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25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 13:22

 

Le jour de la "Vision de Shiva", est l'une des fêtes que les Saivites célèbrent avec une grande dévotion, car elle commémore la manifestation Shiva même à ses fidèles, en tant que Nataraja, c'est-à-dire la danse cosmique de la création et la dissolution de l'univers.40

 

Ce jour là, en 1879, il faisait encore nuit quand les disciples de Shiva, qui habitaient la petite ville de Tiruchuzhi, dans le pays de Tamil, au sud de l'Inde, quittèrent leurs maisons pour suivre, pieds nus, les routes poussiéreuses en direction du bassin du temple.

 

La tradition veut en effet que les fidèles se baignent à l'aube.

 

Dans le temple, la statue de Shiva couronnée de fleurs est portée en procession toute la nuit et tout le jour, au bruit du tambour et des conques , et au chant des hymnes sacrés.

 

La procession s'arrêta à une heure du matin, mais l'Arudra Darshan continuait encore, car la journée hindoue va de l'aube à l'aube et non de minuit à minuit. L'idole de Shiva réintégra le temple au moment précis où, dans la demeure de Sundaram Ayyar et de sa femme Alagammal, naissait l'enfant Venkataraman.

 

C'est en cet enfant que devait se manifester Shiva en tant que Sri Ramana.

 

Ramana maharshi on Mind

 

Les fêtes hindoues varient avec les phases de la Lune.

Cette année l'Arudra Darshan tomba le 29 décembre, de sorte que l'enfant vint au monde un peu plus tard, aussi bien pour le jour que pour la période de l'année, que le divin enfant de Bethléem deux mille ans plus tôt.

 

La même coïncidence marqua également la fin de l'existence terrestre de Sri Ramana, car il mourut dans la soirée du 14 avril, un peu plus tard, selon l'heure et le jour, que l'après-midi du Vendredi Saint.

 

Les deux époques sont caractéristiques : Minuit et le Soltisce d'hiver marquent le temps où le Soleil redonne sa lumière au monde.

A l'équinoxe du Printemps, la durée du jour égale celle de la nuit et commence à la dépasser.

 

Ce 30 décembre 1879 dans le village de Tiruchuzhi, au nord-est du temple dédié à Shiva, se trouvait la maison de Sundaram Iyer (avocat).

Son épouse, Alagamma, était en train d'accoucher.

Il était une heure du matin. Dans la chambre se trouvait une voisine, une vieille femme presque aveugle.

Soudain, elle vit apparaître une lumière et s'écria :

 

"Celui qui vient de naître est sûrement un être divin."

Paroles prophétiques.

 

Bhagavan parlait rarement de son père,mais le peu qu'il en a dit est intéressant :Bhagavansfather.jpg


Il disait :

 

Mon père était un homme courageux et généreux.

Jour et nuit, sa maison  était remplie de visiteurs, de pauvres et d'indigents. Il ne refusait jamais de servir à manger à quelqu'un. Partout où son travail l'amenait, les magistrats lui témoignaient le plus grand respect. Il était tellement renommé pour sa droiture que les deux partis, accusés et plaignants, s'adressaient à lui pour les représenter ! Et en plusieurs occasions, il réussit à réconcilier les deux camps.

 

Sundaram et Alagamma formaient un couple très uni, auquel Sri Ramana a rendu hommage dans ces vers :

 

"Ô Arunachala ! puissions-nous, toi et moi, comme Alagu et Sundara, devenir et demeurer inséparables."

 

En Inde, deux êtres sont reconnus comme ayant "brûlé" toutes les étapes :


jh_020_bust.jpgRâmana Mahârshi et Mâ Ânanda Moyî.ma_ananda_moyi.jpg

 

Dès leur naissance, tous deux étaient déjà établis en brahmânanda,

la félicité en l'Absolu.

 

"Oui, je suis la Vie.

Si l'on ouvre la fenêtre,

la lumière illumine toute la pièce.

Point n'est besoin d'aller  dehors 

à sa rencontre ou de l'amener chez soi.

Tout ce qu'il y a à faire,

c'est d'ouvrir grand la fenêtre". 

 

22 juin 2010 24

 

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Presentation,

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UN OCEAN DE NECTAR

 

RAMANA MAHARSHI

le Maître du silence

Ramana Maharshi est un des plus grands sages et maîtres spirituels de l'Inde moderne. Il est venu pour transmettre l'ancienne Sagesse de l'Advaita-Vedanta sous une forme nouvelle, simple et claire, basée sur sa propre expérience, et a rendu accessible à l'homme d'aujourd'hui le jnana-marga, la voie de la connaissance.

POURQUOI CE BLOG


Ce blog ne m'appartient pas, aucun droit d'auteur, aucune photo.
Il appartient au monde, à Ramana Maharshi, je ne fais que retransmettre son message, son enseignement tiré de livres de ses disciples de ceux qui l'ont connus et de leurs témoignages.


Il est ici toujours présent

 ce blog est juste là pour continuer à faire vivre son enseignement.


le gourou apparaît comme un sage qui continue de vivre dans le monde

CITATION


"Au milieu de la caverne du coeur,
en forme de Moi, en forme de Soi,
unique et solitaire,
tout droit de soi à soi
le Brahman resplendit !
Pénètre toi-même en ce dedans,
ta pensée perçant jusqu'à sa source,
ton esprit plongé en soi,
souffle et sens au tréfonds recueillis,
tout de toi en toi fixé,
et là, simplement, sois!"

CITATION DU MAHARSHI


                                                                                                                   

"Vous n'êtes pas le corps, vous n'êtes pas le mental.
Vous êtes la pure conscience, le Soi.
Vous êtes présent en tout et partout.
Soyez conscient tout le temps, même pendant
que vous travaillez".



"Les visions et les sons mystiques qui peuvent se manifester au cours de la méditation doivent être considérés comme des distractions et des tentations. Jamais l'aspirant ne doit s'y laisser prendre."





"Les pieds réels de Bhagavan n'existent que dans le coeur du dévot.
S'aggriper incessamment à ces pieds est le vrai bonheur.
Vous serez déçu si vous vous agrippez à mes pieds de chair,
parce qu'un jour ce corps de chair disparaîtra.
Le culte le plus grand, c'est le culte des pieds
du Gourou qui sont en nous-mêmes."


Qui suis-je ?
Ramana Maharshi répétait sans cesse que cette question est essentielle. Si cette question fondamentale n’est pas résolue, comment voir clairement et discerner ce qui est de ce qui n’est pas?

Le Maharshi citait souvent le psaume 46:
 
“Reste tranquille et sache que Je suis Dieu”,
 où Dieu désigne l’état divin, et un passage de l’Ecclésiaste:
Il n’existe qu’un, il n’y a pas deux.
Il est seul et sans second.


Il n'y a ni passé ni avenir. Il n'y a que le présent.
Au moment où vous le viviez, hier était pour vous le présent.
Et quand vous le vivrez, demain sera également le présent.
C'est pourquoi l'expérience se produit seulement dans le présent,
et au-delà de l'expérience rien n'existe



LE « SOI » :


Le coeur du message spirituel de Sri Ramana est contenu dans ces courtes phrases :


« Si nous progressons, le monde progressera.
Tels que nous sommes ainsi est le monde.

Sans comprendre le Soi, à quoi bon comprendre le monde.
 Sans la connaissance de

l’Etre, la connaissance du monde est sans intérêt.
Plongez en vous-même et trouvez le

trésor caché là.
Ouvrez votre coeur
 et voyez le monde à travers les yeux du véritable Soi.

Déchirez les voiles
et contemplez la divine majesté de votre propre Soi. »



Les larmes du soleil par dolbi303

L’un des nombreux poèmes composé par Sri Ramana dit ceci :


« Lumière de la conscience qui tout embrasse,
 c’est en toi que se forme l’image de

l’univers, qu’elle y demeure et s’y dissout.
Mystère qui détient le miracle de la vérité,
tu
es le Soi intérieur, le « Je »vibrant dans le coeur.
 Coeur est ton nom o seigneur ! »

Cet état d’être unifié naît du silence mental
et engendre une paix immuable :
 « Celle-ci
ne peut régner seulement
lorsqu’il n’y a aucun dérangement du à la pensée »



 















                                                                                         

CITATION


"Le mieux c'est de parler de coeur à coeur
et d'écouter de coeur à coeur."
C'est la meilleure forme
d'Upadesha

R.Maharshi



Découvrez Fabrice Tonnellier!






Ouvre l'oeil et regarde,
tu verras ton visage
dans tous les visages.

CHANT ENREGISTREE A L'ASHRAM

http://www.wat.tv/audio/arunachala-114e0_114e1_.html



Observant la lune juste avant le lever du soleil, Shri Baghavan dit :
" Voyez la lune et aussi le nuage dans le ciel.
  Ils sont tous les deux aussi brillants.
  La lune ressemble à un tout petit nuage.
  Le mental du jnani est comparable à cette lune qui précède le lever du soleil.
  Il est présent mais ne brille pas de lui-même
."














Mon corps est-il « moi » ? Il est silencieux et inerte, mais je sens la pleine force de ma personnalité, et j'entends même la voix 
du « moi » au fond de mon être.
Je suis donc un esprit  qui transcende le corps.
Le corps meurt, mais l'esprit, transcendant le corps,
ne peut être touché par la mort.
Ce qui veut dire que je suis un esprit immortel.












"Dieu tout à la fois ressent et ne ressent pas plaisir et douleur"
dit le SHIVA PURANA


Il arrivait que Bhagavan pleure avec ses dévots lorsqu'ils étaient dans la peine.
Fréquemment, quand on récitait devant lui des chants émouvants,
ou quand il nous lisait lui-même des poèmes ou des textes extraits
de la vie ou des oeuvres de saints célèbres,
Bhagavan était si ému qu'il ne pouvait contenir ses larmes.
Quand le texte qu'il lisait ou expliquait comportait un passage particulièrement
émouvant, il lui était impossible de poursuivre sa lecture ;
submergé par l'émotion, il reposait le livre,
les yeux remplis de larmes et la gorge serrée.
Cela se produisit, par exemple, avec cette strophe de Tayumanavar :

Considérant que Tu es Terre et Ciel, dessinant Ton portrait sur la page de mon esprit,
et contemplant sans cesse cette image, je m'écrie :
"Ô mon Maître, mon Bien-Aimé, ne veux-Tu point m'étreindre et me considérer
identique à Toi-même ?"
Incapable de percevoir autre chose, mon coeur souffre comme sous le poids
d'une grande affliction, les larmes jaillissent de mes yeux,
et je reste figé, comme ceux qui sont plongés dans l'extase.



LA GRÂCE DU GURU EST TOUJOURS LA







Il  ne naît jamais, ni ne meurt ;
Ni ayant été,il ne cessera d'être.



Non-né, éternel, perpétuel, ancien,
Il n'est pas tué, lorsque le corps est tué.





"Ils disent que je vais mourir.
Mais je ne pars pas.
Où pourrais-je aller ? Je suis là"



"OU POURRAIS-JE ALLER ?"






La difficulté actuelle, c'est que l'homme s'imagine qu'il est l'auteur de ses actes. C'est une erreur.
C'est la Puissance supérieure qui fait toute chose; l'homme n'est qu'un instrument.
 S'il accepte cette position, il se libère de tous ses troubles;
sinon, il les favorise.