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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 20:06

 

Quelqu'un qui prétendait avoir été un disciple de Shri Maharshi avait intenté un procès, revendiquant le poste d'administrateur de l'ashram.

 

Shri Maharshi fut convoqué  devant une commission d'enquête. Il y avait foule, mais la procédure se déroula sans incident dans la pièce située au nord-est de l'ashram.

 

 

2.jpg

 

Voici quelques  extraits des réponses, spontanées mais calmes, de Shri Bhagavan.

 

QUESTION : A quel Ashrama appartient Shri Bhagavan ?

 

RAMANA MAHARSHI : A l'atyâshrâma

 

Q : Qu'est-ce que c'est ?

 

R.M : Il est au-delà  des quatre étapes de la vie, communément appelés âshrama.

 

Q : Est-il reconnu par les shâstra ? (Ecritures)

 

R.M: Oui, il y est mentionné.

 

Q : Y'a-t-il d'autres hommes du même genre que vous ?

 

R.M : C'est bien possible.

 

Q : Et dans le passé ?

 

R.M : Shuka, Rishabha, Jada  Bharata et d'autres encore.

 

Q : Très jeune, vous avez quitté votre foyer parce que vous n'aviez aucun attachement ni pour votre famille ni pour les biens matériels. Que doit-on en conclure ?

 

R.M : Je ne les recherche pas. Les biens m'ont été imposés. Je ne les aime ni ne les déteste.

 

Q : Vous ont-ils été donnés ?

 

R.M : Ils sont donnés au Swâmi, quel qu'il soit. Les gens du monde considèrent le Swâmi comme étant un corps. Il s'agit de ce corps-là. Il se réduit à moi-même.

 

Q : Par conséquent, l'attachement aux biens est de nouveau créé. N'est-ce pas ?

 

R.M : Je ne les déteste pas - c'est tout ce que j'ai dit.

 

Q : Sur le plan pratique cela revient à ce que j'ai dit.

 

R.M : De la même façon que nous vivons et nous nous occupons des affaires de tous les jours.

 

Q : Donnez-vous un upadesha (enseignement )? En avez-vous déjà donné ?

 

R.M : Les visiteurs posent des questions. J'y réponds du mieux que je peux. Ils peuvent donner le sens qu'ils veulent à mes paroles.

 

Q : Est-ce un upadesha ?

 

R.M : Comment puis-je dire de quelle façon les visiteurs le prennent ?

 

Q : Avez-vous des disciples ?

 

R.M : Je ne donne pas d'upadesha de manière cérémonielle, telle que, par exemple, se munir d'un kumbha (pot), faire des pûjâ (cultes) et chuchoter à l'oreille des gens.


Toute personne peut se désigner comme étant mon disciple. Quant à moi, je ne considère personne comme mon disciple. Je n'ai jamais cherché l'upadesha de qui que ce soit et je ne donne pas d'upadesha rituel. Si les gens se considèrent comme mes disciples, je ne l'approuve ni le désapprouve.


Pour moi, ils sont tous semblables. Ils s'estiment suffisamment qualifiés pour être appelés disciples. Que puis-je leur dire ? Je ne me considère pas moi-même comme un disciple ni comme un guru.

 

Q : Comment se fait-il que vous ayez approuvé la construction de Skandâshramam sur la Colline, sur un terrain appartenant au Temple, sans en avoir obtenu préalablement l'autorisation des autorités ?

 

R.M : J'ai été guidé par le même Pouvoir qui m'avait poussé à venir ici et à résider sur la Colline.

 

Q : Quand vous avez jeté votre argent et le reste une heure à peine après votre arrivée ici, c'était parce que vous ne désiriez garder aucun bien. Vous ne touchez jamais d'argent. Après votre arrivée ici et pendant plusieurs années, il n'y eut aucune possession. Comment se fait-il qu'aujourd'hui des dons soient acceptés par l'ashram ?

 

R.M : Cette pratique s'est introduite plus tard, quand quelques personnes se sont associées et ont commencé à se servir de mon nom pour réunir des fonds. Je ne les ai ni encouragées ni découragées. Et cela continue ainsi.

 

Un homme quitte l'ashram, un autre le remplace , mais cette habitude subsiste toujours . Je ne désire pas que des donations soient acceptées, mais les gens ne tiennent pas compte de ce conseil. Comme je ne veux pas donner de conseils inutiles, je préfère ne pas intervenir. Ainsi l'argent arrive et les biens s'accroissent automatiquement.

 

Q : Pourquoi ne signez-vous pas de votre nom ?

 

R.M : L'auteur du livre Self-Realization a déjà fourni la réponse à cette question. De plus, par quel nom suis-je connu ? Je l'ignore moi-même. Depuis mon arrivée ici et suivant les époques, les gens m'ont donné plusieurs noms. Si je signais sous un seul nom, certaines personnes ne comprendraient pas. C'est pourquoi, à ceux qui me demandent des autographes, j'explique que si j'en accordais, leur authenticité serait souvent mise en doute.

 


 

Q : Vous ne touchez ni l'argent ni les offrandes je présume ?

 

R.M : Les gens placent parfois des fruits entre mes mains. Ceux -ci je les touche.

 

Q : Si vous recevez cette sorte d'offrande, pourquoi ne recevriez-vous pas aussi de l'argent ?

 

R.M : Je ne peux pas manger l'argent. Qu'en ferais-je ? Pourquoi prendre ce dont je n'ai que faire ?

 

Q : Pourquoi les visiteurs s'arrêtent-ils à l'ashram ?

 

R.M : Ils doivent savoir pourquoi.

 

Q : Je suppose que vous n'avez aucune objection à ce qu'on vienne et séjourne à l'ashram.

 

R.M : Aucune

 

Q : Vous n'avez également pas d'objection à faire sur la durée de leur séjour ?

 

R.M : Non, si je ne trouvais pas cela agréable, je m'en irais ailleurs. C'est tout.

 

Le lendemain, un fidèle lui demanda si l'interrogatoire par la commission ne lui avait pas causé trop de tension.

 

R.M : Etant donné que je ne me suis pas servi de mon mental, il n'y a pas eu de tension. Qu'ils m'examinent pendant mille journées de suite. Cela m'est égal.

 

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Presentation,

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UN OCEAN DE NECTAR

 

RAMANA MAHARSHI

le Maître du silence

Ramana Maharshi est un des plus grands sages et maîtres spirituels de l'Inde moderne. Il est venu pour transmettre l'ancienne Sagesse de l'Advaita-Vedanta sous une forme nouvelle, simple et claire, basée sur sa propre expérience, et a rendu accessible à l'homme d'aujourd'hui le jnana-marga, la voie de la connaissance.

POURQUOI CE BLOG


Ce blog ne m'appartient pas, aucun droit d'auteur, aucune photo.
Il appartient au monde, à Ramana Maharshi, je ne fais que retransmettre son message, son enseignement tiré de livres de ses disciples de ceux qui l'ont connus et de leurs témoignages.


Il est ici toujours présent

 ce blog est juste là pour continuer à faire vivre son enseignement.


le gourou apparaît comme un sage qui continue de vivre dans le monde

CITATION


"Au milieu de la caverne du coeur,
en forme de Moi, en forme de Soi,
unique et solitaire,
tout droit de soi à soi
le Brahman resplendit !
Pénètre toi-même en ce dedans,
ta pensée perçant jusqu'à sa source,
ton esprit plongé en soi,
souffle et sens au tréfonds recueillis,
tout de toi en toi fixé,
et là, simplement, sois!"

CITATION DU MAHARSHI


                                                                                                                   

"Vous n'êtes pas le corps, vous n'êtes pas le mental.
Vous êtes la pure conscience, le Soi.
Vous êtes présent en tout et partout.
Soyez conscient tout le temps, même pendant
que vous travaillez".



"Les visions et les sons mystiques qui peuvent se manifester au cours de la méditation doivent être considérés comme des distractions et des tentations. Jamais l'aspirant ne doit s'y laisser prendre."





"Les pieds réels de Bhagavan n'existent que dans le coeur du dévot.
S'aggriper incessamment à ces pieds est le vrai bonheur.
Vous serez déçu si vous vous agrippez à mes pieds de chair,
parce qu'un jour ce corps de chair disparaîtra.
Le culte le plus grand, c'est le culte des pieds
du Gourou qui sont en nous-mêmes."


Qui suis-je ?
Ramana Maharshi répétait sans cesse que cette question est essentielle. Si cette question fondamentale n’est pas résolue, comment voir clairement et discerner ce qui est de ce qui n’est pas?

Le Maharshi citait souvent le psaume 46:
 
“Reste tranquille et sache que Je suis Dieu”,
 où Dieu désigne l’état divin, et un passage de l’Ecclésiaste:
Il n’existe qu’un, il n’y a pas deux.
Il est seul et sans second.


Il n'y a ni passé ni avenir. Il n'y a que le présent.
Au moment où vous le viviez, hier était pour vous le présent.
Et quand vous le vivrez, demain sera également le présent.
C'est pourquoi l'expérience se produit seulement dans le présent,
et au-delà de l'expérience rien n'existe



LE « SOI » :


Le coeur du message spirituel de Sri Ramana est contenu dans ces courtes phrases :


« Si nous progressons, le monde progressera.
Tels que nous sommes ainsi est le monde.

Sans comprendre le Soi, à quoi bon comprendre le monde.
 Sans la connaissance de

l’Etre, la connaissance du monde est sans intérêt.
Plongez en vous-même et trouvez le

trésor caché là.
Ouvrez votre coeur
 et voyez le monde à travers les yeux du véritable Soi.

Déchirez les voiles
et contemplez la divine majesté de votre propre Soi. »



Les larmes du soleil par dolbi303

L’un des nombreux poèmes composé par Sri Ramana dit ceci :


« Lumière de la conscience qui tout embrasse,
 c’est en toi que se forme l’image de

l’univers, qu’elle y demeure et s’y dissout.
Mystère qui détient le miracle de la vérité,
tu
es le Soi intérieur, le « Je »vibrant dans le coeur.
 Coeur est ton nom o seigneur ! »

Cet état d’être unifié naît du silence mental
et engendre une paix immuable :
 « Celle-ci
ne peut régner seulement
lorsqu’il n’y a aucun dérangement du à la pensée »



 















                                                                                         

CITATION


"Le mieux c'est de parler de coeur à coeur
et d'écouter de coeur à coeur."
C'est la meilleure forme
d'Upadesha

R.Maharshi



Découvrez Fabrice Tonnellier!






Ouvre l'oeil et regarde,
tu verras ton visage
dans tous les visages.

CHANT ENREGISTREE A L'ASHRAM

http://www.wat.tv/audio/arunachala-114e0_114e1_.html



Observant la lune juste avant le lever du soleil, Shri Baghavan dit :
" Voyez la lune et aussi le nuage dans le ciel.
  Ils sont tous les deux aussi brillants.
  La lune ressemble à un tout petit nuage.
  Le mental du jnani est comparable à cette lune qui précède le lever du soleil.
  Il est présent mais ne brille pas de lui-même
."














Mon corps est-il « moi » ? Il est silencieux et inerte, mais je sens la pleine force de ma personnalité, et j'entends même la voix 
du « moi » au fond de mon être.
Je suis donc un esprit  qui transcende le corps.
Le corps meurt, mais l'esprit, transcendant le corps,
ne peut être touché par la mort.
Ce qui veut dire que je suis un esprit immortel.












"Dieu tout à la fois ressent et ne ressent pas plaisir et douleur"
dit le SHIVA PURANA


Il arrivait que Bhagavan pleure avec ses dévots lorsqu'ils étaient dans la peine.
Fréquemment, quand on récitait devant lui des chants émouvants,
ou quand il nous lisait lui-même des poèmes ou des textes extraits
de la vie ou des oeuvres de saints célèbres,
Bhagavan était si ému qu'il ne pouvait contenir ses larmes.
Quand le texte qu'il lisait ou expliquait comportait un passage particulièrement
émouvant, il lui était impossible de poursuivre sa lecture ;
submergé par l'émotion, il reposait le livre,
les yeux remplis de larmes et la gorge serrée.
Cela se produisit, par exemple, avec cette strophe de Tayumanavar :

Considérant que Tu es Terre et Ciel, dessinant Ton portrait sur la page de mon esprit,
et contemplant sans cesse cette image, je m'écrie :
"Ô mon Maître, mon Bien-Aimé, ne veux-Tu point m'étreindre et me considérer
identique à Toi-même ?"
Incapable de percevoir autre chose, mon coeur souffre comme sous le poids
d'une grande affliction, les larmes jaillissent de mes yeux,
et je reste figé, comme ceux qui sont plongés dans l'extase.



LA GRÂCE DU GURU EST TOUJOURS LA







Il  ne naît jamais, ni ne meurt ;
Ni ayant été,il ne cessera d'être.



Non-né, éternel, perpétuel, ancien,
Il n'est pas tué, lorsque le corps est tué.





"Ils disent que je vais mourir.
Mais je ne pars pas.
Où pourrais-je aller ? Je suis là"



"OU POURRAIS-JE ALLER ?"






La difficulté actuelle, c'est que l'homme s'imagine qu'il est l'auteur de ses actes. C'est une erreur.
C'est la Puissance supérieure qui fait toute chose; l'homme n'est qu'un instrument.
 S'il accepte cette position, il se libère de tous ses troubles;
sinon, il les favorise.