"Vous n'êtes pas le corps, vous n'êtes pas le mental.
Vous êtes la pure conscience, le Soi.
Vous êtes présent en tout et partout.
Soyez conscient tout le temps, même pendant
que vous travaillez".
"Les visions et les sons mystiques qui peuvent se manifester au cours de la méditation doivent être considérés comme des distractions
et des tentations. Jamais l'aspirant ne doit s'y laisser prendre."
"Les pieds réels de Bhagavan n'existent que dans le coeur du dévot.
S'aggriper incessamment à ces pieds est le vrai bonheur.
Vous serez déçu si vous vous agrippez à mes pieds de chair,
parce qu'un jour ce corps de chair disparaîtra.
Le culte le plus grand, c'est le culte des pieds
du Gourou qui sont en nous-mêmes."

Qui suis-je ?
Ramana Maharshi répétait sans cesse que cette question est essentielle. Si cette
question fondamentale n’est pas résolue, comment voir clairement et discerner ce qui est de ce qui n’est pas?
Le Maharshi citait souvent le psaume 46:
“Reste tranquille et sache que Je suis Dieu”,
où Dieu désigne l’état divin, et un passage de
l’Ecclésiaste:
Il n’existe qu’un, il n’y a pas deux.
Il est seul et sans second.

Il n'y a ni passé ni avenir. Il n'y a que le présent.
Au moment où vous le viviez, hier était pour vous le présent.
Et quand vous le vivrez, demain sera également le présent.
C'est pourquoi l'expérience se produit seulement dans le présent,
et au-delà de l'expérience rien n'existe

LE « SOI »
:
Le coeur du message spirituel de Sri Ramana est contenu dans ces courtes phrases
:
« Si nous progressons, le monde progressera.
Tels que nous sommes ainsi est le monde.
Sans comprendre le Soi, à quoi bon comprendre le monde.
Sans la connaissance de
l’Etre, la connaissance du monde est sans intérêt.
Plongez en vous-même et trouvez le
trésor caché là.
Ouvrez votre coeur
et voyez le monde à travers les yeux du véritable Soi.
Déchirez les voiles
et contemplez la divine majesté de votre propre Soi. »

L’un des nombreux poèmes
composé par Sri Ramana dit ceci :
« Lumière de la conscience qui tout embrasse,
c’est en toi que se forme l’image de
l’univers, qu’elle y demeure et s’y dissout.
Mystère qui détient le miracle de la vérité,
tu es le Soi intérieur, le « Je »vibrant dans le coeur.
Coeur est ton nom o seigneur ! »
Cet état d’être unifié naît du silence mental
et engendre une paix immuable :
« Celle-ci ne peut régner seulement
lorsqu’il n’y a aucun dérangement du à la pensée »