Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 10:36

Le sage Bharadwaja Vaidarbha, excellent orateur, questionna le Maharshi sur la Libération en cette vie (Jivanmukti) et après avoir tout écouté,


le Maharshi répondit :Ramana maharshi on Mind

 

" Jivanmukti, c'est être établi fermement dans l'être sans être affecté par les conceptions des Ecritures ou du monde.

 

Les différences n'existent pas dans l'état de conscience transcendantale (prajnana).

Par conséquent il n'y a qu'une sorte de Libération (Mukti).

Celui qui est libéré lorsqu'il est dans son corps s'appelle Jivanmukta.

 

Il n'y a pas de différence entre l'expérience d'un Libéré vivant (jivan mukta) 

et l'expérience de celui qui, selon les Ecritures, va dans le monde 

de Brahma ( après avoir quitté son corps) et est libéré là. (Brahmaloka)

 

Identique à ces deux expériences est celle du Mahatma dont les principes vitaux (prana) se fondent (dans l'Être pur) même ici-bas (au moment de la mort).

 

La-demeure-dans-le-Soi est la même pour tous, la suppression de l'esclavage la même pour tous et il n'y a qu'une sorte de libération (mukti).

La différence entre les libérés (muktas) n'apparaît que dans le mental des autres.

 

Le Mahatma qui demeure dans le Soi et se libère encore en vie, ses forces vitales aussi sont absorbées dans le Soi, même ici-bas.

 

En certains cas,  par suite de la maturité de l'ascèse (tapas), le Libéré vivant (jivanmukti) peut, avec le temps, atteindre l'intangibilité, alors que la forme demeure.

 

Avec plus de maturité, même la disparition de la forme (invisibilité) survient.

Demeurant seulement comme pure Conscience, un tel possesseur-de-pouvoirs (siddha) peut se transporter où il veut.

 

Ces deux pouvoirs du corps (siddhis) peuvent survenir très vite par la grâce divine.

 

La différence des pouvoirs (siddhis) ne signifie pas une différence dans la Libération (mukti). Celui qui demeure dans le Soi est un libéré (mukta) avec ou sans son corps.

 

Celui qui s'élève vers des mondes supérieurs par le canal subtil (nadi) appelé sushumna et par la voie d'Archis (lumière), atteint la libération immédiatement en vertu de l'illumination qui s'élève là.

 

Au fidèle aimant dont le mental a toute la maturité, l'ascension (par le nadi) jusqu'au but suprême se produit par la grâce divine.

 

Il peut parcourir à volonté tous les mondes, assumer autant de corps qu'il veut et même accorder la grâce à d'autres.

 

Certains sages disent que Kailasa est le monde des libérés, d'autres Vaikunta et d'autres encore la région du Soleil.

 

De même que cette planète et d'autres, ces mondes des libérés aussi sont projetés sur l'Être par le merveilleux pouvoir de Shakti.

 

EXTRAIT DE L'EVANGILE DU MAHARSHI

 

RAMANA-2900.jpg

 

GLOSSAIRE

ARCHIS :  Lumière. Le sentier d'Archis : sentier "de Lumière" suivi par les âmes saintes après la mort (par opposition au sentier "de fumée) suivi par les autres.

BRAHMALOKA : le monde ou le paradis de Brahma, en fait état de conscience de l'âme libéré.

JIVAN MUKTA : un libéré viant (libéré des renaissances).

JIVAN MUKTI : état de délivrance dès cette vie.

KAILASA : nom d'un pic des Himalayas. Ici, le Paradis de Shiva, soit le coeur.

MUKTA : un homme libéré

MUKTI : Libération de la transmigration

PRÂNA : La force vitale, cause des mouvements de tous les organes du corps.

SIDDHA : un sage réalisé doué des huit pouvoirs phsychiques.

SIDDHI : pouvoir "poussé la la perfection".

SHAKTI : énergie, puissance divine personnifiée comme la partie féminine de Dieu.

SUSHUMNA : le canal subtil (nadi) le plus important du corps à travers lequel circule la conscience pure (awareness).  Egalement appelé atma nadi, para nadi, et amrita nadi (le nadi de l'esprit, le nadi suprême et le nadi de l'immortalité).

VAIKUNTHA : paradis de Vishnou ; se trouve en nous-même.

 

Repost 0
Published by Sililia - dans ENSEIGNEMENT
commenter cet article
4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 08:30

 

Photos - 21

La libération, c'est savoir que l'on n'est pas né.

Il n'y a ni intérieur ni extérieur.

Il n'y a pas de gradation dans la Réalité

vos croyances peuvent changer, mais pas la Vérité.

N'oubliez jamais le Vrai qui sous-tend tous les phénomènes.

 

Ce qui est ne peut-être observé : c'est inobservable.

L'essence du psychisme est seulement conscience.

 

La souffrance provient de ce qu'on voit les choses de façon physique ; elle disparaît du point de vue du Soi.

S'éveiller, c'est naître ;

s'endormir, c'est mourir.

L'affliction est la chaîne que se forge l'esprit pour se lier aux morts.

Peine et plaisir sont des fabrications mentales.

Soyez mort vous-même.

L'expérience du sommeil profond enseigne clairement que le bonheur consiste à ne pas être avec un corps.

L'affliction n'est pas la marque de l'amour véritable.

Pour se débarrasser de l'affliction il ne faut pas vivre : tuez celui qui s'afflige.

Le moi doit mourir.

Quand tous sont devenus le Soi, qui aimerait-on ?

Qui haïrait-on ?

 

On a sa propre source en soi-même.

Engagez-vous dans le présent vivant ; l'avenir prendra soin de lui-même.

 

La conscience est la seule réalité.

La joie et celui qui l'éprouve : tous deux y viennent fusionner ;

Notre nature intrinsèque est plaisir, félicité (ananda).


Le sommeil est l'état naturel à l'être.

L'état de veille passe, je suis ;

Le rêve passe, je suis ;

Le sommeil profond passe, je suis.


La naissance et la mort sont aussi des rêves dans un sommeil.

A vrai dire il n'y a ni naissance ni mort.

arch-19_1.jpg 

La vie journalière n'est pas divorcée de l'état éternel.

(Le monde que l'on voit) a le même degré de vérité que son contemplateur.

 

Le corps n'est-il pas un cadavre?

Qu'est-il besoin d'expliquer le non-soi?

 

Vôtre est la vie éternelle.

 

Purusha (l'Esprit ultime, la Conscience fondamentale) et

Prakriti (la Manifestation) ne sont pas les bifurcations de l'unique Suprême.

La paix mentale qui imprègne les alentours d'un grand sage est le seul moyen par lequel le chercheur puisse comprendre la grandeur du Sage.

Admettant l'existence du monde, je dois admettre un spectateur qui n'est autre que moi-même.

 

Le Soi est la source du sujet comme celle de l'objet.

Les objets existent-ils en l'absence d'un sujet?

Une unité circule à travers la diversité.

Le Soi est le même en tous.

5.jpg

      La plus haute forme de la Grâce est le Silence (mauna).

C'est aussi le plus haut enseignement.

Chacun ne voit que son propre Soi, toujours et partout.

Il découvre le monde et Dieu conformément à ce qu'il est lui-même.

 

L'environnement, le temps et les objets sont tous en moi.

Chit (la Conscience) est connaissance pure et simple.

Le psychisme en procède.

L'univers entier est plein de vie ;

qualifiez l'arbre d'homme immobile ;

qualifiez l'homme d'arbre en mouvement.

 

L'intellect n'est qu'un instrument du Soi. Il ne peut vous aider à connaître ce qui réside au-delà de lui.

La dualité caractérise le moi.

L'intellect se complaît à enquêter sur le passé et sur le futur mais il ne se préoccupe pas du présent.

 

L'être éternel est cet état où vous avez disparu. N'y êtes-vous pas maintenant aussi ?

Qu'est la félicité sinon votre être propre ?

Cet être permanent est vous-même.

Repost 0
27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 09:07

 

Le soi est comme un puissant aimant dissimulé à l'intérieur de nous.

197

Il nous attire peu à peu vers lui, mais nous nous imaginons que c'est nous qui faisons l'effort d'aller vers lui.


Quand nous sommes suffisamment proches, il met fin à nos autres activités, nous immobilise, et absorbe notre énergie individuelle ;

 

Il tue notre personnalité.

Il submerge l'intellect et engloutit notre être tout entier.

 

Nous croyons que nous méditons sur lui, que nous progressons vers lui, alors qu'en réalité nous sommes la limaille de fer et lui l'aimant qui nous attire.


Ainsi la quête du Soi est une sorte de magnétisme divin.

 

On parle de progrès quand il s'agit d'atteindre quelque chose.


Tandis qu'ici, il s'agit d'éliminer l'ignorance et d'obtenir la révélation de la connaissance.

 

"Connaître veut dire "Être".

Il ne s'agit pas de la connaissance relative.


jh 018 bust-copie-1

 

 

"Qui est ignorant de quoi ?"

Posez-vous cette question et cherchez à savoir qui est appelé ignorant.


Essayez de voir ce qu'est le "moi",

et ce "moi" disparaîtra.


Ce qui subsiste alors, c'est la véritable connaissance de Soi.

 

Qu'est-ce qu'avidya ? c'est ignorer le Soi !

Mais qui ignore le Soi ?

Le Soi ignore le Soi. Existe-t-il deux soi ?


Ramana296-1

 

Ce moi, tel un fantôme intangible, naît avec le corps, se développe en sa compagnie et disparaît en même temps que lui.

La conscience physique est le faux "je".

Abandonnez-la en recherchant la source de ce "je".

Le corps ne dit pas : "je suis".

C'est vous qui dites : "je suis le corps".

Découvrez qui est ce "je".

Quand on cherche la source il disparaît.


SOURIRE-RAMANA

 

JE SUIS EST DIEU, et non pas le fait de penser.

Réalisez JE SUIS, mais ne pensez pas "je suis".

Soyez conscient, ne pensez pas.

"Je suis celui qui est" veut dire demeurer

conscient du "JE".

DIEU est le "JE" et rien d'autre.


RAMANA RAM 33

 

Le MOI supérieur n'est autre que nous-même ;

mais nos pensées nous font croire qu'il nous est étranger.

Vous ne pouvez ni penser à lui ni l'oublier.


Que vous cherchiez à l'atteindre ou non,

le MOI supérieur est toujours là.


LA VIE DIVINE EST NOTRE NATURE MÊME.


Repost 0
24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 20:47

 

RAMANA2006.jpg

 

 Un Américain qui vécut à l'ashram

pendant à peu près deux mois repartait aux Etats-Unis, et il demanda un

"message" du Maître.

 

Ramana Maharshi répondit :

 

"Le Maître n'est pas l'extérieur de vous, comme vous semblez l'imaginer.


Il est à l'intérieur, le SOI.


Reconnaissez cette vérité.


Cherchez à l'intérieur de vous-même

et trouvez-Le ;

après vous serez en

communion constante avec LUI.


Votre mental est expansif et voit tous les objets comme étant à l'extérieur, et le Maître en fait partie.


Mais le Maître est le SOI.


Supposons que votre corps

 se déplace d'un endroit à un autre ;

est-ce qu'il s'éloigne du SOI ?


De la même manière,

vous ne pouvez jamais être sans le Maître.

Repost 0
Published by Sililia - dans ENSEIGNEMENT
commenter cet article
12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 18:33

 

  LA PAROLE DU MAÎTRE

 

 

L'enfant et le Sage sont similaires d'une certaine façon.

L'état toujours présent est l'état naturel


 RAMANA-R-150.jpg

 

Le Sage en l'état naturel n'a pas conscience de ce qui se passe;


les activités vitales et mentales et les trois états (veille, sommeil, rêve) sont détruits à jamais en lui.


Le Sage n'est pas conscient de (ses) activités, bien que les autres en aient conscience.


Aucune forme d'activité n'affecte

un Sage ; son esprit réside à jamais

dans la paix éternelle

 

Il existe un état au-delà de nos efforts.

 

Le Sage n'a conscience de rien que du Soi.


 

Le Sage en son Etat Naturel reste inconscient de ses activités corporelles parce que son psychisme est mort : il s'est fondu dans l'extase de la félicité du Soi.

 

 

Le JE du non-sage est le corps seulement ;

le JE du Sage inclut le corps et tout le reste.

si le corps s'effondre, le JE n'éprouve aucune perte.

La mort n'est rien d'autre qu'une idée.

 

Etre libre de pensées est félicité qui est la nature propre de l'homme.

 

Vous êtes dans votre état naturel, que vous vous adonniez ou non à une pratique;

rester sans questions, sans doutes, c'est cela l'état naturel.

RAMANA 104

 

Un homme Réalisé peut avoir l'air d'un sauvage, mais un sauvage n'est pas un homme Réalisé.


On ne va pas, on ne revient pas.

 

Le psychisme n'est qu'un mélange de connaissance et d'ignorance, de sommeil et d'état éveillé.

 

Le Sage n'est pas un corps : il est le Soi de tous.

 

L'homme Réalisé voit le monde, mais non distinct du Soi.

Vous dit-il que le monde est plein d'affliction ? 

c'est l'autre qui ressent l'affliction et qui cherche le secours des Sages;

 

L'état du libéré-vivant se compare à la réflexion d'un miroir sans tache dans un autre miroir.

 

 

RAMANA-10003-copie-1.jpg 

 

Le monde apparaît comme une ombre passagère dans un flot de lumière.


 

Repost 0
5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 16:35

 

RAMANA-1OA.jpg

 

Au cours d'une conversation, un fidèle demanda :

 

-Dans le Yoga-vâsishtha, il est dit que tout ce qui survient à une personne l'est par les désirs du mental, et que c'est lui qui les crée tous.

Mais comment cela est-il possible, Bhagâvan ?

 

- Comment dites-vous ? Cela n'est-il pas décrit dans l'histoire des Dix Brahmanes ?

- Cette histoire se trouve aussi dans le Vâsishtha, répondit Bhagâvan.


Quand on le questionna sur cette histoire, Srî Bhagâvan commença de bon coeur de la raconter aux fidèles.

 

 

"Un jour Brahmâ, le Créateur, après avoir oeuvré tout le jour, alla se reposer la nuit venue.


A la fin de la nuit, il se réveilla.


Après avoir terminé ses ablutions matinales, il contempla le ciel avant de commencer son labeur quotidien de création, et vit qu'il y avait plusieurs autres mondes.

Comme il oeuvrait parfaitement à la création, il n'y avait aucune raison pour que d'autres mondes se manifestent.

 

-Quoi ! s'exclama-t-il, Les mondes qui devraient rester dormants tant que je ne les crée pas se sont manifestés !

Comment sont-ils venus à l'existence ?


Fort surpris de ce phénomène, et avec le pouvoir de son esprit, Brahmâ convoqua l"un des soleils de ces mondes et demanda :


"- Sire, comment ces mondes sont-ils venus à l'existence ?

 

Le soleil répondit : 

 

"Oh, mon Seigneur, vous êtes Brahmâ en personne. Qu'y a-t'il que vous ne sachiez pas ? Quand bien même, si vous voulez l'entendre de moi, je vous le dirai.

 

Ayant ainsi parlé, il commença de raconter ce qui suit :

 

"Seigneur, un brahmane qui vivait avec son épouse au pied du Mont Kailâsha pria Parameshvara de leur donner des enfants car ils n'en avaient pas. Aussi, par la suite, eurent-ils dix enfants.


Les enfants grandirent et étudièrent les shâstras.


Après quelques temps, les parents décédèrent et les garçons furent remplis de douleur. N'ayant pas de proches parents, ils ne pouvaient continuer d'habiter dans la demeure familiale.


Aussi gravirent-ils le Mont Kailâsha et décidèrent-ils d'y pratiquer des tapas (austérités).


Là, ils commençèrent à s'interroger sur ce qu'ils devaient faire pour se débarrasser de leurs souffrances.

 

Tout d'abord, ils pensèrent que la richesse pourrait leur apporter le bonheur, mais ils abandonnèrent l'idée car il y aurait toujours des personnes plus riches qu'eux.

Ce serait la même chose avec le pouvoir, où même avec la puissance de Mahendra (Indra, roi des Dieux).


De ce fait, ils comprirent qu'ils ne trouveraient aucun accomplissement dans chacune de ces choses.


Finalement, le plus âgé d'entre eux dit :

 

"Celui qui a crée tout cela est Brahmâ, aussi est-il le plus grand de tous. Remplis de joie à cette nouvelle, ils demandèrent :

 

"Comment peut-on réaliser l'état de Brahmâ (Brahmatvam) ?


Après avoir réfléchi un instant, l'aîné répondit :

 

"Ce n'est pas si difficile. Le mental est la cause fondamentale de tout. Aussi, asseyons-nous tous dans un lieu retiré, et concentrons le mental afin d'atteindre l'état de Brahmâ, abandonnant tout autre pensée, incluse celle du corps.


Sentez continuellement que vous êtes assis sur un lotus,

que vous êtes resplendissant, que vous créez le monde et lebrahma.jpg détruisez.

Je ferai de même.

 

Grande fut leur joie à cette idée : - Je suis Brahmâ à quatre faces. Cette pensée devint si fermement ancrée en leur mental qu'ils perdirent toute conscience de leur corps.

brahma79.jpg

Par la suite, ces mêmes corps se desséchèrent telles les feuilles mortes d'un arbre. A cause de l'intensité de leurs désirs, dix mondes se manifestèrent, car tous les dix garçons étaient devenus des Brahmâ(s).

 

 

Maintenant, la force de leurs désirs est immobile,

stable dans la chit âkâsha (conscience de Brahman).

 

 

-Je suis le soleil de l'un des dix mondes-.

 

Ce disant, le soleil revint à son lieu d'origine."

 


Repost 0
5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 16:11

 

RAMANA-10B.jpg

 

La solitude est dans l'esprit de l'homme.

On pourrait être dans le tourbillon du monde

et pourtant préserver une sérénité spirituelle parfaite.

Une telle personne vit toujours en solitude.


Un autre peut habiter la forêt sans être capable de contrôler son mental.

On ne peut pas dire de lui qu'il vit en solitude.


La solitude est une attitude de l'esprit.

Un homme attaché aux choses du monde ne peut l'obtenir, où qu'il se trouve.


Un être détaché vit toujours en solitude.

 

RAMANA MAHARSHI

Repost 0
21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 22:31

 

 

RAMANA 401

Le nirvâna est perfection.

 

Dans l'état parfait,

il n'y a ni sujet ni objet ;

 

il n'y a rien à voir,

 

rien à ressentir,

 

rien à connaître.

 

Voir et connaître sont des fonctions mentales.

 

Dans le nirvâna il n'y a rien que la félicité

de la pure conscience

 

"JE SUIS".

 

RAMANA MAHARSHI

Repost 0
8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 16:20

BHAGAVAN lut à haute voix un verset du Tiruvachakam, s'adressant au mental :

 

PastedGraphic-3-copie-1.jpg

 

"O, abeille bourdonnante !

(c'est-à-dire le mental)

Pourquoi te fatigues-tu à recueillir de

minuscules particules de nectar

sur d'innombrables fleurs ?

Il en existe une où tu peux puiser

tout le nectar que tu voudras,

simplement en pensant à Lui,

en Le voyant,

ou en parlant de Lui.

Rentre en toi et

bourdonne vers Lui."

Repost 0
8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 15:26

 

"Connaître le Soi" veut dire "être le Soi".


PastedGraphic-1-copie-2.jpg

 

Pouvez-vous dire que vous ne connaissez pas le Soi ?

 

Bien que vous ne puissiez voir vos propres yeux et que vous ne soyez pas muni d'un miroir pour les voir, niez-vous leur existence ?

 

De même, vous êtes conscient du Soi sans en avoir une preuve objective.

 

Ou niez-vous votre Soi, parce qu'il n'est pas une réalité objective ?

 

Quand vous dites : "Je ne peux pas connaître le Soi", cela signifie, en termes de connaissance relative, qu'il y a absence.

 

Vous avez été tellement habitué à la connaissance relative que vous avez fini par vous identifier à elle. Cette fausse identification a forgé la difficulté à connaître le Soi, qui ne peut pas être objectivé.

 

C'est pourquoi vous demandez : " Comment peut-on connaître le Soi ?"

 

Votre difficulté se trouve dans le "comment".

Mais "qui" doit connaître le Soi ?

Est-ce le corps ? Laissez-le répondre.

Et qui dit maintenant que le corps est perçu ?

 

Pour éclaircir cette ignorance, les shâstra ont formulé la théorie du jeu divin (lîlâ).

Dieu, dit-on, se manifeste sous la forme du mental, des sens, du corps, puis Il se met à jouer.

Qui êtes-vous pour dire que ce jeu divin vous dérange ?

Qui êtes-vous pour mettre en doute les oeuvres de Dieu ?

 

Votre devoir est d'être et non pas d'être ceci ou cela.

La méthode est résumée dans "SOIS TRANQUILLE".

 

Que veut dire  tranquillité ? Cela veut dire  "détruis-toi".

Car toute forme est CAUSE DE SOUFFRANCE.

 

Abandonnez la notion "Je suis ceci ou cela".

 

Nos shâstra disent :

" aham iti sphurati" (IL RESPLENDIT EN TANT QUE "JE")

 

RAMANA MAHARSHI

 

PastedGraphic-7-copie-2.jpg

Repost 0

Presentation,

  • : UN OCEAN DE NECTAR
  • UN OCEAN DE NECTAR
  • : RAMANA MAHARSHI,son enseignement, sa vie, ses disciples, ses anectodes, etc etc
  • Contact

UN OCEAN DE NECTAR

 

RAMANA MAHARSHI

le Maître du silence

Ramana Maharshi est un des plus grands sages et maîtres spirituels de l'Inde moderne. Il est venu pour transmettre l'ancienne Sagesse de l'Advaita-Vedanta sous une forme nouvelle, simple et claire, basée sur sa propre expérience, et a rendu accessible à l'homme d'aujourd'hui le jnana-marga, la voie de la connaissance.

POURQUOI CE BLOG


Ce blog ne m'appartient pas, aucun droit d'auteur, aucune photo.
Il appartient au monde, à Ramana Maharshi, je ne fais que retransmettre son message, son enseignement tiré de livres de ses disciples de ceux qui l'ont connus et de leurs témoignages.


Il est ici toujours présent

 ce blog est juste là pour continuer à faire vivre son enseignement.


le gourou apparaît comme un sage qui continue de vivre dans le monde

CITATION


"Au milieu de la caverne du coeur,
en forme de Moi, en forme de Soi,
unique et solitaire,
tout droit de soi à soi
le Brahman resplendit !
Pénètre toi-même en ce dedans,
ta pensée perçant jusqu'à sa source,
ton esprit plongé en soi,
souffle et sens au tréfonds recueillis,
tout de toi en toi fixé,
et là, simplement, sois!"

CITATION DU MAHARSHI


                                                                                                                   

"Vous n'êtes pas le corps, vous n'êtes pas le mental.
Vous êtes la pure conscience, le Soi.
Vous êtes présent en tout et partout.
Soyez conscient tout le temps, même pendant
que vous travaillez".



"Les visions et les sons mystiques qui peuvent se manifester au cours de la méditation doivent être considérés comme des distractions et des tentations. Jamais l'aspirant ne doit s'y laisser prendre."





"Les pieds réels de Bhagavan n'existent que dans le coeur du dévot.
S'aggriper incessamment à ces pieds est le vrai bonheur.
Vous serez déçu si vous vous agrippez à mes pieds de chair,
parce qu'un jour ce corps de chair disparaîtra.
Le culte le plus grand, c'est le culte des pieds
du Gourou qui sont en nous-mêmes."


Qui suis-je ?
Ramana Maharshi répétait sans cesse que cette question est essentielle. Si cette question fondamentale n’est pas résolue, comment voir clairement et discerner ce qui est de ce qui n’est pas?

Le Maharshi citait souvent le psaume 46:
 
“Reste tranquille et sache que Je suis Dieu”,
 où Dieu désigne l’état divin, et un passage de l’Ecclésiaste:
Il n’existe qu’un, il n’y a pas deux.
Il est seul et sans second.


Il n'y a ni passé ni avenir. Il n'y a que le présent.
Au moment où vous le viviez, hier était pour vous le présent.
Et quand vous le vivrez, demain sera également le présent.
C'est pourquoi l'expérience se produit seulement dans le présent,
et au-delà de l'expérience rien n'existe



LE « SOI » :


Le coeur du message spirituel de Sri Ramana est contenu dans ces courtes phrases :


« Si nous progressons, le monde progressera.
Tels que nous sommes ainsi est le monde.

Sans comprendre le Soi, à quoi bon comprendre le monde.
 Sans la connaissance de

l’Etre, la connaissance du monde est sans intérêt.
Plongez en vous-même et trouvez le

trésor caché là.
Ouvrez votre coeur
 et voyez le monde à travers les yeux du véritable Soi.

Déchirez les voiles
et contemplez la divine majesté de votre propre Soi. »



Les larmes du soleil par dolbi303

L’un des nombreux poèmes composé par Sri Ramana dit ceci :


« Lumière de la conscience qui tout embrasse,
 c’est en toi que se forme l’image de

l’univers, qu’elle y demeure et s’y dissout.
Mystère qui détient le miracle de la vérité,
tu
es le Soi intérieur, le « Je »vibrant dans le coeur.
 Coeur est ton nom o seigneur ! »

Cet état d’être unifié naît du silence mental
et engendre une paix immuable :
 « Celle-ci
ne peut régner seulement
lorsqu’il n’y a aucun dérangement du à la pensée »



 















                                                                                         

CITATION


"Le mieux c'est de parler de coeur à coeur
et d'écouter de coeur à coeur."
C'est la meilleure forme
d'Upadesha

R.Maharshi



Découvrez Fabrice Tonnellier!






Ouvre l'oeil et regarde,
tu verras ton visage
dans tous les visages.

CHANT ENREGISTREE A L'ASHRAM

http://www.wat.tv/audio/arunachala-114e0_114e1_.html



Observant la lune juste avant le lever du soleil, Shri Baghavan dit :
" Voyez la lune et aussi le nuage dans le ciel.
  Ils sont tous les deux aussi brillants.
  La lune ressemble à un tout petit nuage.
  Le mental du jnani est comparable à cette lune qui précède le lever du soleil.
  Il est présent mais ne brille pas de lui-même
."














Mon corps est-il « moi » ? Il est silencieux et inerte, mais je sens la pleine force de ma personnalité, et j'entends même la voix 
du « moi » au fond de mon être.
Je suis donc un esprit  qui transcende le corps.
Le corps meurt, mais l'esprit, transcendant le corps,
ne peut être touché par la mort.
Ce qui veut dire que je suis un esprit immortel.












"Dieu tout à la fois ressent et ne ressent pas plaisir et douleur"
dit le SHIVA PURANA


Il arrivait que Bhagavan pleure avec ses dévots lorsqu'ils étaient dans la peine.
Fréquemment, quand on récitait devant lui des chants émouvants,
ou quand il nous lisait lui-même des poèmes ou des textes extraits
de la vie ou des oeuvres de saints célèbres,
Bhagavan était si ému qu'il ne pouvait contenir ses larmes.
Quand le texte qu'il lisait ou expliquait comportait un passage particulièrement
émouvant, il lui était impossible de poursuivre sa lecture ;
submergé par l'émotion, il reposait le livre,
les yeux remplis de larmes et la gorge serrée.
Cela se produisit, par exemple, avec cette strophe de Tayumanavar :

Considérant que Tu es Terre et Ciel, dessinant Ton portrait sur la page de mon esprit,
et contemplant sans cesse cette image, je m'écrie :
"Ô mon Maître, mon Bien-Aimé, ne veux-Tu point m'étreindre et me considérer
identique à Toi-même ?"
Incapable de percevoir autre chose, mon coeur souffre comme sous le poids
d'une grande affliction, les larmes jaillissent de mes yeux,
et je reste figé, comme ceux qui sont plongés dans l'extase.



LA GRÂCE DU GURU EST TOUJOURS LA







Il  ne naît jamais, ni ne meurt ;
Ni ayant été,il ne cessera d'être.



Non-né, éternel, perpétuel, ancien,
Il n'est pas tué, lorsque le corps est tué.





"Ils disent que je vais mourir.
Mais je ne pars pas.
Où pourrais-je aller ? Je suis là"



"OU POURRAIS-JE ALLER ?"






La difficulté actuelle, c'est que l'homme s'imagine qu'il est l'auteur de ses actes. C'est une erreur.
C'est la Puissance supérieure qui fait toute chose; l'homme n'est qu'un instrument.
 S'il accepte cette position, il se libère de tous ses troubles;
sinon, il les favorise.