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20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 21:32

QUESTION :

La vie se vit dans le corps et une renaissance implique la prise d’un autre corps.


MAHARSHI :


Un simple changement de corps ne produit aucun effet.

L’ego associé à ce corps est transféré dans un autre corps.

Comment cela peut-il satisfaire quelqu'un ?

De plus qu’est-ce que la vie ? La vie est existence, laquelle est votre Soi. C’est la vie éternelle.

Ou bien pouvez-vous imaginer un instant où vous n’êtes pas ?

Cette vie est maintenant conditionnée par le corps et vous identifiez faussement votre être à celui du corps.
Mais vous êtes la vie inconditionnée.

Ces corps s’attachent à vous en tant que projections mentales et voilà que vous êtes affligé par l’idée

« Je suis le corps ».

Si cette idée cesse vous êtes votre Soi.

Où et comment étiez-vous avant de naître ?

Dormiez-vous?

Vous existiez alors aussi, mais sans le corps.


Ensuite, l’ego apparaît, puis le mental qui projette le corps.

Le résultat est l’idée « Je suis le corps ».

Parce que le corps existe, vous dites qu’il est né et qu’il doit mourir et vous transférez cette idée sur le Soi en disant que vous êtes né et que vous mourrez.


En fait, en sommeil profond vous êtes sans corps ; mais maintenant vous avez un corps.

Le Soi peut rester sans le corps, mais le corps ne peut pas exister séparé du Soi.


La pensée « Je suis le corps » est ignorance ;


La pensée que le corps n’est pas séparé du Soi est connaissance.


Voilà la différence entre connaissance et ignorance.


Le corps est une projection mentale ; le mental est l’ego et l’ego s’élève du Soi.

Par conséquent, la pensée du corps détourne l’attention et éloigne du Soi.


De qui est-ce le corps ou la naissance ?
Ils ne relèvent pas du Soi, l’Esprit.

Ils relèvent du non-Soi qui s’imagine séparé.


Aussi longtemps que durera le sens de la séparation, il y aura les pensées qui tourmentent.

Quand la source originelle est retrouvée et qu’un terme est mis au sens de la séparation, il y a la paix.


Considérez ce qui arrive quand un caillou est jeté en l’air. Il quitte son point d’origine, est projeté vers le haut, puis retombe en restant en mouvement jusqu’à ce qu’il ait rejoint son point d’origine où il est au repos.

De même, les eaux de l’océan s’évaporent, forment des nuages qui sont poussés par le vent, puis se condensent encore en eau qui retombe en pluie sur les montagnes pour ensuite dévaler les pentes formant des torrents et des rivières jusqu’à ce qu’elles atteignent leur source originelle, l’océan, leur lieu de paix.

Vous voyez donc que chaque fois qu’il y a un sentiment de séparation, il y a de l’agitation et du mouvement jusqu’à ce que le sens de la séparation ait disparu.

Il en va de même pour vous.


Maintenant que vous vous identifiez avec le corps, vous pensez que vous êtes séparé de l’Esprit, le vrai Soi. Il faut que vous regagniez votre source pour que cette fausse identité cesse et alors vous serez heureux.

L’or n’est pas un ornement, mais l’ornement n’est fait que d’or.

Quelles que soient les formes des ornements et aussi différents soient-ils, il n’y a qu’une seule réalité, l’or.

Il en est de même des corps et du Soi. La seule réalité est le Soi.

S’identifier avec le corps et en même temps chercher le bonheur est comme essayer de traverser une rivière sur le dos d’un alligator.

L’identification au corps est due à l’extraversion et au vagabondage mental.

Continuer à rester en cet état, c’est s’embourber dans un marécage où l’on ne trouvera jamais la paix.


Cherchez votre source, immergez-vous dans le Soi et restez tout seul .

 La renaissance signifie mécontentement de l’état présent et le désir de renaître là où il n’y a pas de mécontentement.


Les naissances, étant corporelles, ne peuvent affecter le Soi.

 

Le Soi demeure même quand le corps périt. Le mécontentement est dû à la fausse identification du Soi éternel avec le corps périssable.


Le corps est un auxiliaire nécessaire de l’ego. Si l’ego est tué, le Soi éternel se révèle dans toute sa gloire.

Le corps est la croix. Jésus, le fils de l’homme, est l’ego ou l’idée « Je suis le corps »,

Après avoir été crucifié il est ressuscité comme le Soi glorieux - Jésus le fils de Dieu !


« Renonce à cette vie si tu veux vivre ».

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Published by Sililia - dans ENTRETIENS
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Presentation,

  • : UN OCEAN DE NECTAR
  • UN OCEAN DE NECTAR
  • : RAMANA MAHARSHI,son enseignement, sa vie, ses disciples, ses anectodes, etc etc
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UN OCEAN DE NECTAR

 

RAMANA MAHARSHI

le Maître du silence

Ramana Maharshi est un des plus grands sages et maîtres spirituels de l'Inde moderne. Il est venu pour transmettre l'ancienne Sagesse de l'Advaita-Vedanta sous une forme nouvelle, simple et claire, basée sur sa propre expérience, et a rendu accessible à l'homme d'aujourd'hui le jnana-marga, la voie de la connaissance.

POURQUOI CE BLOG


Ce blog ne m'appartient pas, aucun droit d'auteur, aucune photo.
Il appartient au monde, à Ramana Maharshi, je ne fais que retransmettre son message, son enseignement tiré de livres de ses disciples de ceux qui l'ont connus et de leurs témoignages.


Il est ici toujours présent

 ce blog est juste là pour continuer à faire vivre son enseignement.


le gourou apparaît comme un sage qui continue de vivre dans le monde

CITATION


"Au milieu de la caverne du coeur,
en forme de Moi, en forme de Soi,
unique et solitaire,
tout droit de soi à soi
le Brahman resplendit !
Pénètre toi-même en ce dedans,
ta pensée perçant jusqu'à sa source,
ton esprit plongé en soi,
souffle et sens au tréfonds recueillis,
tout de toi en toi fixé,
et là, simplement, sois!"

CITATION DU MAHARSHI


                                                                                                                   

"Vous n'êtes pas le corps, vous n'êtes pas le mental.
Vous êtes la pure conscience, le Soi.
Vous êtes présent en tout et partout.
Soyez conscient tout le temps, même pendant
que vous travaillez".



"Les visions et les sons mystiques qui peuvent se manifester au cours de la méditation doivent être considérés comme des distractions et des tentations. Jamais l'aspirant ne doit s'y laisser prendre."





"Les pieds réels de Bhagavan n'existent que dans le coeur du dévot.
S'aggriper incessamment à ces pieds est le vrai bonheur.
Vous serez déçu si vous vous agrippez à mes pieds de chair,
parce qu'un jour ce corps de chair disparaîtra.
Le culte le plus grand, c'est le culte des pieds
du Gourou qui sont en nous-mêmes."


Qui suis-je ?
Ramana Maharshi répétait sans cesse que cette question est essentielle. Si cette question fondamentale n’est pas résolue, comment voir clairement et discerner ce qui est de ce qui n’est pas?

Le Maharshi citait souvent le psaume 46:
 
“Reste tranquille et sache que Je suis Dieu”,
 où Dieu désigne l’état divin, et un passage de l’Ecclésiaste:
Il n’existe qu’un, il n’y a pas deux.
Il est seul et sans second.


Il n'y a ni passé ni avenir. Il n'y a que le présent.
Au moment où vous le viviez, hier était pour vous le présent.
Et quand vous le vivrez, demain sera également le présent.
C'est pourquoi l'expérience se produit seulement dans le présent,
et au-delà de l'expérience rien n'existe



LE « SOI » :


Le coeur du message spirituel de Sri Ramana est contenu dans ces courtes phrases :


« Si nous progressons, le monde progressera.
Tels que nous sommes ainsi est le monde.

Sans comprendre le Soi, à quoi bon comprendre le monde.
 Sans la connaissance de

l’Etre, la connaissance du monde est sans intérêt.
Plongez en vous-même et trouvez le

trésor caché là.
Ouvrez votre coeur
 et voyez le monde à travers les yeux du véritable Soi.

Déchirez les voiles
et contemplez la divine majesté de votre propre Soi. »



Les larmes du soleil par dolbi303

L’un des nombreux poèmes composé par Sri Ramana dit ceci :


« Lumière de la conscience qui tout embrasse,
 c’est en toi que se forme l’image de

l’univers, qu’elle y demeure et s’y dissout.
Mystère qui détient le miracle de la vérité,
tu
es le Soi intérieur, le « Je »vibrant dans le coeur.
 Coeur est ton nom o seigneur ! »

Cet état d’être unifié naît du silence mental
et engendre une paix immuable :
 « Celle-ci
ne peut régner seulement
lorsqu’il n’y a aucun dérangement du à la pensée »



 















                                                                                         

CITATION


"Le mieux c'est de parler de coeur à coeur
et d'écouter de coeur à coeur."
C'est la meilleure forme
d'Upadesha

R.Maharshi



Découvrez Fabrice Tonnellier!






Ouvre l'oeil et regarde,
tu verras ton visage
dans tous les visages.

CHANT ENREGISTREE A L'ASHRAM

http://www.wat.tv/audio/arunachala-114e0_114e1_.html



Observant la lune juste avant le lever du soleil, Shri Baghavan dit :
" Voyez la lune et aussi le nuage dans le ciel.
  Ils sont tous les deux aussi brillants.
  La lune ressemble à un tout petit nuage.
  Le mental du jnani est comparable à cette lune qui précède le lever du soleil.
  Il est présent mais ne brille pas de lui-même
."














Mon corps est-il « moi » ? Il est silencieux et inerte, mais je sens la pleine force de ma personnalité, et j'entends même la voix 
du « moi » au fond de mon être.
Je suis donc un esprit  qui transcende le corps.
Le corps meurt, mais l'esprit, transcendant le corps,
ne peut être touché par la mort.
Ce qui veut dire que je suis un esprit immortel.












"Dieu tout à la fois ressent et ne ressent pas plaisir et douleur"
dit le SHIVA PURANA


Il arrivait que Bhagavan pleure avec ses dévots lorsqu'ils étaient dans la peine.
Fréquemment, quand on récitait devant lui des chants émouvants,
ou quand il nous lisait lui-même des poèmes ou des textes extraits
de la vie ou des oeuvres de saints célèbres,
Bhagavan était si ému qu'il ne pouvait contenir ses larmes.
Quand le texte qu'il lisait ou expliquait comportait un passage particulièrement
émouvant, il lui était impossible de poursuivre sa lecture ;
submergé par l'émotion, il reposait le livre,
les yeux remplis de larmes et la gorge serrée.
Cela se produisit, par exemple, avec cette strophe de Tayumanavar :

Considérant que Tu es Terre et Ciel, dessinant Ton portrait sur la page de mon esprit,
et contemplant sans cesse cette image, je m'écrie :
"Ô mon Maître, mon Bien-Aimé, ne veux-Tu point m'étreindre et me considérer
identique à Toi-même ?"
Incapable de percevoir autre chose, mon coeur souffre comme sous le poids
d'une grande affliction, les larmes jaillissent de mes yeux,
et je reste figé, comme ceux qui sont plongés dans l'extase.



LA GRÂCE DU GURU EST TOUJOURS LA







Il  ne naît jamais, ni ne meurt ;
Ni ayant été,il ne cessera d'être.



Non-né, éternel, perpétuel, ancien,
Il n'est pas tué, lorsque le corps est tué.





"Ils disent que je vais mourir.
Mais je ne pars pas.
Où pourrais-je aller ? Je suis là"



"OU POURRAIS-JE ALLER ?"






La difficulté actuelle, c'est que l'homme s'imagine qu'il est l'auteur de ses actes. C'est une erreur.
C'est la Puissance supérieure qui fait toute chose; l'homme n'est qu'un instrument.
 S'il accepte cette position, il se libère de tous ses troubles;
sinon, il les favorise.