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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 16:08

Arunâ = Rouge, brillant comme le feu.

Ce "feu" n'est pas le feu ordinaire qui n'est que chaud.

C'est jnânâgni
( le "feu" de la sagesse, le feu, agni,
de la Connaissance, jnâna)
qui n'est ni chaud ni froid.

Achala = colline.

ARUNÂCHALA EST DONC LA
 "COLLINE DE LA SAGESSE".


Voyons donc comment l'origine de la colline
nous est relatée :

"Une fois Vishnu et Brahmâ
(aspect créateur de Dieu, Îshvara)
se disputèrent pour savoir lequel d'entre eux
était le plus grand.
Leur querelle provoqua le chaos sur la terre, et les Devas, s'approchant de Shiva, le supplièrent de mettre un terme à cette querelle.

Alors Shiva se manifesta sous la forme
d'une colonne de feu,(1)
 d'où s'éleva une voix disant que plus grand serait celui qui découvrirait l'extrémité  la plus haute ou la plus basse de la colonne de lumière.

(1)(Arunachala, la montagne sacrée de Tiruvannamalai est assimilée à un Lingam. Ici Shiva s’est manifesté en une colonne de feu - lingam de lumière- lors de la fameuse dispute entre Brahmâ et Vishnu pour savoir lequel est le plus grand. Arunachala en est la rémanence, c’est un haut lieu de pèlerinage de l’Inde du sud.)
Vishnu prit la forme d'un sanglier et creusa profondèment le sol, pour en trouver la base,
tandis que Brahmâ prenait la forme d'un cygne et planait dans les airs, en quête du sommet.

Vishnu échoua dans  sa recherche de la base de la colonne, mais, commençant à discerner en lui-même
la Lumière suprême qui réside dans le coeur de tous,
il se perdit dans la méditation, oubliant son enveloppe charnelle et n'ayant même plus conscience de lui-même en tant que celui qui cherche.

 



Brahmâ  vit la fleur d'un arbre de montagne qui tombait à travers les airs et , pensant gagner par la tromperie, il revint avec cette fleur et prétendit qu'il l'avait cueillie au faîte de la colonne lumineuse."

Vishnu et Brahmâ ont donc échoué.
Mais l'histoire se poursuit :
 "La colonne de feu, ou le linga, était trop aveuglante,
et Shiva se manifesta alors sous l'aspect de la colline."

La colline est ainsi le symbole du Centre du Monde comme de l'axe qui en émane formant la chaine des mondes.
La colline est ainsi le symbole du but à atteindre comme de la voie pour y parvenir.
Parcourir cet axe depuis le point le plus bas (Vishnu) jusqu'au point le plus élevé (Brahmâ) ,
c'est, en s'y identifiant
(Shiva) atteindre Maha-Îshvara et finalement le but suprême, le Soi, ParaBrahma.


Au plan microscopique, cette colline symbolise l'enchaînement de tous les états de l'être.
En faire l'ascension, c'est au plan symbolique atteindre à sa propre totalisation, c'est-à-dire à la Réalisation de "L'homme Universel".

En correspondance avec le symbolisme de la croix, on peut dire que s'approcher (axe horizontal) de la colline symbolique, c'est tendre vers l'individualité intégrale.
L'atteindre, c'est effectuer la totalisation de l'état humain (centre).
En faire l'ascension (axe vertical), c'est opérer la totalisation des états supra-individuels et par le
 "passage à la limite", c'est réaliser l'identité avec le Soi, l'identité en Brahma.


Râmana Maharshi a très tôt dans sa vie ressenti une véritable fascination pour ce lieu saint comme il nous l'explique dans l'une de ses strophes de l'un de ses hymnes à Arunâchala :

"Ecoute ! Il se tient Mont impassible.
Son action est mystérieuse, elle dépasse l'entendement humain.
Depuis l'âge de l'innocence avait brillé dans mon esprit l'idée qu'Arunâchala était quelque chose d'une grandeur insurpassable, mais même lorsque j'appris par un autre que c'était la même chose que Tiruvannamalai (la localité au pied de la montagne),
 je ne me rendis pas compte de sa signification.
Lorsqu'il m'attira à lui, apaisant mon âme, je m'en approchai et je le vis (dresser) immuable."


Le Maharshi est symboliquement placé en haut de la colline qui marque ainsi son état de jîvan-mukta, de "délivré vivant", de jnâni, "Celui qui est effectivement identifié dans le Principe Suprême",
le nirguna Brahma, Brahma non qualifié.


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Presentation,

  • : UN OCEAN DE NECTAR
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UN OCEAN DE NECTAR

 

RAMANA MAHARSHI

le Maître du silence

Ramana Maharshi est un des plus grands sages et maîtres spirituels de l'Inde moderne. Il est venu pour transmettre l'ancienne Sagesse de l'Advaita-Vedanta sous une forme nouvelle, simple et claire, basée sur sa propre expérience, et a rendu accessible à l'homme d'aujourd'hui le jnana-marga, la voie de la connaissance.

POURQUOI CE BLOG


Ce blog ne m'appartient pas, aucun droit d'auteur, aucune photo.
Il appartient au monde, à Ramana Maharshi, je ne fais que retransmettre son message, son enseignement tiré de livres de ses disciples de ceux qui l'ont connus et de leurs témoignages.


Il est ici toujours présent

 ce blog est juste là pour continuer à faire vivre son enseignement.


le gourou apparaît comme un sage qui continue de vivre dans le monde

CITATION


"Au milieu de la caverne du coeur,
en forme de Moi, en forme de Soi,
unique et solitaire,
tout droit de soi à soi
le Brahman resplendit !
Pénètre toi-même en ce dedans,
ta pensée perçant jusqu'à sa source,
ton esprit plongé en soi,
souffle et sens au tréfonds recueillis,
tout de toi en toi fixé,
et là, simplement, sois!"

CITATION DU MAHARSHI


                                                                                                                   

"Vous n'êtes pas le corps, vous n'êtes pas le mental.
Vous êtes la pure conscience, le Soi.
Vous êtes présent en tout et partout.
Soyez conscient tout le temps, même pendant
que vous travaillez".



"Les visions et les sons mystiques qui peuvent se manifester au cours de la méditation doivent être considérés comme des distractions et des tentations. Jamais l'aspirant ne doit s'y laisser prendre."





"Les pieds réels de Bhagavan n'existent que dans le coeur du dévot.
S'aggriper incessamment à ces pieds est le vrai bonheur.
Vous serez déçu si vous vous agrippez à mes pieds de chair,
parce qu'un jour ce corps de chair disparaîtra.
Le culte le plus grand, c'est le culte des pieds
du Gourou qui sont en nous-mêmes."


Qui suis-je ?
Ramana Maharshi répétait sans cesse que cette question est essentielle. Si cette question fondamentale n’est pas résolue, comment voir clairement et discerner ce qui est de ce qui n’est pas?

Le Maharshi citait souvent le psaume 46:
 
“Reste tranquille et sache que Je suis Dieu”,
 où Dieu désigne l’état divin, et un passage de l’Ecclésiaste:
Il n’existe qu’un, il n’y a pas deux.
Il est seul et sans second.


Il n'y a ni passé ni avenir. Il n'y a que le présent.
Au moment où vous le viviez, hier était pour vous le présent.
Et quand vous le vivrez, demain sera également le présent.
C'est pourquoi l'expérience se produit seulement dans le présent,
et au-delà de l'expérience rien n'existe



LE « SOI » :


Le coeur du message spirituel de Sri Ramana est contenu dans ces courtes phrases :


« Si nous progressons, le monde progressera.
Tels que nous sommes ainsi est le monde.

Sans comprendre le Soi, à quoi bon comprendre le monde.
 Sans la connaissance de

l’Etre, la connaissance du monde est sans intérêt.
Plongez en vous-même et trouvez le

trésor caché là.
Ouvrez votre coeur
 et voyez le monde à travers les yeux du véritable Soi.

Déchirez les voiles
et contemplez la divine majesté de votre propre Soi. »



Les larmes du soleil par dolbi303

L’un des nombreux poèmes composé par Sri Ramana dit ceci :


« Lumière de la conscience qui tout embrasse,
 c’est en toi que se forme l’image de

l’univers, qu’elle y demeure et s’y dissout.
Mystère qui détient le miracle de la vérité,
tu
es le Soi intérieur, le « Je »vibrant dans le coeur.
 Coeur est ton nom o seigneur ! »

Cet état d’être unifié naît du silence mental
et engendre une paix immuable :
 « Celle-ci
ne peut régner seulement
lorsqu’il n’y a aucun dérangement du à la pensée »



 















                                                                                         

CITATION


"Le mieux c'est de parler de coeur à coeur
et d'écouter de coeur à coeur."
C'est la meilleure forme
d'Upadesha

R.Maharshi



Découvrez Fabrice Tonnellier!






Ouvre l'oeil et regarde,
tu verras ton visage
dans tous les visages.

CHANT ENREGISTREE A L'ASHRAM

http://www.wat.tv/audio/arunachala-114e0_114e1_.html



Observant la lune juste avant le lever du soleil, Shri Baghavan dit :
" Voyez la lune et aussi le nuage dans le ciel.
  Ils sont tous les deux aussi brillants.
  La lune ressemble à un tout petit nuage.
  Le mental du jnani est comparable à cette lune qui précède le lever du soleil.
  Il est présent mais ne brille pas de lui-même
."














Mon corps est-il « moi » ? Il est silencieux et inerte, mais je sens la pleine force de ma personnalité, et j'entends même la voix 
du « moi » au fond de mon être.
Je suis donc un esprit  qui transcende le corps.
Le corps meurt, mais l'esprit, transcendant le corps,
ne peut être touché par la mort.
Ce qui veut dire que je suis un esprit immortel.












"Dieu tout à la fois ressent et ne ressent pas plaisir et douleur"
dit le SHIVA PURANA


Il arrivait que Bhagavan pleure avec ses dévots lorsqu'ils étaient dans la peine.
Fréquemment, quand on récitait devant lui des chants émouvants,
ou quand il nous lisait lui-même des poèmes ou des textes extraits
de la vie ou des oeuvres de saints célèbres,
Bhagavan était si ému qu'il ne pouvait contenir ses larmes.
Quand le texte qu'il lisait ou expliquait comportait un passage particulièrement
émouvant, il lui était impossible de poursuivre sa lecture ;
submergé par l'émotion, il reposait le livre,
les yeux remplis de larmes et la gorge serrée.
Cela se produisit, par exemple, avec cette strophe de Tayumanavar :

Considérant que Tu es Terre et Ciel, dessinant Ton portrait sur la page de mon esprit,
et contemplant sans cesse cette image, je m'écrie :
"Ô mon Maître, mon Bien-Aimé, ne veux-Tu point m'étreindre et me considérer
identique à Toi-même ?"
Incapable de percevoir autre chose, mon coeur souffre comme sous le poids
d'une grande affliction, les larmes jaillissent de mes yeux,
et je reste figé, comme ceux qui sont plongés dans l'extase.



LA GRÂCE DU GURU EST TOUJOURS LA







Il  ne naît jamais, ni ne meurt ;
Ni ayant été,il ne cessera d'être.



Non-né, éternel, perpétuel, ancien,
Il n'est pas tué, lorsque le corps est tué.





"Ils disent que je vais mourir.
Mais je ne pars pas.
Où pourrais-je aller ? Je suis là"



"OU POURRAIS-JE ALLER ?"






La difficulté actuelle, c'est que l'homme s'imagine qu'il est l'auteur de ses actes. C'est une erreur.
C'est la Puissance supérieure qui fait toute chose; l'homme n'est qu'un instrument.
 S'il accepte cette position, il se libère de tous ses troubles;
sinon, il les favorise.