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invocation
 
Gracieux Ganapati (autre nom de Shri Ganesha), de Ta main (aimante)
bénis-moi, afin que je puisse faire une guirlande nuptiale de Lettres
digne de Shri Arunachala, l'Epoux !




 
REFRAIN
 
 
Arunachala Shiva ! Arunachala Shiva !
    Arunachala Shiva ! Arunachala Shiva !
Arunachala Shiva ! Arunachala Shiva !
    Arunachala Shiva ! Arunachala Shiva !

 
1.  Arunachala ! Certes du déracines l'ego de ceux qui méditent sur Toi dans leur coeur, Ô Arunachala !
 
2.  Puissions-nous Toi et moi être un et inséparables comme Alagu et Sundara (Beauté), Ô Arunachala !
 
3. Entrant chez moi et m'attirant (chez Toi), pourquoi m'as Tu gardé prisonnier dans la caverne de Ton coeur Ô Arunachala ?
 
4.  Etait-ce donc pour Ton plaisir ou par égard pour moi que Tu m'as conquis ?
Si maintenant Tu me renvoies, le monde Te blâmeras, Ô Arunachala !
 
5.  Evite ce blâme ! Pourquoi T'es-Tu donc rappelé à moi ? Et comment pourrais-je Te quitter maintenant, Ô Arunachala ?
 
6. Toi qui en bonté dépasses de loin notre propre mère, est-ce donc là Ta toute tendresse, Ô Arunachala ?
 
7.  Siège fermement dans mon mental, de peur qu'il ne T'élude, Ô Arunachala !
 
8.  Dévoile Ta beauté, pour que le mental volage Te voie à jamais et qu'il repose
(en paix), Ô Arunachala !
 
9.  Après m'avoir enlevé, si maintenant Tu ne m'embrasses pas, Ta conduite est-elle chevaleresque, Ô Arunachala !
 
10.  Te sied-il de dormir ainsi quand je suis outragé par les autres, Ô Arunachala ?
 
11.  Même quand les cinq sens voleurs font irruption sur moi, n'es-Tu pas toujours dans mon coeur, Ô Arunachala ?
 
12.  Tu es Un sans second ; qui donc oserait T'éluder et entrer ? Ce n'est là qu'un de Tes artifices, Ô Arunachala !
 
13.  Symbole du monosyllabe OM sans rival sans pareil ! Qui peut Te comprendre,
Ô Arunachala ?
 
14.  En tant que Mère (Universelle), c'est Ton devoir de dispenser Ta grâce et de me sauver, Ô Arunachala !
 
15.  Qui peut jamais Te trouver? Tu es l'oeil de l'oeil et Tu vois sans yeux,
Ô Arunachala !


16.  Comme une pierre d'aimant attire le fer, en le magnétisant et le tenant serré, fais, Toi, de même pour moi, Ô Arunachala !
 
17.  Montagne (Immuable) baignant dans une Mer de Grâce, aie pitié (de moi) je T'en prie, Ô Arunachala !
 
18.  Gemme ardente, brillant dans toutes les directions, je T'en prie, brûle mes impuretés, Ô Arunachala !
 
19.  Brille en tant que mon Guru, me libérant des fautes et me rendant digne de Ta Grâce, Ô Arunachla !
 
20. Sauve-moi des pièges cruels des femmes fascinantes et honore moi de l'union avec Toi, Ô Arunachala !
 
21. Malgré mes supplications, Tu es insensible et Tu ne condescends pas. Dis moi : "Ne crains pas !", je T'en prie, Ô Arunachala !
 
22.  Non sollicité Tu donnes ; Telle est Ta renommée impérissable. Ne démens pas Ton nom, Ô Arunachala !
 
23.  Doux fruit au creux de mes mains, que je sois fou d'extase, ivre de la Béatitude de Ton Essence, Ô Arunachala !
 
24.  O, Toi qui est célébré comme le Dévorateur de Tes adorateurs, comment puis-je survivre après T'avoir embrassé, Ô Arunachala !
 
25.  Toi, Inaffecté par la colère ! Quel crime m'a désigné (à Ton courroux),
Ô Arunachala ?
 
26.  Glorieuse Montagne d'Amour, célèbrée par Gautama, régis moi de Ton regard gracieux, Ô Arunachala !
 
27.  Soleil éblouissant qui inonde tout l'univers dans Tes rayons, à Ta Lumière, ouvre le lotus de mon coeur, je Te prie, Ô Arunachala !
 
28.  Que moi, Ta proie, je me rende à Toi, et sois consumé, et qu'ainsi j'obtienne la Paix, Ô Arunachala !
 
29.  O Lune de Grâce, de Tes (frais) rayons en guise de mains, ouvre (en moi) l'orifice ambrosiaque et que mon coeur se réjouisse, Ô Arunachala !
 
30.  Déchire ces robes, expose-moi nu, puis enrobe-moi de Ton Amour, Ô Arunachala !


31.  Là (dans le coeur) repose en paix ! Que la mer de joie me submerge, que cessent parole et sentiment, Ô Arunachala !
 
32.  Ne continue pas de me tromper et de m'éprouver ; révèle plutôt Ton Soi Transcendant, Ô Arunachala !
 
33.  Daigne accorder la connaissance de Vie Eternelle, que je puisse apprendre la glorieuse Sagesse Primordiale et fuir l'illusion de ce monde, Ô Arunachala !
 
34.  A moins que Tu ne m'embrasses, je fondrai en larmes d'angoisse, Ô Arunachala !
 
35.  Si je suis repoussé par Toi - hélas - que me reste-t-il sinon le tourment de mon prârabdha? Quel espoir m'est-il laissé alors, Ô Arunachala !
 
36.  En silence Tu as dit : "Demeure en silence !" et Toi même fus le silence,
 Ô Arunachala !
 
37.  Le bonheur réside dans un repos paisible goûté en demeurant dans le Soi. Au-delà du langage assurément est Ta promesse de demeurer dans le Soi. Au delà du langage assurément est Ceci, mon état, Ô Arunachala !
 
38.  Tu fis montre certes de Ta Promesse une fois, et, les périls cessant, Tu retournas à Ton repos, Ô Arunachala !
 
39.  (Un chien peut flairer son maître) ; suis-je donc pire qu'un chien ? Sans arrêt Te chercherai-je et Te recouvrerai-je, Ô Arunachala !
 
40.  Accorde-moi la sagesse, je T'en supplie, afin que je ne languisse pas d'amour pour Toi dans l'ignorance, Ô Arunachala !
 
41.  Ne trouvant pas ma fleur éclose, Tu planes en vain au-dessus de moi comme une abeille, Ô Arunachala !
 
42.  "Tu as réalisé le Soi, même sans savoir que c'était la Vérité. C'est la Vérité même !" : Dis-le (s'il en est ainsi), Ô Arunachala !
 
43.  Que chacun est la Réalité Elle-même, par Ta nature Tu le démontreras,
Ô Arunachala !
 
44.  "Regarde en toi-même toujours recherchant le Soi avec l'oeil intérieur, alors (il) sera trouvé " : C'est ainsi que Tu m'as dirigé, Ô bien-aimé Arunachala !
 
45.  Te recherchant vers l'intérieur, mais faiblement, je suis revenu (sans récompense). Secours-moi Ô Arunachala !



46.  De quelle valeur est cette existence sans la Connaissance née de la Réalisation ? Elle ne vaut pas même qu'on en parle, Ô Arunachala !
 
47.  Que je plonge dans le vrai Soi, là où seuls fusionnent les purs en esprit et en parole, Ô Arunachala !
 
48.  Quand je m'abritai sous Toi en tant que mon Dieu Un, Tu me détruisis certes entièrement, Ô Arunachala !
 
49.  Trésor de Grâce bénigne et sainte, découvert sans recherche, stabilise mon mental vagabond, Ô Arunachala !
 
50.  En recherchant Ton Soi Réel avec courage, mon radeau chavira et les eaux me submergèrent, Aie pitié de moi, Ô Arunachala !
 
51.  A moins que, par miséricorde, Tu me tendes Ta main de Grâce et ne m'embrasses, je suis perdu, Ô Arunachala !
 
52.  O Immaculé, établis-Toi dans mon coeur pour qu'y règne la joie éternelle,
 Ô Arunachala !
 
53.  Ne me raille pas, moi qui recherche Ta protection ! Pare-moi de Ta Grâce et ensuite considère-moi, Ô Arunachala !
 
54.  Quand je m'approchai, Tu ne Te penchas pas ; Tu Te tenais impassible, en union avec moi, Ô Arunachala !
 
55.  Fais pleuvoir Ta Miséricorde sur moi avant que Ta Connaissance ne me réduise en cendres, Ô Arunachala !
 
56.  Unis-Toi à moi pour détruire (nos entités séparées en tant que) Toi et moi, et gratifie-moi de l'état de joie toujours vibrante, Ô Arunachala !
 
57. Quand (deviendrais-je) comme l'éther et T'atteindrais-je, Toi , subtil être, pour que cesse la tempête des pensées, Ô Arunachala !
 
58.  Je suis un niais dépourvu de savoir. De grâce,Toi, dissipe l'illusion, Ô Arunachala !
 
59.  Quand je me fondis en Toi, mon Refuge, (je Te trouvai) dressé et nu (comme le célèbre Digambara), Ô Arunachala !
 
60. Dans mon Être mal aimant ! Tu as certes engendré une passion pour Toi, alors ne m'abandonne pas, Ô Arunachala !

61.  Un fruit desséché et gâté ne vaut rien ; prends et savoure-le mûr, Ô Arunachala !
 
62.  Ne T'es Tu pas troqué avec ruse contre moi (car mon individualité est disparue) ? O, Tu es la mort pour moi, Arunachala !
 
63.  Considère-moi ! Songe à moi ! Touche-moi ! Mûris-moi ! Fais un avec Toi,
 Ô Arunachala !
 
64.  Accorde-moi Ta Grâce avant que le poison de l'illusion ne me saisisse et, me montant à la tête, ne me tue, Ô Arunachala !
 
65.  Toi-même considère-moi et dissipe l'illusion ! A moins que Tu n'agisses ainsi, qui peut intercéder auprès de la Grâce Elle-même rendue manifeste, Ô Arunachala !
 
66.  En me rendant fou de Toi, m'as Tu délivré de ma folie (pour le monde)? Accorde-moi maintenant la guérison de toute folie, Ô Arunachala !
 
67. Impavide, je Te recherche, Toi qui es l'Impavidité même ! Quelle crainte peux-tu avoir de me prendre, Ô Arunachala ?
 
68.  Que m'importe "ignorance" ou "sagesse", si je suis gratifié de l'union à Toi,
 Ô Arunachala ?
 
69.  Mon mental a fleuri, (alors) parfume-le de Ta senteur et rends-le parfait,
Ô Arunachala !
 
70. La simple pensée de Toi m'as attiré à Toi, et qui peut jauger Ta Gloire (en Elle-même), Ô Arunachala !



71.  Tu m'as possédé, inexorcisable Esprit, et Tu m'as rendu fou (de Toi) afin que je cesse d'être un fantôme (errant dans le monde), Ô Arunachala !
 
72.  Sois mon soutien et mon support de peur que je ne retombe impuissant comme une tendre plante grimpante, Ô Arunachala !
 
73.  Tu as certes engourdi (mes facultés) avec de la poudre stupéfiante, alors dérobe-moi ma compréhension et révèle-moi la Connaissance de Ton Soi, Ô Arunachala !
 
74.  Montre-moi le combat pour Ta Grâce, dans la rase campagne du Culte Libre où il n'y a ni commencement ni fin, Ô Arunachala !
 
75.  Sans attache à la forme physique composée des (cinq) éléments, que je repose à jamais heureux à la vue de Ta Splendeur, Ô Arunachala !
 
76.  Tu m'as administré la drogue de la confusion, alors je demeure confondu. Brille, Toi, en tant que grâce, médecine guérisant toute confusion, Ô Arunachala !
 
77.  Brille, Toi, impersonnel, ruinant l'orgueil de ceux qui se targuent de leur libre volonté, Ô Arunachala!
 
78.  Je suis un insensé qui ne prie que lorsqu'il est accablé (par la peine), pourtant ne me déçois pas, Ô Arunachala !
 
79.  Protège-moi de peur que je ne me débatte balloté par la tempête comme un bateau sans timonier, Ô Arunachala !
 
80.  Tu as coupé le noeud qui cachait la vision de Ta Tête et de Ton Pied (c'est-à-dire les "extrémités" du Soi illimité). Pareil à une Mère, ne devrais-Tu pas compléter
Ta tâche, Ô Arunachala !
 
81.  Ne sois pas (comme) un miroir tendu à un homme sans nez, mais tire-moi
(de mon abattement) et embrasse-moi Ô Arunachala !
 
82.  Etreignons-nous sur le lit aux tendres fleurs qu'est le mental, à l'intérieur de l'enceinte du corps, Ô Arunachala !
 
83.  Comment se fait-il que Tu sois devenu célèbre par une union constante avec les seuls pauvres et humbles, Ô Arunachala !
 
84.  Tu as enlevé l'aveuglement de l'ignorance avec le collyre de Ta Grâce, et Tu m'as fait vraiment Tien, Ô Arunachala !
 
85.  Tu tondis certes ma tête (et je fus perdu pour le monde), alors assurément Tu
(Te montras) dansant dans l'Espace Transcendant, Ô Arunachala !


86.  Bien que tu m'aies libéré des brumes de l'erreur et que Tu m'aies rendu fou de Toi, pourquoi ne m'as Tu pas encore délivré de l'illusion, Ô Arunachala !
 
87.  Est-ce le vrai Silence de reposer comme une pierre, inerte et non expansif,
Ô Arunachala !
 
88.  Qui est-ce qui me jeta de la boue en guise de nourriture et me vola mon gagne-pain, Ô Arunachala !
 
89.  Alors que je suis inconnu de tous et stupéfait, qui est-ce qui m'a ravi mon âme,
Ô Arunachala !
 
90.  Je Te parlais ainsi, parce que Tu es mon Seigneur ; ne sois pas offensé mais viens me donner le bonheur, Ô Arunachala !
 
91.  Jouissons l"un de l'autre dans la Maison du Libre Espace, où il n'est plus de nuit ni de jour, Ô Arunachala !
 
92.  Tu m'as certes percé des dards de l'Amour et ensuite me dévoras vivant,
 Ô Arunachala !
 
93.  Tu es l'Etre Premier, tandis que je ne compte ni dans ce monde ni dans l'autre. Qu'as-tu donc gagné par mon être dépourvu de valeur, Ô Arunachala !
 
94.  Ne m'as-tu pas appelé? Je suis entré. Maintenant sers-moi ma mesure,
(ma subsistance est maintenant à Ta charge). Qu'il est ardu d'avoir Ton lot,
 Ô Arunachala !
 
95.  Du moment où certes Tu m'accueillis, entras en moi et m'accordas Ta vie divine,
je perdis mon individualité, Ô Arunachala !

96.  Bénis-moi pour que je puisse mourir sans lâcher ma prise sur Toi, ou alors mon sort est vraiment misérable, Ô Arunachala !
 
97.  Hors de chez moi certes ! Tu me séduisis, Te glissant alors dans mon coeur Tu m'entraînes doucement dans le Tien, (telle est) Ta Grâce, à Arunachala !
 
98.  J'ai divulgué Tes oeuvres (secrètes). Ne sois pas offensé ! Maintenant montre-moi Ta Grâce ouvertement et sauve-moi, Ô Arunachala !
 
99.  Accorde-moi l'essence des Véda, qui brille dans le Védânta de la non-dualité,
 Ô Arunachala !
 
100. Même mes calomnies, considère-les comme des louanges et protège-moi à jamais en tant que vraiment Tien, je T'en prie, Ô Arunachala !
 
101. Comme la neige dans l'eau, que mon être d'amour fonde en Toi Qui es l'Amour même, Ô Arunachala !
 
102. Je n'avais que pensé à Toi en tant qu'Aruna, et voilà que je fus pris au piège de Ta Grâce ! Le filet de Ta Grâce peut-il jamais faillir, Ô Arunachala !

103. Me guettant comme une araignée pour me prendre au piège de la (toile de Ta) Grâce, Tu m'as certes entrelacé et quand je fus emprisonné Tu T'es repu de moi,
Ô Arunachala !
 
104. Que je sois le serviteur des adorateurs parmi ceux qui entendent Ton nom avec amour, Ô Arunachala !
 
105. Brille, Toi, à jamais en tant que le miséricordieux Sauveur des suppliants désespérés tel que moi-même, Ô Arunachala !
 
106. Familiers à Tes oreilles sont les doux chants des adorateurs qui fondirent jusqu'aux os d'amour pour Toi, cependant que mes pauvres efforts aussi Te soient acceptables, Ô Arunachala !
 
107. Mont de Patience, montre-Toi indulgent envers mes folles paroles, (les considérant) comme des hymnes de joie ou comme il Te plaira, Ô Arunachala !
 
108. O Arunachala ! Mon Seigneur Aimant ! Jette sur mes épaules Ta guirlande et porte Toi-même celle que je viens d'enfiler pour Toi Arunachala !
 
Béni soit Arunachala, béni soient ses adorateurs !
Bénie soit cette Guirlande nuptiale de Lettres !




 


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Presentation,

  • : UN OCEAN DE NECTAR
  • UN OCEAN DE NECTAR
  • : RAMANA MAHARSHI,son enseignement, sa vie, ses disciples, ses anectodes, etc etc
  • Contact

UN OCEAN DE NECTAR

 

RAMANA MAHARSHI

le Maître du silence

Ramana Maharshi est un des plus grands sages et maîtres spirituels de l'Inde moderne. Il est venu pour transmettre l'ancienne Sagesse de l'Advaita-Vedanta sous une forme nouvelle, simple et claire, basée sur sa propre expérience, et a rendu accessible à l'homme d'aujourd'hui le jnana-marga, la voie de la connaissance.

POURQUOI CE BLOG


Ce blog ne m'appartient pas, aucun droit d'auteur, aucune photo.
Il appartient au monde, à Ramana Maharshi, je ne fais que retransmettre son message, son enseignement tiré de livres de ses disciples de ceux qui l'ont connus et de leurs témoignages.


Il est ici toujours présent

 ce blog est juste là pour continuer à faire vivre son enseignement.


le gourou apparaît comme un sage qui continue de vivre dans le monde

CITATION


"Au milieu de la caverne du coeur,
en forme de Moi, en forme de Soi,
unique et solitaire,
tout droit de soi à soi
le Brahman resplendit !
Pénètre toi-même en ce dedans,
ta pensée perçant jusqu'à sa source,
ton esprit plongé en soi,
souffle et sens au tréfonds recueillis,
tout de toi en toi fixé,
et là, simplement, sois!"

CITATION DU MAHARSHI


                                                                                                                   

"Vous n'êtes pas le corps, vous n'êtes pas le mental.
Vous êtes la pure conscience, le Soi.
Vous êtes présent en tout et partout.
Soyez conscient tout le temps, même pendant
que vous travaillez".



"Les visions et les sons mystiques qui peuvent se manifester au cours de la méditation doivent être considérés comme des distractions et des tentations. Jamais l'aspirant ne doit s'y laisser prendre."





"Les pieds réels de Bhagavan n'existent que dans le coeur du dévot.
S'aggriper incessamment à ces pieds est le vrai bonheur.
Vous serez déçu si vous vous agrippez à mes pieds de chair,
parce qu'un jour ce corps de chair disparaîtra.
Le culte le plus grand, c'est le culte des pieds
du Gourou qui sont en nous-mêmes."


Qui suis-je ?
Ramana Maharshi répétait sans cesse que cette question est essentielle. Si cette question fondamentale n’est pas résolue, comment voir clairement et discerner ce qui est de ce qui n’est pas?

Le Maharshi citait souvent le psaume 46:
 
“Reste tranquille et sache que Je suis Dieu”,
 où Dieu désigne l’état divin, et un passage de l’Ecclésiaste:
Il n’existe qu’un, il n’y a pas deux.
Il est seul et sans second.


Il n'y a ni passé ni avenir. Il n'y a que le présent.
Au moment où vous le viviez, hier était pour vous le présent.
Et quand vous le vivrez, demain sera également le présent.
C'est pourquoi l'expérience se produit seulement dans le présent,
et au-delà de l'expérience rien n'existe



LE « SOI » :


Le coeur du message spirituel de Sri Ramana est contenu dans ces courtes phrases :


« Si nous progressons, le monde progressera.
Tels que nous sommes ainsi est le monde.

Sans comprendre le Soi, à quoi bon comprendre le monde.
 Sans la connaissance de

l’Etre, la connaissance du monde est sans intérêt.
Plongez en vous-même et trouvez le

trésor caché là.
Ouvrez votre coeur
 et voyez le monde à travers les yeux du véritable Soi.

Déchirez les voiles
et contemplez la divine majesté de votre propre Soi. »



Les larmes du soleil par dolbi303

L’un des nombreux poèmes composé par Sri Ramana dit ceci :


« Lumière de la conscience qui tout embrasse,
 c’est en toi que se forme l’image de

l’univers, qu’elle y demeure et s’y dissout.
Mystère qui détient le miracle de la vérité,
tu
es le Soi intérieur, le « Je »vibrant dans le coeur.
 Coeur est ton nom o seigneur ! »

Cet état d’être unifié naît du silence mental
et engendre une paix immuable :
 « Celle-ci
ne peut régner seulement
lorsqu’il n’y a aucun dérangement du à la pensée »



 















                                                                                         

CITATION


"Le mieux c'est de parler de coeur à coeur
et d'écouter de coeur à coeur."
C'est la meilleure forme
d'Upadesha

R.Maharshi



Découvrez Fabrice Tonnellier!






Ouvre l'oeil et regarde,
tu verras ton visage
dans tous les visages.

CHANT ENREGISTREE A L'ASHRAM

http://www.wat.tv/audio/arunachala-114e0_114e1_.html



Observant la lune juste avant le lever du soleil, Shri Baghavan dit :
" Voyez la lune et aussi le nuage dans le ciel.
  Ils sont tous les deux aussi brillants.
  La lune ressemble à un tout petit nuage.
  Le mental du jnani est comparable à cette lune qui précède le lever du soleil.
  Il est présent mais ne brille pas de lui-même
."














Mon corps est-il « moi » ? Il est silencieux et inerte, mais je sens la pleine force de ma personnalité, et j'entends même la voix 
du « moi » au fond de mon être.
Je suis donc un esprit  qui transcende le corps.
Le corps meurt, mais l'esprit, transcendant le corps,
ne peut être touché par la mort.
Ce qui veut dire que je suis un esprit immortel.












"Dieu tout à la fois ressent et ne ressent pas plaisir et douleur"
dit le SHIVA PURANA


Il arrivait que Bhagavan pleure avec ses dévots lorsqu'ils étaient dans la peine.
Fréquemment, quand on récitait devant lui des chants émouvants,
ou quand il nous lisait lui-même des poèmes ou des textes extraits
de la vie ou des oeuvres de saints célèbres,
Bhagavan était si ému qu'il ne pouvait contenir ses larmes.
Quand le texte qu'il lisait ou expliquait comportait un passage particulièrement
émouvant, il lui était impossible de poursuivre sa lecture ;
submergé par l'émotion, il reposait le livre,
les yeux remplis de larmes et la gorge serrée.
Cela se produisit, par exemple, avec cette strophe de Tayumanavar :

Considérant que Tu es Terre et Ciel, dessinant Ton portrait sur la page de mon esprit,
et contemplant sans cesse cette image, je m'écrie :
"Ô mon Maître, mon Bien-Aimé, ne veux-Tu point m'étreindre et me considérer
identique à Toi-même ?"
Incapable de percevoir autre chose, mon coeur souffre comme sous le poids
d'une grande affliction, les larmes jaillissent de mes yeux,
et je reste figé, comme ceux qui sont plongés dans l'extase.



LA GRÂCE DU GURU EST TOUJOURS LA







Il  ne naît jamais, ni ne meurt ;
Ni ayant été,il ne cessera d'être.



Non-né, éternel, perpétuel, ancien,
Il n'est pas tué, lorsque le corps est tué.





"Ils disent que je vais mourir.
Mais je ne pars pas.
Où pourrais-je aller ? Je suis là"



"OU POURRAIS-JE ALLER ?"






La difficulté actuelle, c'est que l'homme s'imagine qu'il est l'auteur de ses actes. C'est une erreur.
C'est la Puissance supérieure qui fait toute chose; l'homme n'est qu'un instrument.
 S'il accepte cette position, il se libère de tous ses troubles;
sinon, il les favorise.