanananda Swami fut profondément affecté par le décès du Maître ; le soleil qui éclairait sa vie s'était couché, le laissant dans les ténèbres.

Atteint d'une maladie de coeur, il constitua en juin 1950 un comité de direction pour l'aider dans sa tâche.



La disparition de sa soeur, Alamelu, en janvier 1953, fut un nouveau coup très dur pour Niranjanananda Swami. Il perdit la volonté de vivre et mourut moins d'un mois après elle, le 29 janvier 1953.

Peu avant sa mort, il appela auprès de lui son fils Venkataraman,PHOTO-17.jpg d'autres membres de sa famille et ses proches collaborateurs.

Dans le dernier message qu'il donna à son fils, il disait :


« Tout ce qui se trouve à l'Ashram appartient à Bhagavan. Prenez-en grand soin. Consacrez-vous de tout votre coeur au service de Bhagavan et en échange il vous dispensera toute sa grâce ».



T.N Venkataraman reprit donc le flambeau, devenant président du conseil de direction. En dépit des obstacles et des difficultés de toutes sortes, il parvint à assurer la survie de l'Ashram afin que tous ceux qui le désiraient puissent continuer à venir y recevoir les bénédictions de Sri Ramana.


Après 42 ans passés à la tête de l'Ashram, il se retira en 1994 et devint sannyasin, sous le nom de Swami Ramananda.


C'est son fils aîné, Sri V.S Ramanan, qui lui a succédé.

 

 

 

 

« Chacun doit être libre de suivre son propre chemin, celui pour lequel il est fait.

Vouloir le convertir par la violence n'est pas juste.

Le Guru accompagnera le disciple sur la voie qui lui est propre et le moment venu l'orientera peu à peu vers la voie suprême.

 

 

PHOTO-21.jpg

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 08:44

 

4.jpg

 

Le mental est accoutumé à vagabonder sous la pression des vâsanâ latentes qui se manifestent sous forme de pensées.

 

Tant que des vâsanâ subsistent dans le mental, elles doivent en sortir et se consumer.

 

Les pensées forment le mental. 

 

En recherchant ce qu'est le mental, les pensées reculent et le chercheur saura qu'elles proviennent du Soi.

 

C'est l'ensemble de ces pensées que nous appelons "mental".

 

Si on réalise que les pensées s'élèvent du Soi et si on demeure dans leur source, le mental disparaît.

 

Quand le mental cesse d'exister et que la félicité de la paix est réalisée, on trouve aussi difficile de concevoir une pensée qu'il était naguère difficile d'en supprimer.

 

La félicité de la paix est trop bonne pour être troublée.


L'homme profondément endormi déteste être réveillé et être rappelé à ses devoirs. La félicité du sommeil profond est trop captivante pour être sacrifiée à l'activité, née des pensées.


L'état libre de pensées est notre état originel. Il est toute félicité. N'est-il pas déplorable de quitter semblable état pour un état malheureux, fourmillant de pensées ?

 

Si on désire rester dans un état libre de pensées, le combat est inévitable. L'état primordial est le résultat d'une conquête. On doit se frayer le chemin en se battant pour regagner son état originel et primordial. Si le combat est bien mené et le but atteint,

l'ennemi - autrement dit les pensées- sera vaincu.

 

Toutes les pensées s'apaiseront dans le SOI et disparaîtront entièrement. Les pensées sont l'ennemi. Elles correspondent à la création de l'Univers.

En leur absence, il n'y a ni monde ni Dieu créateur

 

Il n'y a que l'être unique et c'est la félicité du Soi.


RAMANA-511.jpg

Si on observe le mental, les pensées s'arrêtent. La paix s'installe et c'est votre nature véritable.

 

Le roi Janaka disait : "J'ai enfin découvert le voleur (le mental) qui ne cesse de me voler mon "Je". Je vais donc le tuer sans plus tarder."

 

La perturbation causée par les pensées semble dérober au Soi sa paix. Cette perturbation est le mental.

Quand celle-ci disparaît, ont dit que le mental prend son envol.

Il reste le SOI comme substrat imperturbable.

 

RAMANA MAHARSHI

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 14:06

 

 

 

VEDA

 

Les trois corps - physique, subtil et causal - constituent le non-Soi et sont irréels.

 

Le Soi, ou le "Je", est tout à fait différent d'eux.

 

En raison de l'ignorance, le sens du Soi ou la notion du "Je" est détourné vers ce qui est non-Soi, et cela est, en effet, servitude.

 

Car de l'ignorance vient la servitude,

de la Connaissance s'ensuit la Libération.

 

Apprendre cela du Guru, c'est le shravana.

 

Rejeter les trois corps formés des cinq enveloppes

(physique, vitale, mentale, gnostique et béatifique)

comme étrangères au "Je" et extraire par l'enquête subtile du "Qui suis-je ?" -

 

tout comme la délicate opération qui consiste à dégager de sa corolle le pistil central d'une fleur -

 

 

 ce qui est distinct des trois corps et qui existe comme unique et universel dans le Coeur en tant qu'Aham ou "Je", nommé tvam

(dans l'énonciation sacrée tat twam asi,

Tu es Cela),

 

c'est le processus d'investigation subtile, manana ou réflexion profonde.

 

 SRI SHANKARA

 

  

realiser-sa-vraie-nature.jpg

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 18:22

 

 

writing.gif 

 

"Le mental est ce qui enchaîne l'homme et il est aussi ce qui le libère.

 

Le mental est constitué de sankalpas et de vikalpas (désirs et dispositions).

 

Il y a deux sortes de désirs :

nobles et bas.

 

Les bas désirs sont luxure et avidité.

 

Les désirs nobles sont orientés vers l'illumination.

 

Les bas désirs contaminent et obscurcissent la compréhension.

 

Le calme est le critère du progrès spirituel.

 

Plongez le mental purifié dans le Coeur et le travail est terminé.

 

Ceci est l'essence de toutes les disciplines spirituelles."

 

RAMANA MAHARSHI

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 08:20

QUESTION : J'ai foi en la méditation sur une forme. Cela ne m'aidera-t-il pas à conquérir la connaissance ?


MAHARSHI2.jpg

 

MAHARSHI :

 

Bien sûr. Ce genre de méditation aide à la concentration de l'esprit.

L'esprit est, alors libre de pensées autres que la forme sur laquelle

on médite ; il devient alors un avec l'objet de la méditation, cela le rend tout à fait pur.

 

Ensuite, demandez-vous qui est l'adorateur.

La réponse "Je" c'est-à-dire le Soi.

De cette façon le Soi est conquis en fin de compte.

 

Adorer la réalité sans forme, avec une pensée sans pensée,

est la meilleure adoration.

 

Mais, si l'on n'est pas capable d'une telle adoration sans forme de Dieu, on peut très bien n'adorer que la forme.

 

L'adoration sans forme n'est possible que pour ceux dont l'ego n'a plus de forme. Sachez que toute adoration accomplie par quelqu'un dont l'ego a encore une forme, n'est qu'adoration formelle.


 

L'état d'être pur, lié à la Grâce (Soi), dépourvu d'attachement, est notre état naturel, qui est silence, à l'exclusion de toute autre chose.


Comprenez que, devenir ce silence, y demeurer continuellement, en faire l'expérience tel qu'il est, est la véritable adoration mentale.

La meilleure de toutes les formes d'adoration est l'adoration naturelle, dans laquelle l'esprit est établi comme le Soi unique, tandis que le Seigneur est installé sur le trône du Coeur.

 

Il n'y a plus d'ego, il n'y a plus que le silence qui est à lui seul libération.

 

L'éloignement coupable du Soi, qui nous fait tomber en dehors de ce silence, est à lui seul non-dévotion.


Demeurer ce silence, avec l'esprit réduit à néant, non différent du Soi, est la véritable dévotion à Dieu.

 

Quand on s'est complètement abandonné aux pieds du Seigneur notre nature devient celle du Soi. Le résultat en est une paix abondante, et il ne reste pas la plus petite place dans le Coeur pour regretter nos défauts ou nos lacunes; c'est cela la suprême dévotion.

 

Nous devenons ainsi l'esclave du Seigneur tout en restant calme et tranquille, sans même la pensée égotiste d'être son esclave ; c'est cela la suprême connaissance.


MAHARSHI1.jpg

 

Que vous vous concentriez sur Dieu ou sur le Soi n'a pas d'importance parce que le but est le même.

Vous ne pouvez en aucune façon échapper au Soi.

Vous voulez voir Dieu partout sauf en vous ? Etant Dieu vous-même, est-ce extraordinaire que tout soit Dieu ? Ceci est la méthode suggérée dans

Sri Bhagavatam et ailleurs par de nombreux maîtres.


Mais même pour cette pratique il faut quelqu'un qui voie ou qui pense.

Qui est-ce ?

 

Voir Dieu, c'est être Dieu. Il n'y a pas de totalité en dehors de Dieu que

lui-même puisse investir.

Lui seul est.

 

Bien entendu Dieu est nécessaire pour une discipline spirituelle (sadhana).


Mais l'achèvement de la pratique, même dans la voie de la dévotion n'est atteint qu'après renoncement total.


Qu'est-ce que cela veut dire, si ce n'est que l'effacement de l'ego permet au Soi de demeurer tel qu'il est, tel qu'il a toujours été ? 


Quelle que soit la voie choisie, le "je" est incontournable, c'est lui qui est l'auteur de l'acte parfaitement désintéressé, c'est lui qui désire intensément s'unir au Seigneur dont il croit avoir été séparé, car il croit être séparé de sa nature véritable, etc.

 

Il faut découvrir la source de ce "je".


A ce moment là, toutes les questions seront résolues.


 

Le "je" répand l'illusion du "je" 


 197


et pourtant demeure en tant que "je"

 

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 20:08

 

 

RAMANA-R521.jpg

 

 

" Le monde est appréhendé par les sens dans les états de veille et de rêve ;

il est l'objet de perceptions et de pensées, les deux étant des activités mentales.

Si l'activité mentale du rêve et de l'état de veille n'existait pas il n'y aurait pas de perception du monde ni la conclusion qu'il existe " 

" Le monde n'est qu'une projection du mental dans votre état de veille. Il n'est donc qu'une idée et rien d'autre.


Quant à la paix, c'est l'absence d'agitation. "

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 21:39

 

REPONSE DE BAGHAVAN

SUR LES QUESTIONS D'ABANDON

DE TRAVAIL OU D'EMPLOI :

 

RAMANA RAM501

 

Vous pouvez rester où vous êtes et continuer votre travail.


Quel est le courant souterrain qui donne vie à l'esprit, et lui permet de faire tout ce travail ?


C'est le Soi.


C'est cela la véritable source de votre activité.

Soyez conscient de cela pendant votre travail, et ne le perdez pas de vue..


Considérez avec attention l'arrière-plan de votre esprit, même pendant que vous êtes engagé dans une activité.


Pour cela, ne vous dépêchez pas, prenez votre temps.


Gardez bien vivant le souvenir de votre nature véritable même pendant votre travail, et évitez la précipitation qui vous fait l'oublier.


Soyez réfléchi.


Pratiquez la méditation pour calmer l'esprit et le rendre conscient de sa relation exacte au Soi, qui en est le support.


N'imaginez pas que c'est vous qui êtes en train d'effectuer le travail.


Pensez que c'est ce courant sous-jacent qui s'en charge.

Identifiez-vous à lui.


Si vous travaillez sans précipitation, avec ce souvenir présent à l'esprit, votre travail ou votre emploi n'a aucune raison d'être un obstacle.

 

La chose importante est de vérifier que l'esprit ne se tourne pas vers l'extérieur, mais vers l'intérieur.


La décision d'aller à tel ou tel endroit, d'abandonner ou non ses obligations, n'appartient pas à l'homme.

Tous ces évènements se produisent en fonction de notre destin.


Dès notre entrée dans l'existence, les activités que doit accomplir le corps sont fixées.

Il ne vous appartient pas de les accepter ou de les rejeter.


La seule liberté que vous possédez est de tourner votre esprit vers l'intérieur et par là même de renoncer à l'activité.


 

Pour toutes vos soi-disant activités, ce ne sont pas les vôtres, ce sont celles de Dieu.


 

Les activités du Sage ne sont en aucune façon un obstacle à la non-action et à la paix de l'esprit. Il sait qu'en vérité toutes les activités ont simplement lieu en sa présence, mais que lui ne fait rien.


RAM14

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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 08:35

"Ne crois pas que ton corps est ton Soi.

Cherche l'habitant intime

(l'habitant de la caverne)

et tu seras guéri à jamais 

de la maladie de la naissance et de la mort.

RAMANA R144

La caverne est ton coeur, aussi

l'habitant est-il appelé 

DIEU ET JE SUIS CELA."

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Presentation,

  • : UN OCEAN DE NECTAR
  • UN OCEAN DE NECTAR
  • : RAMANA MAHARSHI,son enseignement, sa vie, ses disciples, ses anectodes, etc etc
  • Contact

UN OCEAN DE NECTAR

 

RAMANA MAHARSHI

le Maître du silence

Ramana Maharshi est un des plus grands sages et maîtres spirituels de l'Inde moderne. Il est venu pour transmettre l'ancienne Sagesse de l'Advaita-Vedanta sous une forme nouvelle, simple et claire, basée sur sa propre expérience, et a rendu accessible à l'homme d'aujourd'hui le jnana-marga, la voie de la connaissance.

POURQUOI CE BLOG


Ce blog ne m'appartient pas, aucun droit d'auteur, aucune photo.
Il appartient au monde, à Ramana Maharshi, je ne fais que retransmettre son message, son enseignement tiré de livres de ses disciples de ceux qui l'ont connus et de leurs témoignages.


Il est ici toujours présent

 ce blog est juste là pour continuer à faire vivre son enseignement.


le gourou apparaît comme un sage qui continue de vivre dans le monde

CITATION


"Au milieu de la caverne du coeur,
en forme de Moi, en forme de Soi,
unique et solitaire,
tout droit de soi à soi
le Brahman resplendit !
Pénètre toi-même en ce dedans,
ta pensée perçant jusqu'à sa source,
ton esprit plongé en soi,
souffle et sens au tréfonds recueillis,
tout de toi en toi fixé,
et là, simplement, sois!"

CITATION DU MAHARSHI


                                                                                                                   

"Vous n'êtes pas le corps, vous n'êtes pas le mental.
Vous êtes la pure conscience, le Soi.
Vous êtes présent en tout et partout.
Soyez conscient tout le temps, même pendant
que vous travaillez".



"Les visions et les sons mystiques qui peuvent se manifester au cours de la méditation doivent être considérés comme des distractions et des tentations. Jamais l'aspirant ne doit s'y laisser prendre."





"Les pieds réels de Bhagavan n'existent que dans le coeur du dévot.
S'aggriper incessamment à ces pieds est le vrai bonheur.
Vous serez déçu si vous vous agrippez à mes pieds de chair,
parce qu'un jour ce corps de chair disparaîtra.
Le culte le plus grand, c'est le culte des pieds
du Gourou qui sont en nous-mêmes."


Qui suis-je ?
Ramana Maharshi répétait sans cesse que cette question est essentielle. Si cette question fondamentale n’est pas résolue, comment voir clairement et discerner ce qui est de ce qui n’est pas?

Le Maharshi citait souvent le psaume 46:
 
“Reste tranquille et sache que Je suis Dieu”,
 où Dieu désigne l’état divin, et un passage de l’Ecclésiaste:
Il n’existe qu’un, il n’y a pas deux.
Il est seul et sans second.


Il n'y a ni passé ni avenir. Il n'y a que le présent.
Au moment où vous le viviez, hier était pour vous le présent.
Et quand vous le vivrez, demain sera également le présent.
C'est pourquoi l'expérience se produit seulement dans le présent,
et au-delà de l'expérience rien n'existe



LE « SOI » :


Le coeur du message spirituel de Sri Ramana est contenu dans ces courtes phrases :


« Si nous progressons, le monde progressera.
Tels que nous sommes ainsi est le monde.

Sans comprendre le Soi, à quoi bon comprendre le monde.
 Sans la connaissance de

l’Etre, la connaissance du monde est sans intérêt.
Plongez en vous-même et trouvez le

trésor caché là.
Ouvrez votre coeur
 et voyez le monde à travers les yeux du véritable Soi.

Déchirez les voiles
et contemplez la divine majesté de votre propre Soi. »



Les larmes du soleil par dolbi303

L’un des nombreux poèmes composé par Sri Ramana dit ceci :


« Lumière de la conscience qui tout embrasse,
 c’est en toi que se forme l’image de

l’univers, qu’elle y demeure et s’y dissout.
Mystère qui détient le miracle de la vérité,
tu
es le Soi intérieur, le « Je »vibrant dans le coeur.
 Coeur est ton nom o seigneur ! »

Cet état d’être unifié naît du silence mental
et engendre une paix immuable :
 « Celle-ci
ne peut régner seulement
lorsqu’il n’y a aucun dérangement du à la pensée »



 















                                                                                         

CITATION


"Le mieux c'est de parler de coeur à coeur
et d'écouter de coeur à coeur."
C'est la meilleure forme
d'Upadesha

R.Maharshi



Découvrez Fabrice Tonnellier!






Ouvre l'oeil et regarde,
tu verras ton visage
dans tous les visages.

CHANT ENREGISTREE A L'ASHRAM

http://www.wat.tv/audio/arunachala-114e0_114e1_.html



Observant la lune juste avant le lever du soleil, Shri Baghavan dit :
" Voyez la lune et aussi le nuage dans le ciel.
  Ils sont tous les deux aussi brillants.
  La lune ressemble à un tout petit nuage.
  Le mental du jnani est comparable à cette lune qui précède le lever du soleil.
  Il est présent mais ne brille pas de lui-même
."














Mon corps est-il « moi » ? Il est silencieux et inerte, mais je sens la pleine force de ma personnalité, et j'entends même la voix 
du « moi » au fond de mon être.
Je suis donc un esprit  qui transcende le corps.
Le corps meurt, mais l'esprit, transcendant le corps,
ne peut être touché par la mort.
Ce qui veut dire que je suis un esprit immortel.












"Dieu tout à la fois ressent et ne ressent pas plaisir et douleur"
dit le SHIVA PURANA


Il arrivait que Bhagavan pleure avec ses dévots lorsqu'ils étaient dans la peine.
Fréquemment, quand on récitait devant lui des chants émouvants,
ou quand il nous lisait lui-même des poèmes ou des textes extraits
de la vie ou des oeuvres de saints célèbres,
Bhagavan était si ému qu'il ne pouvait contenir ses larmes.
Quand le texte qu'il lisait ou expliquait comportait un passage particulièrement
émouvant, il lui était impossible de poursuivre sa lecture ;
submergé par l'émotion, il reposait le livre,
les yeux remplis de larmes et la gorge serrée.
Cela se produisit, par exemple, avec cette strophe de Tayumanavar :

Considérant que Tu es Terre et Ciel, dessinant Ton portrait sur la page de mon esprit,
et contemplant sans cesse cette image, je m'écrie :
"Ô mon Maître, mon Bien-Aimé, ne veux-Tu point m'étreindre et me considérer
identique à Toi-même ?"
Incapable de percevoir autre chose, mon coeur souffre comme sous le poids
d'une grande affliction, les larmes jaillissent de mes yeux,
et je reste figé, comme ceux qui sont plongés dans l'extase.



LA GRÂCE DU GURU EST TOUJOURS LA







Il  ne naît jamais, ni ne meurt ;
Ni ayant été,il ne cessera d'être.



Non-né, éternel, perpétuel, ancien,
Il n'est pas tué, lorsque le corps est tué.





"Ils disent que je vais mourir.
Mais je ne pars pas.
Où pourrais-je aller ? Je suis là"



"OU POURRAIS-JE ALLER ?"






La difficulté actuelle, c'est que l'homme s'imagine qu'il est l'auteur de ses actes. C'est une erreur.
C'est la Puissance supérieure qui fait toute chose; l'homme n'est qu'un instrument.
 S'il accepte cette position, il se libère de tous ses troubles;
sinon, il les favorise.