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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 19:16

PRESENT


Il n’y a ni passé ni futur. Il n’y a que le présent. Hier était le présent (pour vous) quand vous en avez eu l’expérience, et il en sera de même demain. Ainsi, l’expérience de ce qui est n’existe que dans l’instant. Au-delà de l’expérience (dans l’instant) rien n’existe (n’a de réalité).


VIGILANCE


Il n’y a qu’un état de réel, celui de la Conscience ou de vigilance ou d’être.

Les trois états de veille, de rêve et de sommeil sont irréels. Ils viennent et disparaissent.

Seul demeure le réel. La Conscience, le « Je » ou l’Être demeurent inchangés, mais nous l’appelons veille. La Conscience plus l’état de sommeil, nous le nommons sommeil. La Conscience plus l’état de sommeil avec rêves, nous le nommons rêve. L’écran est réel. Les images projetées sur l’écran ne sont que des ombres (…) Il n’y a pas de quatrième état de conscience (turiya), mais qu’un seul état.


Le sommeil n’est pas l’ignorance ; c’est l’état originel de l’être. L’état de veille n’est pas la connaissance, c’est de l’ignorance. La présence est dans l’état de sommeil, et d’ignorance absolue dans l’état de veille(…)

Le Soi est au-delà de la connaissance et de l’ignorance. Sommeil, rêves et veille son trois états passant devant le Soi immuable.


C’est vous qui affirmez en vous réveillant que le sommeil sans rêves est vide de toute présence de la Conscience. Vous n’affirmez pas cela durant votre sommeil. C’est le même « Je » qui affirme maintenant que dans le sommeil, l’esprit est non-conscient. Il n’était pas présent dans votre sommeil, aussi est-il normal pour le mental de dire qu’il n’est pas « conscient ».

L’état de plénitude de profond sommeil est au-delà des limites du mental.


ECRITURES


Les shâstra, les Ecritures sacrées, deviennent inutiles quand leur essence est réalisée. Les Ecritures sont utiles pour montrer l’existence du Soi et la voie pour le réaliser. C’est tout. Quand l’essence est perçue, tout le reste est inutile.


RÂMA


Le sens du nom de Râma est le suivant : « ra » désigne le Soi et « ma » l’ego. Pour celui qui répète « Râma Rama », le « ma » disparaît. Dans cet état, il n’y a plus d’effort conscient de dhyâna (méditation). Le Soi est présent, car dhyâna est notre vraie nature.


DETACHEMENT


Vous renoncez à ceci et à cela , à « vos » possessions. Mais si vous abandonnez « moi », «  mien » et « je », tout sera donné en une fois. La racine même de la possession est détruite. Ainsi le mal est détruit dans le germe même. Le détachement du vairâgya doit être très fort pour accomplir cela. La volonté de l’accomplir doit être comparable à celle d’une personne maintenue de force sous l’eau, et qui essaye de revenir à la surface pour sauver sa vie.


RENONCEMENT


Le renoncement est la réalisation sont identiques. Ce sont différents aspects du même état. Abandonner tout ce qui n’est pas le Soi est du renoncement. Inhérent au Soi est le jnâna, la réalisation suprême. L’une est l’aspect négatif, et l’autre l’aspect positif : les deux aspects de la même et unique vérité.

 

SILENCE


Le silence est l’éloquence suprême. La paix est l’activité suprême. Comment?

Car l’être demeure dans sa nature originelle, essentielle, permettant ainsi au Soi de reposer en lui-même et de jouer le jeu de sa lila. Le silence est la siddhi, la perfection suprême.


L’état qui transcende la pensée et la parole est le silence. C’est une méditation, mais sans aucune activité mentale. Subjugation du mental est méditation ; la profonde méditation est le verbe éternel (le son du silence) : le flux perpétuel du langage. Il est interrompu par la parole, les mots obstruent son langage muet.


Le silence est comme le flux du courant électrique. La parole coupe le courant qui donne la lumière.

Toutefois, si un jnânin, un libéré, est amené à parler, il demeure l’Un non-agissant. Sa voix est le son du silence.

Son pas ne foule pas la terre. Ce serait comme mesurer le ciel avec le ciel.


SOLITUDE


La solitude est partout présente. L’individu est toujours solitaire. Son dharma est de trouver le silence en lui et non au-dehors. Ne soyez pas distrait de votre but. Demandez-vous « qui » est distrait. Vous dites que la réponse ne vient pas de la recherche intérieure. Le questionneur est la réponse, et aucune réponse ne peut survenir. Ce qui vient n’est pas la vérité. Ce qui est, l’est.


ABANDON


Parler de l’abandon, du détachement, serait comme voler le sucre qui a été offert à Ganesha, pour lui offrir de nouveau. Vous dites que vous donnez votre corps, votre âme et tout vos biens à Dieu.

Sont-ils vôtres? Au mieux vous pouvez dire « jusqu’à maintenant je m’imaginais que tout ce qui appartient au Divin m’appartenait. Je vais agir différemment. »

Et la connaissance qu’il n’y a rien d’autre que Dieu ou le Soi, que « je » et « mien » n’existent pas, que seul existe le Soi, est la connaissance ultime, le véritable abandon.


MEDITATION


Qu’est-ce que la méditation ? La répétition mentale d’un concept. C’est un japa mental, qui commence par la répétition de mots qui se termine dans le silence du soi.

La méditation est la maîtrise du mental sont interdépendante. Elle inclut le contrôle des pensées, la subtile position de témoin quand elles surviennent..

La méditation demande un support sur lequel méditer, alors que dans l’introspection du vichâra, il n’y a que le sujet (le Soi), sans l’objet (la dualité, le soi).

Là est la différence.. Vichâra est la méthode et le but. « Je Suis » est l’ultime réalité.

Où aller en fuyant le monde des phénomènes ? Il est comme l’ombre de celui qui essaye de fuir.

C’est l’histoire d’un homme qui voulait détruire son ombre. Il creusa un trou profond et, voyant son ombre dans le fond, en fut heureux, pensant l’enterrer profond. Il remplit un trou de terre, mais grande fut sa surprise et sa déception en voyant toujours son ombre à la surface du trou.

De la même manière, les phénomènes ou les pensées seront toujours attachées à vous tant que vous n’aurez pas réalisé le soi.

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Presentation,

  • : UN OCEAN DE NECTAR
  • UN OCEAN DE NECTAR
  • : RAMANA MAHARSHI,son enseignement, sa vie, ses disciples, ses anectodes, etc etc
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UN OCEAN DE NECTAR

 

RAMANA MAHARSHI

le Maître du silence

Ramana Maharshi est un des plus grands sages et maîtres spirituels de l'Inde moderne. Il est venu pour transmettre l'ancienne Sagesse de l'Advaita-Vedanta sous une forme nouvelle, simple et claire, basée sur sa propre expérience, et a rendu accessible à l'homme d'aujourd'hui le jnana-marga, la voie de la connaissance.

POURQUOI CE BLOG


Ce blog ne m'appartient pas, aucun droit d'auteur, aucune photo.
Il appartient au monde, à Ramana Maharshi, je ne fais que retransmettre son message, son enseignement tiré de livres de ses disciples de ceux qui l'ont connus et de leurs témoignages.


Il est ici toujours présent

 ce blog est juste là pour continuer à faire vivre son enseignement.


le gourou apparaît comme un sage qui continue de vivre dans le monde

CITATION


"Au milieu de la caverne du coeur,
en forme de Moi, en forme de Soi,
unique et solitaire,
tout droit de soi à soi
le Brahman resplendit !
Pénètre toi-même en ce dedans,
ta pensée perçant jusqu'à sa source,
ton esprit plongé en soi,
souffle et sens au tréfonds recueillis,
tout de toi en toi fixé,
et là, simplement, sois!"

CITATION DU MAHARSHI


                                                                                                                   

"Vous n'êtes pas le corps, vous n'êtes pas le mental.
Vous êtes la pure conscience, le Soi.
Vous êtes présent en tout et partout.
Soyez conscient tout le temps, même pendant
que vous travaillez".



"Les visions et les sons mystiques qui peuvent se manifester au cours de la méditation doivent être considérés comme des distractions et des tentations. Jamais l'aspirant ne doit s'y laisser prendre."





"Les pieds réels de Bhagavan n'existent que dans le coeur du dévot.
S'aggriper incessamment à ces pieds est le vrai bonheur.
Vous serez déçu si vous vous agrippez à mes pieds de chair,
parce qu'un jour ce corps de chair disparaîtra.
Le culte le plus grand, c'est le culte des pieds
du Gourou qui sont en nous-mêmes."


Qui suis-je ?
Ramana Maharshi répétait sans cesse que cette question est essentielle. Si cette question fondamentale n’est pas résolue, comment voir clairement et discerner ce qui est de ce qui n’est pas?

Le Maharshi citait souvent le psaume 46:
 
“Reste tranquille et sache que Je suis Dieu”,
 où Dieu désigne l’état divin, et un passage de l’Ecclésiaste:
Il n’existe qu’un, il n’y a pas deux.
Il est seul et sans second.


Il n'y a ni passé ni avenir. Il n'y a que le présent.
Au moment où vous le viviez, hier était pour vous le présent.
Et quand vous le vivrez, demain sera également le présent.
C'est pourquoi l'expérience se produit seulement dans le présent,
et au-delà de l'expérience rien n'existe



LE « SOI » :


Le coeur du message spirituel de Sri Ramana est contenu dans ces courtes phrases :


« Si nous progressons, le monde progressera.
Tels que nous sommes ainsi est le monde.

Sans comprendre le Soi, à quoi bon comprendre le monde.
 Sans la connaissance de

l’Etre, la connaissance du monde est sans intérêt.
Plongez en vous-même et trouvez le

trésor caché là.
Ouvrez votre coeur
 et voyez le monde à travers les yeux du véritable Soi.

Déchirez les voiles
et contemplez la divine majesté de votre propre Soi. »



Les larmes du soleil par dolbi303

L’un des nombreux poèmes composé par Sri Ramana dit ceci :


« Lumière de la conscience qui tout embrasse,
 c’est en toi que se forme l’image de

l’univers, qu’elle y demeure et s’y dissout.
Mystère qui détient le miracle de la vérité,
tu
es le Soi intérieur, le « Je »vibrant dans le coeur.
 Coeur est ton nom o seigneur ! »

Cet état d’être unifié naît du silence mental
et engendre une paix immuable :
 « Celle-ci
ne peut régner seulement
lorsqu’il n’y a aucun dérangement du à la pensée »



 















                                                                                         

CITATION


"Le mieux c'est de parler de coeur à coeur
et d'écouter de coeur à coeur."
C'est la meilleure forme
d'Upadesha

R.Maharshi



Découvrez Fabrice Tonnellier!






Ouvre l'oeil et regarde,
tu verras ton visage
dans tous les visages.

CHANT ENREGISTREE A L'ASHRAM

http://www.wat.tv/audio/arunachala-114e0_114e1_.html



Observant la lune juste avant le lever du soleil, Shri Baghavan dit :
" Voyez la lune et aussi le nuage dans le ciel.
  Ils sont tous les deux aussi brillants.
  La lune ressemble à un tout petit nuage.
  Le mental du jnani est comparable à cette lune qui précède le lever du soleil.
  Il est présent mais ne brille pas de lui-même
."














Mon corps est-il « moi » ? Il est silencieux et inerte, mais je sens la pleine force de ma personnalité, et j'entends même la voix 
du « moi » au fond de mon être.
Je suis donc un esprit  qui transcende le corps.
Le corps meurt, mais l'esprit, transcendant le corps,
ne peut être touché par la mort.
Ce qui veut dire que je suis un esprit immortel.












"Dieu tout à la fois ressent et ne ressent pas plaisir et douleur"
dit le SHIVA PURANA


Il arrivait que Bhagavan pleure avec ses dévots lorsqu'ils étaient dans la peine.
Fréquemment, quand on récitait devant lui des chants émouvants,
ou quand il nous lisait lui-même des poèmes ou des textes extraits
de la vie ou des oeuvres de saints célèbres,
Bhagavan était si ému qu'il ne pouvait contenir ses larmes.
Quand le texte qu'il lisait ou expliquait comportait un passage particulièrement
émouvant, il lui était impossible de poursuivre sa lecture ;
submergé par l'émotion, il reposait le livre,
les yeux remplis de larmes et la gorge serrée.
Cela se produisit, par exemple, avec cette strophe de Tayumanavar :

Considérant que Tu es Terre et Ciel, dessinant Ton portrait sur la page de mon esprit,
et contemplant sans cesse cette image, je m'écrie :
"Ô mon Maître, mon Bien-Aimé, ne veux-Tu point m'étreindre et me considérer
identique à Toi-même ?"
Incapable de percevoir autre chose, mon coeur souffre comme sous le poids
d'une grande affliction, les larmes jaillissent de mes yeux,
et je reste figé, comme ceux qui sont plongés dans l'extase.



LA GRÂCE DU GURU EST TOUJOURS LA







Il  ne naît jamais, ni ne meurt ;
Ni ayant été,il ne cessera d'être.



Non-né, éternel, perpétuel, ancien,
Il n'est pas tué, lorsque le corps est tué.





"Ils disent que je vais mourir.
Mais je ne pars pas.
Où pourrais-je aller ? Je suis là"



"OU POURRAIS-JE ALLER ?"






La difficulté actuelle, c'est que l'homme s'imagine qu'il est l'auteur de ses actes. C'est une erreur.
C'est la Puissance supérieure qui fait toute chose; l'homme n'est qu'un instrument.
 S'il accepte cette position, il se libère de tous ses troubles;
sinon, il les favorise.