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1.  Maintenant que par Ta Grâce. Tu m'as revendiqué, qu'adviendra-t'il de moi, à moins que Tu ne Te manifestes à moi, car, soupirant ardemment après Toi et, harassé par l'obscurité du monde, sans Toi je suis perdu ?
O Amour à forme d'Arunachala, le lotus peut-il fleurir sans la vue du soleil?
Tu es le Soleil des soleils !
Tu fais surgir la grâce en abondance et Tu la répands à flots !
 
2.  Arunachala, Toi forme de la Grâce elle-même ! Une fois revendiqué par Toi, aussi dénué d'amour fussé-je, comment peux-Tu m'abandonner à mon égarement, privé de la plénitude d'Amour, de sorte que je doive brûler pour Toi sans cesse et fondre vers l'intérieur comme cire sur le feu ?
O Nectar surgissant dans le coeur des dévots !
Havre de mon refuge ! Puisse Ton agrément être le mien, car dans cette voie se trouve ma joie, Seigneur de ma vie!
 
3.  Me tirant avec les cordes de Ta Grâce, bien que je n'aie pas même vaguement pensé à Toi, Tu décidas certes de me tuer net. Or, alors que le faible que je suis constitue ses offenses à Ton encontre, Tu laisses le verdict inexécuté ?.
Pourquoi donc me tortures-Tu ainsi, me tenant suspendu entre la vie et la mort?
O Arunachala ! Exécuté Ton arrêt et survis-moi longtemps tout seul,
O Seigneur !
 
4.  Que T'a-t-il profité de me choisir parmi tous ceux qui luttent dans le samsâra, de soustraire mon être sans force à l'égarement et de me retenir à Tes Pieds ?
Seigneur de l'Océan de Grâce ! Même penser à Toi me fait honte. A Toi la vie sans fin ! Je courbe la tête devant Toi et je Te bénis !
 
5.  Seigneur! Tu m'as certes enlevé furtivement et depuis lors Tu m'as retenu à Tes Pieds ! Seigneur! Tu as fait que je restasse tête baissée, (muet) comme une image, lorsque je fus interrogé sur Ta nature !
Seigneur ! Daigne me soulager dans mon épuisement en lequel je lutte comme un cerf pris au piège.
Seigneur Arunachala ! Quelle est donc Ta volonté? (Mais) qui suis-je pour Te comprendre?
 
6.  Seigneur de ma vie ! Je suis toujours à Tes Pieds, comme une grenouille (qui s'agrippe) à la tige du lotus ; fais moi plutôt abeille qui (de la fleur du Coeur)
tire le doux miel de la Pure Conscience ; alors j'aurai la délivrance. Si je suis perdu alors que moi je m'agrippe à Tes Pieds de Lotus, ce serait une colonne d'ignominie dressé pour Toi, Ô Flambant Pilier de Lumière, appelé "Arunachala" !
O vastitude de Grâce, plus subtile que l'éther !


7.  O Pur par excellence ! Si les cinq éléments, les êtres vivants et chaque chose manifestée ne sont rien que Ta Lumière tout-embrassante, comment puis-je alors
(moi seul) être séparé de Toi?
Puisque tu brilles dans le Coeur, étendue unique sans dualité, comment puis-je en sortir en tant que distinct?
Montre-Toi plantant ! Tes Pieds de Lotus sur la tête de l'ego tandis qu'il émerge !
 
8.  Tu m'as épargné toute connaissance par réalisation graduelle pendant ma vie dans ce monde, et Tu m'as établi en paix ; une telle sollicitude est assurément bénéfique et dépourvue de peine pour quiconque, car la mort (spirituelle) durant la vie est en vérité glorieuse.
Accorde-moi, à moi qui suis prodigue et fou (de Toi), le souverain remède d'être accroché à Tes Pieds !
 
9. O Transcendant ! Je suis le premier de ceux qui n'ont pas la Suprême Sagesse de s'attacher à Tes Pieds, libres de tout autre attache.
Ordonne, Toi, que mon fardeau soit transféré à Toi et ma libre volonté effacée, car qu'est-ce qui pourrait être un fardeau pour le Support (de l'Univers)?
Seigneur Suprême ! Je suis lassé de porter le fardeau de ce monde sur ma tête, séparé de Toi.
Arunachala, Suprême Soi ! Ne pense plus à me garder à l'écart de Tes Pieds !
 
10.  J'ai découvert une Nouvelle Chose ! Ce Mont, la Pierre d'aimant des vies, arrête les mouvements de quiconque seulement pense à Lui, l'attire face à face avec Lui, et le fixe sans mouvement comme Lui-même, pour se repaître de son âme ainsi mûrie. Quelle (merveille) est-ce là !
O âmes ! Veillez à Son sujet et vivifiez ! Quel destructeur de vie est ce magnifique Arunachala, qui brille à l'intérieur du coeur !
 
11.  Combien y en a t-il qui se sont consumé comme moi pour s'être attachés à la pensée que ce Mont était le Suprême ?
O hommes qui, dégoûtés de cette vie d'intense misère, chercher un moyen d'abandonner le corps, sachez qu'il est sur terre une rare drogue : sans tuer nocivement, elle annihile quiconque seulement pense à Lui.
Sachez que Lui n'est nul autre que cet Arunachala !



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  • : UN OCEAN DE NECTAR
  • UN OCEAN DE NECTAR
  • : RAMANA MAHARSHI,son enseignement, sa vie, ses disciples, ses anectodes, etc etc
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UN OCEAN DE NECTAR

 

RAMANA MAHARSHI

le Maître du silence

Ramana Maharshi est un des plus grands sages et maîtres spirituels de l'Inde moderne. Il est venu pour transmettre l'ancienne Sagesse de l'Advaita-Vedanta sous une forme nouvelle, simple et claire, basée sur sa propre expérience, et a rendu accessible à l'homme d'aujourd'hui le jnana-marga, la voie de la connaissance.

POURQUOI CE BLOG


Ce blog ne m'appartient pas, aucun droit d'auteur, aucune photo.
Il appartient au monde, à Ramana Maharshi, je ne fais que retransmettre son message, son enseignement tiré de livres de ses disciples de ceux qui l'ont connus et de leurs témoignages.


Il est ici toujours présent

 ce blog est juste là pour continuer à faire vivre son enseignement.


le gourou apparaît comme un sage qui continue de vivre dans le monde

CITATION


"Au milieu de la caverne du coeur,
en forme de Moi, en forme de Soi,
unique et solitaire,
tout droit de soi à soi
le Brahman resplendit !
Pénètre toi-même en ce dedans,
ta pensée perçant jusqu'à sa source,
ton esprit plongé en soi,
souffle et sens au tréfonds recueillis,
tout de toi en toi fixé,
et là, simplement, sois!"

CITATION DU MAHARSHI


                                                                                                                   

"Vous n'êtes pas le corps, vous n'êtes pas le mental.
Vous êtes la pure conscience, le Soi.
Vous êtes présent en tout et partout.
Soyez conscient tout le temps, même pendant
que vous travaillez".



"Les visions et les sons mystiques qui peuvent se manifester au cours de la méditation doivent être considérés comme des distractions et des tentations. Jamais l'aspirant ne doit s'y laisser prendre."





"Les pieds réels de Bhagavan n'existent que dans le coeur du dévot.
S'aggriper incessamment à ces pieds est le vrai bonheur.
Vous serez déçu si vous vous agrippez à mes pieds de chair,
parce qu'un jour ce corps de chair disparaîtra.
Le culte le plus grand, c'est le culte des pieds
du Gourou qui sont en nous-mêmes."


Qui suis-je ?
Ramana Maharshi répétait sans cesse que cette question est essentielle. Si cette question fondamentale n’est pas résolue, comment voir clairement et discerner ce qui est de ce qui n’est pas?

Le Maharshi citait souvent le psaume 46:
 
“Reste tranquille et sache que Je suis Dieu”,
 où Dieu désigne l’état divin, et un passage de l’Ecclésiaste:
Il n’existe qu’un, il n’y a pas deux.
Il est seul et sans second.


Il n'y a ni passé ni avenir. Il n'y a que le présent.
Au moment où vous le viviez, hier était pour vous le présent.
Et quand vous le vivrez, demain sera également le présent.
C'est pourquoi l'expérience se produit seulement dans le présent,
et au-delà de l'expérience rien n'existe



LE « SOI » :


Le coeur du message spirituel de Sri Ramana est contenu dans ces courtes phrases :


« Si nous progressons, le monde progressera.
Tels que nous sommes ainsi est le monde.

Sans comprendre le Soi, à quoi bon comprendre le monde.
 Sans la connaissance de

l’Etre, la connaissance du monde est sans intérêt.
Plongez en vous-même et trouvez le

trésor caché là.
Ouvrez votre coeur
 et voyez le monde à travers les yeux du véritable Soi.

Déchirez les voiles
et contemplez la divine majesté de votre propre Soi. »



Les larmes du soleil par dolbi303

L’un des nombreux poèmes composé par Sri Ramana dit ceci :


« Lumière de la conscience qui tout embrasse,
 c’est en toi que se forme l’image de

l’univers, qu’elle y demeure et s’y dissout.
Mystère qui détient le miracle de la vérité,
tu
es le Soi intérieur, le « Je »vibrant dans le coeur.
 Coeur est ton nom o seigneur ! »

Cet état d’être unifié naît du silence mental
et engendre une paix immuable :
 « Celle-ci
ne peut régner seulement
lorsqu’il n’y a aucun dérangement du à la pensée »



 















                                                                                         

CITATION


"Le mieux c'est de parler de coeur à coeur
et d'écouter de coeur à coeur."
C'est la meilleure forme
d'Upadesha

R.Maharshi



Découvrez Fabrice Tonnellier!






Ouvre l'oeil et regarde,
tu verras ton visage
dans tous les visages.

CHANT ENREGISTREE A L'ASHRAM

http://www.wat.tv/audio/arunachala-114e0_114e1_.html



Observant la lune juste avant le lever du soleil, Shri Baghavan dit :
" Voyez la lune et aussi le nuage dans le ciel.
  Ils sont tous les deux aussi brillants.
  La lune ressemble à un tout petit nuage.
  Le mental du jnani est comparable à cette lune qui précède le lever du soleil.
  Il est présent mais ne brille pas de lui-même
."














Mon corps est-il « moi » ? Il est silencieux et inerte, mais je sens la pleine force de ma personnalité, et j'entends même la voix 
du « moi » au fond de mon être.
Je suis donc un esprit  qui transcende le corps.
Le corps meurt, mais l'esprit, transcendant le corps,
ne peut être touché par la mort.
Ce qui veut dire que je suis un esprit immortel.












"Dieu tout à la fois ressent et ne ressent pas plaisir et douleur"
dit le SHIVA PURANA


Il arrivait que Bhagavan pleure avec ses dévots lorsqu'ils étaient dans la peine.
Fréquemment, quand on récitait devant lui des chants émouvants,
ou quand il nous lisait lui-même des poèmes ou des textes extraits
de la vie ou des oeuvres de saints célèbres,
Bhagavan était si ému qu'il ne pouvait contenir ses larmes.
Quand le texte qu'il lisait ou expliquait comportait un passage particulièrement
émouvant, il lui était impossible de poursuivre sa lecture ;
submergé par l'émotion, il reposait le livre,
les yeux remplis de larmes et la gorge serrée.
Cela se produisit, par exemple, avec cette strophe de Tayumanavar :

Considérant que Tu es Terre et Ciel, dessinant Ton portrait sur la page de mon esprit,
et contemplant sans cesse cette image, je m'écrie :
"Ô mon Maître, mon Bien-Aimé, ne veux-Tu point m'étreindre et me considérer
identique à Toi-même ?"
Incapable de percevoir autre chose, mon coeur souffre comme sous le poids
d'une grande affliction, les larmes jaillissent de mes yeux,
et je reste figé, comme ceux qui sont plongés dans l'extase.



LA GRÂCE DU GURU EST TOUJOURS LA







Il  ne naît jamais, ni ne meurt ;
Ni ayant été,il ne cessera d'être.



Non-né, éternel, perpétuel, ancien,
Il n'est pas tué, lorsque le corps est tué.





"Ils disent que je vais mourir.
Mais je ne pars pas.
Où pourrais-je aller ? Je suis là"



"OU POURRAIS-JE ALLER ?"






La difficulté actuelle, c'est que l'homme s'imagine qu'il est l'auteur de ses actes. C'est une erreur.
C'est la Puissance supérieure qui fait toute chose; l'homme n'est qu'un instrument.
 S'il accepte cette position, il se libère de tous ses troubles;
sinon, il les favorise.