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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 18:24

Les Véda parlent d'une espèce d'oiseaux fabuleux nommés humâs, qui ne vivent qu'au plus haut de l'azur, loin au-dessus des agitations de ce monde, et ne condescendent jamais à se poser sur le sol.
Leurs oeufs, qu'ils pondent en volant dans le ciel, s'ouvrent au cours de leur chute - qui dure plusieurs jours - et donnent naissance aux jeunes oiseaux.
Ceux-ci, se sentant tomber, réagissent instantanément et, poussés par l'instinct, montent d'un grand coup d'aile vers le ciel, leur patrie.

L'oiseau qui a pondu l'oeuf est la Divine Mère qui demeure tout là-haut, avec l'Infini, bien au-delà du monde des sens.

Ceux de Ses enfants qui sont le plus proches d'Elle sont ces jeunes âmes pures pour qui la vie reste un mystère jusqu'à ce que leurs yeux s'ouvrent et qu'ils puissent voler de leurs propres ailes.
Lorsque leurs yeux s'ouvrent, ils voient clairement la mort qui les attend s'ils touchent le monde et les choses qui sont dans le monde :
argent, honneurs, plaisirs sensuels, etc.

Aussitôt ils font demi-tour et se dirigent vers Dieu, car ils savent que la Divine Mère est la seule Réalité en laquelle ils ont la vie, le mouvement et l'être, et de qui ils doivent toujours attendre la lumière et la vie.

Des hommes comme Jésus, Shankarâchârya, Nârada , Ramana et bien d'autres, sont semblables à ces oiseaux de légende.
Dès leur jeunesse, ils renoncent à tout ce qui les rattache au monde et ils se retirent dans les plus hautes régions
de la Vraie Sagesse et de la Lumière divine.



 

 

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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 16:46


Si les objets ont une existence indépendante, c'est-à-dire s'ils existent quelque part en dehors de vous, peut-être vous serait-il possible de vous éloigner d'eux.

Mais ils n'existent pas en dehors de vous.

C'est à vous qu'ils doivent leur existence, à vos pensées.


Où pourriez-vous aller pour leur échapper ?


LE RENONCEMENT EST TOUJOURS QUELQUE CHOSE D'INTERIEUR.

Toutes les activités que le corps devra accomplir sont déterminées dès sa naissance.

Il ne vous appartient pas de les accepter ou de les rejeter.

La seule liberté que vous avez c'est d'intérioriser le mental et de renoncer intérieurement aux activités.

Nul ne peut dire pourquoi l'homme ne jouit que de cette seule liberté.

C'EST LE PLAN DIVIN.

 


Renoncer aux activités signifie renoncer à l'attachement aux activités ou à leurs résultats, renoncer à l'idée

"je suis celui qui agit".

 

Si l'on demeure fixé dans le Soi, les activités se poursuivront malgré tout et leur réussite ne sera pas mise en cause.
Cette force qui a donné le jour à votre corps, quel que soit le nom que vous lui donnez, veillera à ce que les activités destinées à être accomplies par ce corps soient effectivement accomplies.

DISCIPLE :

Comment le renoncement est-il possible si toute l'existence manifestée n'est autre que l'unique Divin ?
A quoi faut-il renoncer ?


BHAGAVAN :

Il faut renoncer à l'idée erronée qu'il y a dualité, multiplicité, en dépit des apparences.
L'Etre Suprême est l'unique Réalité.
Lui seul existe et est la cause de l'apparente multiplicité.

Le véritable sannyasa, le véritable renoncement consiste à se débarrasser des sankalpa et vikalpa (tendances innées)
qui encombrent l'esprit et qui constituent en fait "la famille" des attachements.
Autrement dit, cela consiste à renoncer aux attachements intérieurs et non pas simplement à adopter les symboles extérieurs du renoncement ou à se conformer extérieurement à des règles de conduite.
Seul ce renoncement aux attachements peut amener le mental à demeurer fermement établi dans le Soi.

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Published by Sililia - dans ENSEIGNEMENT
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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 11:14

Le mental est généralement considéré comme fort s'il peut penser avec vivacité.



Mais en fait,

                       LE MENTAL EST FORT QUAND IL EST LIBRE DE PENSEES
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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 11:08

LE PROGRES CONCERNE LE MENTAL ET NON LE SOI.

                                   LE SOI EST TOUJOURS PARFAIT.

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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 18:00

Si vous vous tenez fermement au Soi, vous ne verrez pas de monde objectif.

Tant que l'on s'identifie à son corps matériel, la pensée qui se matérialise en manifestation concrètes constitue une réalité.
Il n'y a ni mort ni naissance.
Maya ("l'illusion") est un mot qu'on emploie pour signifier les manifestations du Réel. Donc maya n'est que Réalité.

Un organisme fonctionne parce que ses fonctions
sont accompagnées de félicité ;
La Création est due à la Déité intégrale, qui se subdivise en Dieu
et en Nature (mâyâ, prakriti).
Nous sommes Dieu (Îshwara).

Votre psychisme est le cycle des naissances et des morts.
Le monde n'est pas extérieur ;
Le monde ne dit pas qu'il existe : cela n'est que votre opinion.
Le psychisme n'est qu'une projection du Soi, qui apparaît dans l'état de veille ;
Ce qui est perçu est le monde.

Le monde n'est qu'une projection mentale.
L'univers n'est que le Soi qui se projette.

L'intellect n'est qu'un phénomène ;
Le Soi use de l'intellect pour jauger la multiplicité.

(Après le sommeil) un être nouveau apparaît : le moi, il joue à travers les sens, voit les objets, se confond avec le corps et dit que le Soi est le moi.

Y a-t-il un psychisme ? Ce que vous appelez psychisme est une illlusion.
L'univers est comme une peinture projetée sur un écran.

Le psychisme est la phase intelligente (du Soi) qui conduit à sa propre destruction pour que le Soi apparaisse.
Le Soi ne se meut pas ; le monde s'y meut.

Le psychisme se voit maintenant diversifié en univers.
Le psychisme n'est qu'une phase transitoire.
Tous les shastras (traités traditionnels) n'ont pour but que de faire remonter l'homme à sa source;
Le psychisme ou le cerveau agissent en projecteur de cet Etre Unique, Eternel, et le manifestent en univers vastement déployé.
Le corps matériel ne provient que du psychisme.

Le corps est une projection mentale : le psychisme est le moi ;
le moi émane du Soi.


L'Univers n'est que mental.
Le monde est une idée, rien d'autre.
Le problème de la création du monde est résolu si l'on résoud celui de la création du JE.

Les objets existent-ils indépendamment de vous ?
Viennent-ils vous dire "Nous existons"?
L'existence du monde dans votre veille et votre rêve est admise par vous parce qu'ils sont produits par votre psyché.
Le monde est création mentale.

Le monde est irréel si on le conçoit comme séparé du Soi,
Réel si on le voit comme étant le Soi.

Le corps vous dit-il qu'il est là ?
L'état de l'Être est permanent ; le corps et le monde ne le sont pas.
Ce sont des phénomènes fugaces qui passent sur l'écran de
l'Etre-Conscience
qui est éternel, immobile.

L'Être universel devient limité en tant que jîva (individu).
Le sujet n'est qu'une modalité du psychisme.
Elle passe, et la réalité, qui la sous-tend, ne passe pas.

Le moi s'élève du Soi et oublie sa naissance.
Le psychisme est une forme de manifestation de la vie.
Le corps et la conscience du corps apparaissent ensemble.

                                                                  LA PAROLE DU MAÎTRE.

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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 13:41

Il n'y a pas de moment où le Soi n'existe pas.
Il n'y a rien d'autre que vous ;
rien n'en peut être séparé.
Se retirer (dans la solitude) signifie demeurer dans le Soi.
La naissance du moi est appelée naissance de l'individu.
Il n'y a pas d'autre espèce de naissance.
On n'a pas à atteindre le Soi.
Le moi doit mourir.
Quand tous sont devenus le Soi,
 Qui aimerait-on ?
Qui haïrait-on ?

Vous ne pouvez pas échapper au Soi.
Je me vois pas comme un Maharshi.
Par contre, tout le monde est un Maharshi pour moi.

La paix est le seul critère de la présence d'un Mahatma.

Il n'y a pas de Libération et où sont les Libérés ?
Il n'y a que Libération et rien d'autre.
On n'atteint pas le Soi parce qu'on est le Soi.

Il y a la psyché pacifiée qui est le Suprême.
Si vous restez libre d'affliction, il n'y en a plus nulle part ;
Voyez-vous tout d'abord vous-même, puis voyez que le monde entier est le Soi.
Si vous êtes le Soi, le monde paraît être Brahman.

Il n'y a ni ombre ni substance pour qui est seulement conscient du Réel.
Les faits ont seulement la réalité de celui qui les voit.
Peine et plaisir ne se rapportent pas à des faits mais à des conceptions mentales ;
Tuez le jiva (l'individualité), il n'y a plus ni peine, ni plaisir, et la félicité mentale persiste à jamais.
Connaissez le Soi et ne soyez pas troublé par les doutes.

Nous sommes toujours dans le sommeil profond.
Quel sens y a t-il à parler de vérité et d'erreur
dans un monde qui est non-vrai lui-même ?
La paix est notre vraie nature.
Il n'y a pas d'avidya (ignorance).
Eveillez-vous du rêve actuel.
Le Soi est l'objectif.

Le sommeil n'est pas ignorance : c'est votre état pur ;
le sommeil, le rêve, la veille ,ne sont que des modalités qui défilent devant le Soi ;
Vous êtes le Soi : y eut-il jamais un temps où vous ayiez  jamais été séparé du Soi ?

L'esprit pur - c'est-à-dire dépouvu de pensées - , c'est le Soi.
Y être attentif, c'est l'ignorance :
 "l'inattention est la mort même"
Découvrez si vous êtes vraiment né avant de penser à la mort.
Seul celui qui est né doit mourir. Voyez si vous êtes né.

L'univers est vu comme étant divers.
Celui qui voit est un sans second.

L'éducation est ignorance instruite
Existence = félicité = être.

Le maître est intérieur.
Il n'y a pas d'incarnation, il n'y en a pas eu,
il n'y en aura pas.
Peine et plaisir sont pour le moi.
Le moi n'est pas.
L'ignorance c'est l'inexistant.
Si vous connaissez le Soi, il n'y a plus d'obscurité, d'ignorance, d'affliction.
Connaître le Soi, c'est être le Soi.
Votre devoir est d'ETRE et non pas d'être ceci-ou-cela.
Que signifie le calme ? C'est se détruire soi-même.

La vie et tout le reste sont en Brahman seul.
Brahman est, ici et maintenant.
Cherchez dans cette direction.

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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 16:42
Peu avant que n'éclate la seconde guerre mondiale (en septembre 1939), un chercheur spirituel occidental, très perturbé par l'inquiétante  situation internationale, est arrivé dans la salle du darshan.
Il était d'une humeur plutôt belliqueuse et avait amené à Bhagavan un véritable catalogue de questions.

Il "réprimanda" celui-ci parcequ'il "gaspillait son temps et son énergie dans un coin reculé de la planète au lieu d'inciter le monde à se détourner du démon et se tourner vers le Divin."

Il fit savoir qu'il désapprouvait l'apparente inactivité de Bhagavan à ce sujet.

Une telle attitude nous laissait pantois.
Il exigeait une réponse immédiate.

Bhagavan lui dit qu'il aurait sa réponse.

Puis il demeura silencieux.

L'atmosphère était très tendue et je me demandais bien comment cette tension allait pouvoir tomber.

Au bout d'une demi heure de silence général, l'interlocuteur s'exclama tout à coup qu'il avait obtenu sa réponse.

Bhagavan lui demanda de la mettre par écrit.

Il avouait dans ce texte qu'il était désormais convaincu que Bhagavan servait au mieux l'humanité de sa manière discrète et silencieuse ; Il disait aussi qu'un chercheur ne devait pas adopter une attitude de défiance mais se soumettre aux forces supérieures qui oeuvraient de manière mystérieuse par l'intermédiaire de grands sages comme Bhagavan.

C'est ainsi que Bhagavan travaillait sur l'esprit des visiteurs et leur apportait la paix alors qu'ils étaient venus pour en découdre.
A partir de ce jour, cet homme est devenu l'un des fidèles les plus doux de Bhagavan.

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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 21:16

 On dit que Bhagavan est un
océan de compassion ?




Océan ?

L'océan a des limites,
une frontière
(la côte),
mais la grâce de Bhagavan
est sans limite.


Elle est infinie.
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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 21:06



Vous me posez des questions
et je vous réponds.


Si je ne parle pas
         ou si je ne fais rien,

Je suis automatiquement
       tiré vers l'intérieur ;


Où suis-je alors ,

               Je l'ignore."

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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 18:20

Un couple Péruvien est arrivé à l'ashram.

Cela faisait des années qu'ils brûlaient de rencontrer
Sri Maharshi.
 Ils avaient économisé sou par sou pendant toutes ces années pour pouvoir s'offrir le voyage jusqu'en Inde.
Cette traversée leur avait pris plusieurs mois, dans des conditions très inconfortables.
Ils racontèrent à Bhagavan tout ce qu'ils avaient dû endurer avant d'arriver enfin jusqu'à lui.

Bhagavan était plein de sollicitude à leur égard et il écouta leur histoire avec la plus grande attention.

Puis il remarqua :

"Vous auriez pu vous épargner tous ces ennuis en pensant à moi là où vous étiez. Ainsi vous auriez obtenu les mêmes bénéfices qu'une visite personnelle."

Cette remarque sembla les laisser perplexes. Sri Maharshi ne voulait pas gâcher leur joie d'être auprès de lui et il n'insista pas.

Plus tard, dans la soirée, Sri Bhagavan les interrogea sur leur vie quotidienne et la conversation se porta sur le Pérou.
Le couple se mit à décrire la côte et la plage de la ville où ils habitaient

Sri Maharshi dit alors :

"Cette plage n'est-elle pas pavée de dalles de marbre, entre lesquelles poussent des cocotiers ?
N'y a-t-il pas des rangées de bancs en marbre tournées vers la mer, et ne vous asseyez-vous pas souvent sur le cinquième de ces bancs avec votre femme ?"


Le couple restait bouche bée.
 Comment donc Sri Bhagavan, qui n'avait jamais quitté Tiruvannamalai, pouvait-il donner des détails aussi précis sur leur ville de résidence ?

Sri Maharshi dit en souriant :

"Peu importe comment je sais cela. L'important est que vous compreniez que dans le Soi l'espace-temps n'existe pas."

Ceci confirma dans l'esprit du couple la déclaration précédente de Sri Maharshi disant qu'ils auraient pu obtenir ses bénédictions chez eux simplement en pensant à lui.

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Published by Sililia - dans ANECTODES
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Presentation,

  • : UN OCEAN DE NECTAR
  • UN OCEAN DE NECTAR
  • : RAMANA MAHARSHI,son enseignement, sa vie, ses disciples, ses anectodes, etc etc
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UN OCEAN DE NECTAR

 

RAMANA MAHARSHI

le Maître du silence

Ramana Maharshi est un des plus grands sages et maîtres spirituels de l'Inde moderne. Il est venu pour transmettre l'ancienne Sagesse de l'Advaita-Vedanta sous une forme nouvelle, simple et claire, basée sur sa propre expérience, et a rendu accessible à l'homme d'aujourd'hui le jnana-marga, la voie de la connaissance.

POURQUOI CE BLOG


Ce blog ne m'appartient pas, aucun droit d'auteur, aucune photo.
Il appartient au monde, à Ramana Maharshi, je ne fais que retransmettre son message, son enseignement tiré de livres de ses disciples de ceux qui l'ont connus et de leurs témoignages.


Il est ici toujours présent

 ce blog est juste là pour continuer à faire vivre son enseignement.


le gourou apparaît comme un sage qui continue de vivre dans le monde

CITATION


"Au milieu de la caverne du coeur,
en forme de Moi, en forme de Soi,
unique et solitaire,
tout droit de soi à soi
le Brahman resplendit !
Pénètre toi-même en ce dedans,
ta pensée perçant jusqu'à sa source,
ton esprit plongé en soi,
souffle et sens au tréfonds recueillis,
tout de toi en toi fixé,
et là, simplement, sois!"

CITATION DU MAHARSHI


                                                                                                                   

"Vous n'êtes pas le corps, vous n'êtes pas le mental.
Vous êtes la pure conscience, le Soi.
Vous êtes présent en tout et partout.
Soyez conscient tout le temps, même pendant
que vous travaillez".



"Les visions et les sons mystiques qui peuvent se manifester au cours de la méditation doivent être considérés comme des distractions et des tentations. Jamais l'aspirant ne doit s'y laisser prendre."





"Les pieds réels de Bhagavan n'existent que dans le coeur du dévot.
S'aggriper incessamment à ces pieds est le vrai bonheur.
Vous serez déçu si vous vous agrippez à mes pieds de chair,
parce qu'un jour ce corps de chair disparaîtra.
Le culte le plus grand, c'est le culte des pieds
du Gourou qui sont en nous-mêmes."


Qui suis-je ?
Ramana Maharshi répétait sans cesse que cette question est essentielle. Si cette question fondamentale n’est pas résolue, comment voir clairement et discerner ce qui est de ce qui n’est pas?

Le Maharshi citait souvent le psaume 46:
 
“Reste tranquille et sache que Je suis Dieu”,
 où Dieu désigne l’état divin, et un passage de l’Ecclésiaste:
Il n’existe qu’un, il n’y a pas deux.
Il est seul et sans second.


Il n'y a ni passé ni avenir. Il n'y a que le présent.
Au moment où vous le viviez, hier était pour vous le présent.
Et quand vous le vivrez, demain sera également le présent.
C'est pourquoi l'expérience se produit seulement dans le présent,
et au-delà de l'expérience rien n'existe



LE « SOI » :


Le coeur du message spirituel de Sri Ramana est contenu dans ces courtes phrases :


« Si nous progressons, le monde progressera.
Tels que nous sommes ainsi est le monde.

Sans comprendre le Soi, à quoi bon comprendre le monde.
 Sans la connaissance de

l’Etre, la connaissance du monde est sans intérêt.
Plongez en vous-même et trouvez le

trésor caché là.
Ouvrez votre coeur
 et voyez le monde à travers les yeux du véritable Soi.

Déchirez les voiles
et contemplez la divine majesté de votre propre Soi. »



Les larmes du soleil par dolbi303

L’un des nombreux poèmes composé par Sri Ramana dit ceci :


« Lumière de la conscience qui tout embrasse,
 c’est en toi que se forme l’image de

l’univers, qu’elle y demeure et s’y dissout.
Mystère qui détient le miracle de la vérité,
tu
es le Soi intérieur, le « Je »vibrant dans le coeur.
 Coeur est ton nom o seigneur ! »

Cet état d’être unifié naît du silence mental
et engendre une paix immuable :
 « Celle-ci
ne peut régner seulement
lorsqu’il n’y a aucun dérangement du à la pensée »



 















                                                                                         

CITATION


"Le mieux c'est de parler de coeur à coeur
et d'écouter de coeur à coeur."
C'est la meilleure forme
d'Upadesha

R.Maharshi



Découvrez Fabrice Tonnellier!






Ouvre l'oeil et regarde,
tu verras ton visage
dans tous les visages.

CHANT ENREGISTREE A L'ASHRAM

http://www.wat.tv/audio/arunachala-114e0_114e1_.html



Observant la lune juste avant le lever du soleil, Shri Baghavan dit :
" Voyez la lune et aussi le nuage dans le ciel.
  Ils sont tous les deux aussi brillants.
  La lune ressemble à un tout petit nuage.
  Le mental du jnani est comparable à cette lune qui précède le lever du soleil.
  Il est présent mais ne brille pas de lui-même
."














Mon corps est-il « moi » ? Il est silencieux et inerte, mais je sens la pleine force de ma personnalité, et j'entends même la voix 
du « moi » au fond de mon être.
Je suis donc un esprit  qui transcende le corps.
Le corps meurt, mais l'esprit, transcendant le corps,
ne peut être touché par la mort.
Ce qui veut dire que je suis un esprit immortel.












"Dieu tout à la fois ressent et ne ressent pas plaisir et douleur"
dit le SHIVA PURANA


Il arrivait que Bhagavan pleure avec ses dévots lorsqu'ils étaient dans la peine.
Fréquemment, quand on récitait devant lui des chants émouvants,
ou quand il nous lisait lui-même des poèmes ou des textes extraits
de la vie ou des oeuvres de saints célèbres,
Bhagavan était si ému qu'il ne pouvait contenir ses larmes.
Quand le texte qu'il lisait ou expliquait comportait un passage particulièrement
émouvant, il lui était impossible de poursuivre sa lecture ;
submergé par l'émotion, il reposait le livre,
les yeux remplis de larmes et la gorge serrée.
Cela se produisit, par exemple, avec cette strophe de Tayumanavar :

Considérant que Tu es Terre et Ciel, dessinant Ton portrait sur la page de mon esprit,
et contemplant sans cesse cette image, je m'écrie :
"Ô mon Maître, mon Bien-Aimé, ne veux-Tu point m'étreindre et me considérer
identique à Toi-même ?"
Incapable de percevoir autre chose, mon coeur souffre comme sous le poids
d'une grande affliction, les larmes jaillissent de mes yeux,
et je reste figé, comme ceux qui sont plongés dans l'extase.



LA GRÂCE DU GURU EST TOUJOURS LA







Il  ne naît jamais, ni ne meurt ;
Ni ayant été,il ne cessera d'être.



Non-né, éternel, perpétuel, ancien,
Il n'est pas tué, lorsque le corps est tué.





"Ils disent que je vais mourir.
Mais je ne pars pas.
Où pourrais-je aller ? Je suis là"



"OU POURRAIS-JE ALLER ?"






La difficulté actuelle, c'est que l'homme s'imagine qu'il est l'auteur de ses actes. C'est une erreur.
C'est la Puissance supérieure qui fait toute chose; l'homme n'est qu'un instrument.
 S'il accepte cette position, il se libère de tous ses troubles;
sinon, il les favorise.