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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 12:26
UN DISCIPLE :

Au lieu de chercher "Qui suis-je ?", pourrais-je plutôt me poser la question suivante :
"Qui êtes-vous ?"
Mon esprit alors pourrait se fixer sur vous, que je considère comme étant Dieu sous la forme du guru.
Je serais peut-être plus proche de mon but en me fixant cette recherche qu'en me demandant "Qui suis-je" ?

MAHARSHI-15.jpg
BHAGAVAN :

Quelle que soit la forme de votre recherche, vous serez obligé d'en arriver finalement au "Je" unique, le Soi.
Toutes les distinctions qu'on établit entre "Je" et "vous", entre le Maître et le disciple,etc.. sont simplement le signe de l'ignorance.
Le "Je" suprême est le seul qui soit. Penser autrement, c'est s'illusionner.

On lit dans les Puranas l'histoire du sage Ribhu et de son disciple Nidagha. Elle est particulièrement instructive.


Ribhu enseignait à son disciple la Vérité suprême du Brahman Unique et sans second.
Pourtant, en dépit de son érudition et de son intelligence, Nidagha ne sentit pas en lui la conviction qu'il lui eût fallu pour adopter et suivre le sentier de jnâna. Il s'installa dans sa ville natale, pour y vouer entièrement sa vie à l'observation de la religion rituelle.

Mais le sage aimait son disciple aussi profondément que ce dernier vénérait son maître.
En dépit de son âge, Ribhu décida d'aller trouver son disciple à la ville, pour voir jusqu'à quel point il avait réussi à transcender le ritualisme.
Le sage se déguisait parfois, afin de découvrir comme Nidagha se comportait lorsqu'il ne se savait pas observé par son maître.

Un jour, Ribhu, qui s'était déguisé en paysan, rencontra son disciple entrain de regarder avec attention une procession royale. Sans être reconnu par Nidagha, le paysan demanda quel était tout ce tumulte.
 On lui répondit que le roi allait passer avec la procession.

"Oh! c'est le roi ! Il est à la tête d'une procession ! Mais où est-il demanda le paysan.

-Là, sur l'éléphant, dit Nidagha.AVEC-L--l-phant.jpg

- Vous dites que le roi est sur l'éléphant. Oui, j'aperçois les deux, reprit le paysan.
Mais lequel est le roi et lequel est l'éléphant ?

- Quoi ! s'exclama Nidagha. Vous voyez les deux, mais vous ne savez pas que l'homme qui est dessus est le roi, et l'animal dessous l'éléphant ? Je perds mon temps en parlant à un homme de votre espèce !

- Je vous en prie, ne perdez pas patience avec un ignorant tel que moi, implora le paysan. Vous avez dit "dessus" et "dessous". Qu'est-ce que ça veut dire ?"

Nidagha ne put en supporter davantage. " Vous voyez le roi et l'éléphant, l'un dessus et l'autre dessous, et vous voulez savoir ce que signifie "dessus" et "dessous" ! s'exclama-t-il.

Si les choses qu'on voit et les paroles qu'on prononce vous en apprennent si peu, l'action seule peut vous enseigner quelque chose. Courbez-vous et vous ne le saurez que trop bien !"

Le paysan obéit. Nidagha monta sur les épaules et dit :
"Maintenant vous le savez. Je suis au-dessus comme le roi, et vous êtes dessous, comme l'éléphant.
Est-ce clair à présent ?

- Non pas encore, rétorqua le paysan tranquillement.
Vous dites que vous êtes au-dessus comme le roi, et que je suis au-dessous comme l'éléphant,
"dessus", et "dessous", jusque-là c'est clair.
Mais voulez-vous m'apprendre ce que vous entendez par "Je" et "vous ?"

Lorsque Nidagha se trouva confronté brusquement avec ce problème si important, qui consiste à définir le "vous" en regard du "je", la lumière se fit dans son esprit.
Il sauta aussitôt à terre et tomba aux pieds de son maître en disant :

"Qui, si ce n'est Ribhu, mon maître vénérable, pouvait ainsi arracher mon esprit à cette existence physique dénuée de profondeurs, pour l'amener à l'Être vrai du Soi ?"
Ô Maître bienveillant, j'implore tes bénédictions !"


The Restored Photographs of Bhagavan Sri Ramana Maharshi - Bhagavan in thatched hall JH_047
Puisque votre but consiste
 à transcender
 sans plus tarder, grâce à
l'âtma-vichâra, les futilités de cette existence physique,
comme pouvez-vous justifier ces distinctions entre "vous" et "je", lesquels appartiennent au corps ?
Lorsque vous dirigez votre esprit vers l'intérieur pour y chercher la source des pensées, où est le "vous" où est le "je" ?
Vous devez chercher - puis finalement devenir - le Soi.
Il comprend en lui tous les phénomènes.

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Published by Sililia - dans ENSEIGNEMENT
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Presentation,

  • : UN OCEAN DE NECTAR
  • UN OCEAN DE NECTAR
  • : RAMANA MAHARSHI,son enseignement, sa vie, ses disciples, ses anectodes, etc etc
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UN OCEAN DE NECTAR

 

RAMANA MAHARSHI

le Maître du silence

Ramana Maharshi est un des plus grands sages et maîtres spirituels de l'Inde moderne. Il est venu pour transmettre l'ancienne Sagesse de l'Advaita-Vedanta sous une forme nouvelle, simple et claire, basée sur sa propre expérience, et a rendu accessible à l'homme d'aujourd'hui le jnana-marga, la voie de la connaissance.

POURQUOI CE BLOG


Ce blog ne m'appartient pas, aucun droit d'auteur, aucune photo.
Il appartient au monde, à Ramana Maharshi, je ne fais que retransmettre son message, son enseignement tiré de livres de ses disciples de ceux qui l'ont connus et de leurs témoignages.


Il est ici toujours présent

 ce blog est juste là pour continuer à faire vivre son enseignement.


le gourou apparaît comme un sage qui continue de vivre dans le monde

CITATION


"Au milieu de la caverne du coeur,
en forme de Moi, en forme de Soi,
unique et solitaire,
tout droit de soi à soi
le Brahman resplendit !
Pénètre toi-même en ce dedans,
ta pensée perçant jusqu'à sa source,
ton esprit plongé en soi,
souffle et sens au tréfonds recueillis,
tout de toi en toi fixé,
et là, simplement, sois!"

CITATION DU MAHARSHI


                                                                                                                   

"Vous n'êtes pas le corps, vous n'êtes pas le mental.
Vous êtes la pure conscience, le Soi.
Vous êtes présent en tout et partout.
Soyez conscient tout le temps, même pendant
que vous travaillez".



"Les visions et les sons mystiques qui peuvent se manifester au cours de la méditation doivent être considérés comme des distractions et des tentations. Jamais l'aspirant ne doit s'y laisser prendre."





"Les pieds réels de Bhagavan n'existent que dans le coeur du dévot.
S'aggriper incessamment à ces pieds est le vrai bonheur.
Vous serez déçu si vous vous agrippez à mes pieds de chair,
parce qu'un jour ce corps de chair disparaîtra.
Le culte le plus grand, c'est le culte des pieds
du Gourou qui sont en nous-mêmes."


Qui suis-je ?
Ramana Maharshi répétait sans cesse que cette question est essentielle. Si cette question fondamentale n’est pas résolue, comment voir clairement et discerner ce qui est de ce qui n’est pas?

Le Maharshi citait souvent le psaume 46:
 
“Reste tranquille et sache que Je suis Dieu”,
 où Dieu désigne l’état divin, et un passage de l’Ecclésiaste:
Il n’existe qu’un, il n’y a pas deux.
Il est seul et sans second.


Il n'y a ni passé ni avenir. Il n'y a que le présent.
Au moment où vous le viviez, hier était pour vous le présent.
Et quand vous le vivrez, demain sera également le présent.
C'est pourquoi l'expérience se produit seulement dans le présent,
et au-delà de l'expérience rien n'existe



LE « SOI » :


Le coeur du message spirituel de Sri Ramana est contenu dans ces courtes phrases :


« Si nous progressons, le monde progressera.
Tels que nous sommes ainsi est le monde.

Sans comprendre le Soi, à quoi bon comprendre le monde.
 Sans la connaissance de

l’Etre, la connaissance du monde est sans intérêt.
Plongez en vous-même et trouvez le

trésor caché là.
Ouvrez votre coeur
 et voyez le monde à travers les yeux du véritable Soi.

Déchirez les voiles
et contemplez la divine majesté de votre propre Soi. »



Les larmes du soleil par dolbi303

L’un des nombreux poèmes composé par Sri Ramana dit ceci :


« Lumière de la conscience qui tout embrasse,
 c’est en toi que se forme l’image de

l’univers, qu’elle y demeure et s’y dissout.
Mystère qui détient le miracle de la vérité,
tu
es le Soi intérieur, le « Je »vibrant dans le coeur.
 Coeur est ton nom o seigneur ! »

Cet état d’être unifié naît du silence mental
et engendre une paix immuable :
 « Celle-ci
ne peut régner seulement
lorsqu’il n’y a aucun dérangement du à la pensée »



 















                                                                                         

CITATION


"Le mieux c'est de parler de coeur à coeur
et d'écouter de coeur à coeur."
C'est la meilleure forme
d'Upadesha

R.Maharshi



Découvrez Fabrice Tonnellier!






Ouvre l'oeil et regarde,
tu verras ton visage
dans tous les visages.

CHANT ENREGISTREE A L'ASHRAM

http://www.wat.tv/audio/arunachala-114e0_114e1_.html



Observant la lune juste avant le lever du soleil, Shri Baghavan dit :
" Voyez la lune et aussi le nuage dans le ciel.
  Ils sont tous les deux aussi brillants.
  La lune ressemble à un tout petit nuage.
  Le mental du jnani est comparable à cette lune qui précède le lever du soleil.
  Il est présent mais ne brille pas de lui-même
."














Mon corps est-il « moi » ? Il est silencieux et inerte, mais je sens la pleine force de ma personnalité, et j'entends même la voix 
du « moi » au fond de mon être.
Je suis donc un esprit  qui transcende le corps.
Le corps meurt, mais l'esprit, transcendant le corps,
ne peut être touché par la mort.
Ce qui veut dire que je suis un esprit immortel.












"Dieu tout à la fois ressent et ne ressent pas plaisir et douleur"
dit le SHIVA PURANA


Il arrivait que Bhagavan pleure avec ses dévots lorsqu'ils étaient dans la peine.
Fréquemment, quand on récitait devant lui des chants émouvants,
ou quand il nous lisait lui-même des poèmes ou des textes extraits
de la vie ou des oeuvres de saints célèbres,
Bhagavan était si ému qu'il ne pouvait contenir ses larmes.
Quand le texte qu'il lisait ou expliquait comportait un passage particulièrement
émouvant, il lui était impossible de poursuivre sa lecture ;
submergé par l'émotion, il reposait le livre,
les yeux remplis de larmes et la gorge serrée.
Cela se produisit, par exemple, avec cette strophe de Tayumanavar :

Considérant que Tu es Terre et Ciel, dessinant Ton portrait sur la page de mon esprit,
et contemplant sans cesse cette image, je m'écrie :
"Ô mon Maître, mon Bien-Aimé, ne veux-Tu point m'étreindre et me considérer
identique à Toi-même ?"
Incapable de percevoir autre chose, mon coeur souffre comme sous le poids
d'une grande affliction, les larmes jaillissent de mes yeux,
et je reste figé, comme ceux qui sont plongés dans l'extase.



LA GRÂCE DU GURU EST TOUJOURS LA







Il  ne naît jamais, ni ne meurt ;
Ni ayant été,il ne cessera d'être.



Non-né, éternel, perpétuel, ancien,
Il n'est pas tué, lorsque le corps est tué.





"Ils disent que je vais mourir.
Mais je ne pars pas.
Où pourrais-je aller ? Je suis là"



"OU POURRAIS-JE ALLER ?"






La difficulté actuelle, c'est que l'homme s'imagine qu'il est l'auteur de ses actes. C'est une erreur.
C'est la Puissance supérieure qui fait toute chose; l'homme n'est qu'un instrument.
 S'il accepte cette position, il se libère de tous ses troubles;
sinon, il les favorise.