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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 23:55


BHAGAVAN attira un jour mon attention sur un passage du Yoga Vasishtha où il est dit qu'à la porte de moksha (la libération) se trouvent quatre gardiens, et que l'un deux est Sat Sanga, la compagnie des sages.
Être l'ami d'un des quatre gardiens permet d'obtenir facilement la permission d'entrer.



Une autre fois, Bhagavan, me cita les versets suivants :


Demeurer là où demeure un jnani, qui n'est autre que le Soi Suprême, est mukti. Celui qui sert un jnani est un être exceptionnel et je lui rends un permanent hommage.

                                                                                                                                                             (Brahma Gita)

Grâce à la compagnie des saints, l'imparfait devient parfait, le danger une providence, le mauvais présage un bon présage. Pour ceux qui se sont baignés dans le Gange d'une telle compagnie, homa, yajna, pénitence, charité, bains dans les rivières sacrées, sont totalement inutiles.
Recherche donc avant tout la compagnie des grands êtres ; c'est le navire  qui te fera traverser l'océan des naissances et des morts.

                                                                                                                                                           (Jnana Vasishtha)



"Voici quelques strophes qui décrivent avec éloquence ce que j'éprouve actuellement. Je prie Bhagavan de bien vouloir leur prêter attention."
Et je me suis mis à réciter les trois strophes suivantes de Shiva Prakasham Pillai :


Tu m'as enseigné que sans la grâce de Dieu, aucun projet ne saurait fructifier et que le meilleur dévot est donc celui qui ne fait aucun projet.
Mais je n'ai pas essayé sérieusement d'appliquer cet enseignement ni de maîtriser mon esprit.
Je ne suis pas la voie suprême que tu as enseignée, Ô mon guru.
Je n'ai pas renoncé à mon attachement au monde.
Tu m'as fait comprendre intellectuellement que je n'étais pas ce corps périssable.
Mais tu ne m'as pas accordé la réalisation pratique de la vérité.
Un maître compatissant doit surveiller et corriger son esclave, et non pas l'abandonner avec dégoût en pensant qi'il est une brute incorrigible.
Si les choses continuent ainsi et que tu me laisses faire ce que je veux, comment obtiendrai-je le salut ?
Faible comme je suis, je ne me corrigerai pas, et toi, mon seigneur et maître, tu ne me corrigeras pas.
Qui d'autre que toi peut m'apporter son aide en cette vie ou dans la suivante ?
Qu'as-tu l'intention de faire de moi, mon guru ?

Bhagavan demeura silencieux pendant une ou deux minutes, puis il me dit, dans sa grâce infinie :

"Que je fasse ou ne fasse rien (pour toi), tu dois te contenter de t'abandonner sans récriminer.

Je dois dire que mon unique méthode pour obtenir la libération, la réalisation, consistait simplement à m'en remettre complètement à Bhagavan, à m'abandonner à lui aussi complètement qu'il était en mon pouvoir, et à lui laisser faire le reste.



Et le dernier enseignement reçu de Bhagavan avant son mahasamadhi fut celui-ci :

"Ton seul travail consiste à t'abandonner et à me laisser faire. Si l'on s'abandonne vraiment complètement, on ne peut pas se plaindre que le guru n'a pas fait telle ou telle chose."

J'ai compris qu'il était stupide de ma part d'imaginer que Bhagavan ne s'occupait pas de moi et de céder ainsi au découragement.


             DEVARAJA MUDALIAR

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Presentation,

  • : UN OCEAN DE NECTAR
  • UN OCEAN DE NECTAR
  • : RAMANA MAHARSHI,son enseignement, sa vie, ses disciples, ses anectodes, etc etc
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UN OCEAN DE NECTAR

 

RAMANA MAHARSHI

le Maître du silence

Ramana Maharshi est un des plus grands sages et maîtres spirituels de l'Inde moderne. Il est venu pour transmettre l'ancienne Sagesse de l'Advaita-Vedanta sous une forme nouvelle, simple et claire, basée sur sa propre expérience, et a rendu accessible à l'homme d'aujourd'hui le jnana-marga, la voie de la connaissance.

POURQUOI CE BLOG


Ce blog ne m'appartient pas, aucun droit d'auteur, aucune photo.
Il appartient au monde, à Ramana Maharshi, je ne fais que retransmettre son message, son enseignement tiré de livres de ses disciples de ceux qui l'ont connus et de leurs témoignages.


Il est ici toujours présent

 ce blog est juste là pour continuer à faire vivre son enseignement.


le gourou apparaît comme un sage qui continue de vivre dans le monde

CITATION


"Au milieu de la caverne du coeur,
en forme de Moi, en forme de Soi,
unique et solitaire,
tout droit de soi à soi
le Brahman resplendit !
Pénètre toi-même en ce dedans,
ta pensée perçant jusqu'à sa source,
ton esprit plongé en soi,
souffle et sens au tréfonds recueillis,
tout de toi en toi fixé,
et là, simplement, sois!"

CITATION DU MAHARSHI


                                                                                                                   

"Vous n'êtes pas le corps, vous n'êtes pas le mental.
Vous êtes la pure conscience, le Soi.
Vous êtes présent en tout et partout.
Soyez conscient tout le temps, même pendant
que vous travaillez".



"Les visions et les sons mystiques qui peuvent se manifester au cours de la méditation doivent être considérés comme des distractions et des tentations. Jamais l'aspirant ne doit s'y laisser prendre."





"Les pieds réels de Bhagavan n'existent que dans le coeur du dévot.
S'aggriper incessamment à ces pieds est le vrai bonheur.
Vous serez déçu si vous vous agrippez à mes pieds de chair,
parce qu'un jour ce corps de chair disparaîtra.
Le culte le plus grand, c'est le culte des pieds
du Gourou qui sont en nous-mêmes."


Qui suis-je ?
Ramana Maharshi répétait sans cesse que cette question est essentielle. Si cette question fondamentale n’est pas résolue, comment voir clairement et discerner ce qui est de ce qui n’est pas?

Le Maharshi citait souvent le psaume 46:
 
“Reste tranquille et sache que Je suis Dieu”,
 où Dieu désigne l’état divin, et un passage de l’Ecclésiaste:
Il n’existe qu’un, il n’y a pas deux.
Il est seul et sans second.


Il n'y a ni passé ni avenir. Il n'y a que le présent.
Au moment où vous le viviez, hier était pour vous le présent.
Et quand vous le vivrez, demain sera également le présent.
C'est pourquoi l'expérience se produit seulement dans le présent,
et au-delà de l'expérience rien n'existe



LE « SOI » :


Le coeur du message spirituel de Sri Ramana est contenu dans ces courtes phrases :


« Si nous progressons, le monde progressera.
Tels que nous sommes ainsi est le monde.

Sans comprendre le Soi, à quoi bon comprendre le monde.
 Sans la connaissance de

l’Etre, la connaissance du monde est sans intérêt.
Plongez en vous-même et trouvez le

trésor caché là.
Ouvrez votre coeur
 et voyez le monde à travers les yeux du véritable Soi.

Déchirez les voiles
et contemplez la divine majesté de votre propre Soi. »



Les larmes du soleil par dolbi303

L’un des nombreux poèmes composé par Sri Ramana dit ceci :


« Lumière de la conscience qui tout embrasse,
 c’est en toi que se forme l’image de

l’univers, qu’elle y demeure et s’y dissout.
Mystère qui détient le miracle de la vérité,
tu
es le Soi intérieur, le « Je »vibrant dans le coeur.
 Coeur est ton nom o seigneur ! »

Cet état d’être unifié naît du silence mental
et engendre une paix immuable :
 « Celle-ci
ne peut régner seulement
lorsqu’il n’y a aucun dérangement du à la pensée »



 















                                                                                         

CITATION


"Le mieux c'est de parler de coeur à coeur
et d'écouter de coeur à coeur."
C'est la meilleure forme
d'Upadesha

R.Maharshi



Découvrez Fabrice Tonnellier!






Ouvre l'oeil et regarde,
tu verras ton visage
dans tous les visages.

CHANT ENREGISTREE A L'ASHRAM

http://www.wat.tv/audio/arunachala-114e0_114e1_.html



Observant la lune juste avant le lever du soleil, Shri Baghavan dit :
" Voyez la lune et aussi le nuage dans le ciel.
  Ils sont tous les deux aussi brillants.
  La lune ressemble à un tout petit nuage.
  Le mental du jnani est comparable à cette lune qui précède le lever du soleil.
  Il est présent mais ne brille pas de lui-même
."














Mon corps est-il « moi » ? Il est silencieux et inerte, mais je sens la pleine force de ma personnalité, et j'entends même la voix 
du « moi » au fond de mon être.
Je suis donc un esprit  qui transcende le corps.
Le corps meurt, mais l'esprit, transcendant le corps,
ne peut être touché par la mort.
Ce qui veut dire que je suis un esprit immortel.












"Dieu tout à la fois ressent et ne ressent pas plaisir et douleur"
dit le SHIVA PURANA


Il arrivait que Bhagavan pleure avec ses dévots lorsqu'ils étaient dans la peine.
Fréquemment, quand on récitait devant lui des chants émouvants,
ou quand il nous lisait lui-même des poèmes ou des textes extraits
de la vie ou des oeuvres de saints célèbres,
Bhagavan était si ému qu'il ne pouvait contenir ses larmes.
Quand le texte qu'il lisait ou expliquait comportait un passage particulièrement
émouvant, il lui était impossible de poursuivre sa lecture ;
submergé par l'émotion, il reposait le livre,
les yeux remplis de larmes et la gorge serrée.
Cela se produisit, par exemple, avec cette strophe de Tayumanavar :

Considérant que Tu es Terre et Ciel, dessinant Ton portrait sur la page de mon esprit,
et contemplant sans cesse cette image, je m'écrie :
"Ô mon Maître, mon Bien-Aimé, ne veux-Tu point m'étreindre et me considérer
identique à Toi-même ?"
Incapable de percevoir autre chose, mon coeur souffre comme sous le poids
d'une grande affliction, les larmes jaillissent de mes yeux,
et je reste figé, comme ceux qui sont plongés dans l'extase.



LA GRÂCE DU GURU EST TOUJOURS LA







Il  ne naît jamais, ni ne meurt ;
Ni ayant été,il ne cessera d'être.



Non-né, éternel, perpétuel, ancien,
Il n'est pas tué, lorsque le corps est tué.





"Ils disent que je vais mourir.
Mais je ne pars pas.
Où pourrais-je aller ? Je suis là"



"OU POURRAIS-JE ALLER ?"






La difficulté actuelle, c'est que l'homme s'imagine qu'il est l'auteur de ses actes. C'est une erreur.
C'est la Puissance supérieure qui fait toute chose; l'homme n'est qu'un instrument.
 S'il accepte cette position, il se libère de tous ses troubles;
sinon, il les favorise.