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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 00:58

  En 1917, Ganapati Muni

et ses disciples posèrent un certain nombre de questions au Maharshi. Puis, le Muni versifia les questions et les réponses en sanskrit et les réunit dans un ouvrage intitulé ;
Shri Ramana-Gîtâ.
Ce fut le certainement le contact avec Ganapati Muni qui fit si rapidement progresser les connaissances du Maharshi en sanskrit.
Bien que Shri Ramana ait fait comprendre à sa mère lors de sa première visite que tout lien familial était désormais coupé, elle continua néanmoins à lui rendre visite.
En 1914, lors d'une de ses visites, elle tomba sérieusement malade. Ramana s'occupa d'elle avec grand soin et, quand son état devint critique, il composa un poème implorant son Père Arunachala de la guérir. C'est la seule prière connue qu'il ait jamais faite pour influencer le cours des évènements.
La prière fut exaucée et elle retourna chez elle.                   RAMANA ET SA MERE
En 1916, après la mort de son fils aîné et de son beau-frère, Alagammal quitta définitivement Madurai pour passer les dernières années de sa vie auprès de son fils ascète. Elle devint bientôt sa disciple fervente et Shri Bhagavan l'accepta comme membre de l'ashram.
Le nombre de visiteurs et de fidèles étant devenu trop important pour les ressources en eau de la grotte de Virupaksha, Shri Bhagavan s'installa, peu de temps après l'arrivée de sa mère, à Skandashram, un ermitage un peu plus haut sur la colline, près d'une source.
Ce fut le commencement d'une nouvelle vie d'ashram. Le lieu, entouré de manguiers et de cocotiers, était une oasis de fraîcheur. Les journées étaient ponctuées de chants, méditations, lectures en présence du Maître.
Après sa promenade du matin, Shri Bhagavan restait assis en silence, entouré de ses disciples. De temps à autre il répondait à leurs questions, clarifiait leurs doutes. L'atmosphère était calme et paisible. Les uns lisaient, les autres méditaient, tous enveloppés par la force émanant du Maître.
Sa mère cuisinait pour les membres de l'ashram et les visiteurs, dont le nombre ne cessait d'augmenter.                                                                                SKANDASHRAM
La vie sur la montagne n'était pas facile pour elle.
Outre le manque de confort, elle recevait de son fils un entraînement spirituel sévère qui devait la préparer aux derniers instants de sa vie.
En 1920, elle commença de s'affaiblir et sa santé déclina. Shri Bhagavan ne cessa de lui prodiguer des soins pendant sa maladie et passa souvent la nuit entière auprès d'elle.
Puis la fin approcha.
Le 19 mai 1922, Shri Bhagavan alla dans sa chambre, s'assit à ses côtés et plaça la main droite sur sa poitrine, la main gauche sur sa tête.
Il resta ainsi toute la journée pendant que les disciples récitaient les Véda et chantaient l'Aksharamana-mâlai, un des hymnes à Arunachala composés par le Maharshi pendant ses années à la grotte de Virupaksha.
Vers 8 heures du soir, au milieu de ces chants sacrés, Alagammal quitta son corps. C'est par le toucher divin de Shri Bhagavan qu'elle s'absorba dans la Réalité suprême.


Son corps fut enterré au pied de la colline, Shri Ramana continuait à vivre à Skandashram avec quelques fidèles, mais descendait tous les jours visiter sa tombe.
Après six mois, il s'installa définitivement au pied de la montagne près du samadhi de sa mère





On A DÉCOUVERT UN PRINTEMPS ÉTERNEL
très près du temple fournissant l'eau abondante. L'expression de la joie sur cet événement propice Ganapati a composé le vers suivant :

Victoire à la Mère sainte de Maharshi
Victoire au Mahasamadhi de la Mère
Victoire au Linga consacré par les mains de Maharshi's!
Victoire aux Eaux Sacrées nouvelles.





première image, marche menant à Skandashram
image du milieu, cuisine utilisé par sa Mère
image du bas, groupe de fidèles avec Bhagavan et sa Mère

Quand Bhagavan vivait à skandashram, j'étais une fois seul avec lui, étant assis sur les marches menant jusqu'à l'Ashram, quand un homme est venu à la porte avec sa famille et s'est arrêté et m'a appelé.
Quand je suis allé, il m'a demandé de demander au Swami s'ils pourraient s'approcher de lui et recevoir son darshan. J'ai été étonné et dit :
" Pourquoi demandez-vous la permission ?"
 Et il a dit:  "Nous sommes des intouchables."
 J'ai dit à l'homme que la caste n'avait aucune signification avec Bhagavan et qu'ils seraient les bienvenus.
 et je me souviens bien, pendant environ dix minutes le regard gracieux de Bhagavan s'est arrêté sur cet intouchable et sa famille et combien de gens riches et notables se prosternent à ses pieds sans qu'ils leur accordent une telle grâce.
K.S.S RAMANADASA


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Presentation,

  • : UN OCEAN DE NECTAR
  • UN OCEAN DE NECTAR
  • : RAMANA MAHARSHI,son enseignement, sa vie, ses disciples, ses anectodes, etc etc
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UN OCEAN DE NECTAR

 

RAMANA MAHARSHI

le Maître du silence

Ramana Maharshi est un des plus grands sages et maîtres spirituels de l'Inde moderne. Il est venu pour transmettre l'ancienne Sagesse de l'Advaita-Vedanta sous une forme nouvelle, simple et claire, basée sur sa propre expérience, et a rendu accessible à l'homme d'aujourd'hui le jnana-marga, la voie de la connaissance.

POURQUOI CE BLOG


Ce blog ne m'appartient pas, aucun droit d'auteur, aucune photo.
Il appartient au monde, à Ramana Maharshi, je ne fais que retransmettre son message, son enseignement tiré de livres de ses disciples de ceux qui l'ont connus et de leurs témoignages.


Il est ici toujours présent

 ce blog est juste là pour continuer à faire vivre son enseignement.


le gourou apparaît comme un sage qui continue de vivre dans le monde

CITATION


"Au milieu de la caverne du coeur,
en forme de Moi, en forme de Soi,
unique et solitaire,
tout droit de soi à soi
le Brahman resplendit !
Pénètre toi-même en ce dedans,
ta pensée perçant jusqu'à sa source,
ton esprit plongé en soi,
souffle et sens au tréfonds recueillis,
tout de toi en toi fixé,
et là, simplement, sois!"

CITATION DU MAHARSHI


                                                                                                                   

"Vous n'êtes pas le corps, vous n'êtes pas le mental.
Vous êtes la pure conscience, le Soi.
Vous êtes présent en tout et partout.
Soyez conscient tout le temps, même pendant
que vous travaillez".



"Les visions et les sons mystiques qui peuvent se manifester au cours de la méditation doivent être considérés comme des distractions et des tentations. Jamais l'aspirant ne doit s'y laisser prendre."





"Les pieds réels de Bhagavan n'existent que dans le coeur du dévot.
S'aggriper incessamment à ces pieds est le vrai bonheur.
Vous serez déçu si vous vous agrippez à mes pieds de chair,
parce qu'un jour ce corps de chair disparaîtra.
Le culte le plus grand, c'est le culte des pieds
du Gourou qui sont en nous-mêmes."


Qui suis-je ?
Ramana Maharshi répétait sans cesse que cette question est essentielle. Si cette question fondamentale n’est pas résolue, comment voir clairement et discerner ce qui est de ce qui n’est pas?

Le Maharshi citait souvent le psaume 46:
 
“Reste tranquille et sache que Je suis Dieu”,
 où Dieu désigne l’état divin, et un passage de l’Ecclésiaste:
Il n’existe qu’un, il n’y a pas deux.
Il est seul et sans second.


Il n'y a ni passé ni avenir. Il n'y a que le présent.
Au moment où vous le viviez, hier était pour vous le présent.
Et quand vous le vivrez, demain sera également le présent.
C'est pourquoi l'expérience se produit seulement dans le présent,
et au-delà de l'expérience rien n'existe



LE « SOI » :


Le coeur du message spirituel de Sri Ramana est contenu dans ces courtes phrases :


« Si nous progressons, le monde progressera.
Tels que nous sommes ainsi est le monde.

Sans comprendre le Soi, à quoi bon comprendre le monde.
 Sans la connaissance de

l’Etre, la connaissance du monde est sans intérêt.
Plongez en vous-même et trouvez le

trésor caché là.
Ouvrez votre coeur
 et voyez le monde à travers les yeux du véritable Soi.

Déchirez les voiles
et contemplez la divine majesté de votre propre Soi. »



Les larmes du soleil par dolbi303

L’un des nombreux poèmes composé par Sri Ramana dit ceci :


« Lumière de la conscience qui tout embrasse,
 c’est en toi que se forme l’image de

l’univers, qu’elle y demeure et s’y dissout.
Mystère qui détient le miracle de la vérité,
tu
es le Soi intérieur, le « Je »vibrant dans le coeur.
 Coeur est ton nom o seigneur ! »

Cet état d’être unifié naît du silence mental
et engendre une paix immuable :
 « Celle-ci
ne peut régner seulement
lorsqu’il n’y a aucun dérangement du à la pensée »



 















                                                                                         

CITATION


"Le mieux c'est de parler de coeur à coeur
et d'écouter de coeur à coeur."
C'est la meilleure forme
d'Upadesha

R.Maharshi



Découvrez Fabrice Tonnellier!






Ouvre l'oeil et regarde,
tu verras ton visage
dans tous les visages.

CHANT ENREGISTREE A L'ASHRAM

http://www.wat.tv/audio/arunachala-114e0_114e1_.html



Observant la lune juste avant le lever du soleil, Shri Baghavan dit :
" Voyez la lune et aussi le nuage dans le ciel.
  Ils sont tous les deux aussi brillants.
  La lune ressemble à un tout petit nuage.
  Le mental du jnani est comparable à cette lune qui précède le lever du soleil.
  Il est présent mais ne brille pas de lui-même
."














Mon corps est-il « moi » ? Il est silencieux et inerte, mais je sens la pleine force de ma personnalité, et j'entends même la voix 
du « moi » au fond de mon être.
Je suis donc un esprit  qui transcende le corps.
Le corps meurt, mais l'esprit, transcendant le corps,
ne peut être touché par la mort.
Ce qui veut dire que je suis un esprit immortel.












"Dieu tout à la fois ressent et ne ressent pas plaisir et douleur"
dit le SHIVA PURANA


Il arrivait que Bhagavan pleure avec ses dévots lorsqu'ils étaient dans la peine.
Fréquemment, quand on récitait devant lui des chants émouvants,
ou quand il nous lisait lui-même des poèmes ou des textes extraits
de la vie ou des oeuvres de saints célèbres,
Bhagavan était si ému qu'il ne pouvait contenir ses larmes.
Quand le texte qu'il lisait ou expliquait comportait un passage particulièrement
émouvant, il lui était impossible de poursuivre sa lecture ;
submergé par l'émotion, il reposait le livre,
les yeux remplis de larmes et la gorge serrée.
Cela se produisit, par exemple, avec cette strophe de Tayumanavar :

Considérant que Tu es Terre et Ciel, dessinant Ton portrait sur la page de mon esprit,
et contemplant sans cesse cette image, je m'écrie :
"Ô mon Maître, mon Bien-Aimé, ne veux-Tu point m'étreindre et me considérer
identique à Toi-même ?"
Incapable de percevoir autre chose, mon coeur souffre comme sous le poids
d'une grande affliction, les larmes jaillissent de mes yeux,
et je reste figé, comme ceux qui sont plongés dans l'extase.



LA GRÂCE DU GURU EST TOUJOURS LA







Il  ne naît jamais, ni ne meurt ;
Ni ayant été,il ne cessera d'être.



Non-né, éternel, perpétuel, ancien,
Il n'est pas tué, lorsque le corps est tué.





"Ils disent que je vais mourir.
Mais je ne pars pas.
Où pourrais-je aller ? Je suis là"



"OU POURRAIS-JE ALLER ?"






La difficulté actuelle, c'est que l'homme s'imagine qu'il est l'auteur de ses actes. C'est une erreur.
C'est la Puissance supérieure qui fait toute chose; l'homme n'est qu'un instrument.
 S'il accepte cette position, il se libère de tous ses troubles;
sinon, il les favorise.