UN OCEAN DE NECTAR

 

RAMANA MAHARSHI

le Maître du silence

Ramana Maharshi est un des plus grands sages et maîtres spirituels de l'Inde moderne. Il est venu pour transmettre l'ancienne Sagesse de l'Advaita-Vedanta sous une forme nouvelle, simple et claire, basée sur sa propre expérience, et a rendu accessible à l'homme d'aujourd'hui le jnana-marga, la voie de la connaissance.
Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /2009 15:30

Si l'esprit disparaît, le monde entier disparaît.

L'esprit est à l'origine de
tout.
Si cela s'écroule, l'état naturel se dévoile de lui-même.
Le Soi se révèle à tout moment en temps que "JE" absolu.
Il est lumineux par nature.
Il est ici même.
Tout est cela.
Nous ne sommes pas ailleurs qu'en cela.
Etant cela, pourquoi le chercher ?

Les anciens disent :
"En faisant en sorte que la vision soit absorbée en jnana ont voit le monde comme Brahman".


Par Sililia - Publié dans : CITATIONS, PAROLES DU MAHARSHI
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 28 novembre 2009 6 28 /11 /2009 09:47

 

 

LA PAIX

est le seul critère sûr de la présence d'un Mahâtma.

LE SILENCE

est la plus puissante forme d'action.
LE GURU est tranquille
et la paix règne en tous.

Son silence est plus vaste et plus profond
que toutes les Ecritures réunies.

 



LE MAUNA (silence) est la plus grande éloquence

LA PAIX est la plus grande activité.

POURQUOI ?


Parce que l'individu demeure
dans sa nature essentielle,
si bien qu'il pénètre
tous les recoins du SOI.

Il peut ainsi faire appel à n'importe quel pouvoir,
en tout lieu et chaque fois que cela est nécessaire.

C'est la siddhi (réalisation) la pus élevée.

Par Sililia - Publié dans : CITATIONS, PAROLES DU MAHARSHI
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 28 novembre 2009 6 28 /11 /2009 09:00



Toutes sortes de pensées surgissent lors de la méditation.

Ce n'est que normal ;
car ce qui est caché en vous remonte à la surface.

Comment les pensées pourraient être détruites,
si elles ne se manifestaient pas ?


Elles surgissent spontanément,
mais seulement pour être détruites,
et ainsi le mental sera plus fort.

Par Sililia - Publié dans : CITATIONS, PAROLES DU MAHARSHI
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /2009 13:05



Très souvent quelqu'un demandait au Maharshi l'autorisation de renoncer au monde, mais il n'approuvait pas :

"Pourquoi pensez-vous être dans le monde ? Que vous continuiez à vivre avec votre famille ou que vous alliez vivre dans une forêt, votre mental vous poursuit.
L'ego est la source de la pensée. Il crée le corps et le monde, et vous fait croire que vous êtes un chef de famille.
Si vous "renoncez au monde", il remplacera par la pensée du renoncement celle de la famille ; il remplacera la pensée du foyer par celle de la forêt.
Mais les obstacles intérieurs demeurent. Ils se multiplient, même, dans ce nouvel environnement.
Changer d'environnement n'aide en rien. Le seul obstacle, c' est le mental, et il doit être surmonté que ce soit au foyer ou dans la forêt.
Si vous pouvez le faire dans la forêt, pourquoi pas au foyer ?
Pourquoi vouloir changer d'environnement ?


Bhagavan dissuadait toujours les gens
de prendre un voeu de silence.

Mieux vaut parler uniquement quand c'etait nécessaire.
Observer le silence pendant douze ans permettait
peut-être d'obtenir certains pouvoirs, sans plus.
Parler faisait office de soupape de sécurité.

Il n'approuvait pas non plus les voeux monastiques.
La seule différence c'est que l'on éprouvait "A présent je suis un sannyasin" au lieu de "Je suis dans le monde".
Les pensées continuaient d'apparaître et c'étaient elles l'ennemi principal.
Il avait exactement la même opinion au sujet de la vie recluse.
La vie dans le monde constituait l'environnement nécessaire à la sadhana.
Si l'on était capable de faire cela

 -être dans le monde sans être du monde-

 on avait atteint un état de détachement avancé.
Mieux valait devoir faire face à une certaine opposition ;
l'arbre qui n'est pas soumis à l'action du vert est généralement peu solide.

Beaucoup sont venus auprès de Bhagavan pour vivre dans la solitude,
 il ne semble pas que vous ayez trouvé cette quiétude mentale.
A présent, vous voulez aller autre part, et après vous voudrez aller encore autre part, et ensuite vous voudrez encore aller ailleurs.
A ce compte là vous ne cesserez jamais de vagabonder.
Vous ne vous rendez pas compte que c'est votre esprit qui vous entraîne ainsi.

C'est Vivekananda, je crois, qui raconte quelque part l'histoire d'un homme qui essaie d'enterrer son ombre. Il s'aperçoit que celle-ci réapparaît toujours au-dessus de la terre qu'il jette dessus.
Il en va de même pour qui essaie d'enterrer ses pensées.
Par conséquence, il faut remonter jusqu'à la source même de la pensée et extirper pensée, mental et désir.

Par Sililia - Publié dans : INSTRUCTIONS SPIRITUELLES
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /2009 12:22
La fonction du Guru extérieur est simplement d'éveiller le Guru intérieur dans le Coeur.
Et peu avant de quitter le corps, Bhagavan dit à un groupe de fidèles :

"Quand le Guru a éveillé le Guru intérieur dans le coeur de ses fidèles,
 il est libre de quitter le corps."


En réponse à une question, il dit aussi :

'Le Guru n'est pas la forme physique ; ainsi, le contact demeurera même quand sa forme physique aura disparu.

Le Guru est à l'intérieur ; la méditation a pour but d'éliminer l'idée erronée selon laquelle il est seulement à l'extérieur.

DISICPLE : Le Maître est-il ici ?

BHAGAVAN :

Qui est le Maître ? Vous croyez qu'il est ici. Vous voyez le corps du Maître, mais comment le Maître s'appréhende-t-il ? Il est le Soi, l'Atma.
En chacun il ne voit que lui-même. Il ne pourrait voir le monde que si le monde était distinct de lui.
Il n'y a ni création, ni destruction ni préservation. Ce qui est  est le SOI, à jamais.


DISCIPLE : Dieu ou le Guru a-t-il quelque sollicitude pour moi ?

BHAGAVAN :

Si vous cherchez l'un ou l'autre (en réalité ils ne font qu'un), soyez assuré qu'ils vous cherchent avec une sollicitude plus grande que vous ne pourrez jamais imaginer.

Qui est le Guru ? Qui est le disciple ? Qui va donner à qui ? Qui y'a-t-il à donner ?
Vous croyez que le Soi est le corps et vous prenez un autre corps pour Guru ; puis vous demandez à ce dernier de bénir le premier. Il n'y a d'autre Guru et d'autre disciple que le Soi. Le Guru est le Soi.

Dieu, Guru et Soi ne font qu'un. Le Guru est à la fois extérieur et intérieur. Son action est aussi efficace dans l'état de veille que dans l'état de rêve.

Les gens s'imaginent qu'en vivant dans l'entourage d'un jnani on obtient de lui des faveurs spéciales. Si un Guru fait preuve de partialité, comment peut-il être un jnani?
Est-il assez stupide pour se laisser flatter par ceux qui le servent ?
Est-ce que la distance importe ?
Le Guru est uniquement satisfait par celui qui s'abandonne entièrement, qui renonce pour toujours à son ego.
Où qu'il soit, cet homme-là est pris en charge. Il n'a pas besoin de prier, Dieu veille sur lui sans qu'on le Lui demande.

"Il ne sert à rien de dire, je suis au service de Bhagavan, je fais son lit, je le sers depuis si longtemps. Outre le service, il faut suivre la voie indiquée par le Guru. La toute meilleure façon de servir le Guru, c'est de s'adonner avec sincérité à l'investigation intérieure et à la méditation."


DISCIPLE : Ai-je besoin d'un guide pour voir Dieu ? Qui est mon guide ?

BHAGAVAN :


 
Qui vous a guidé jusqu'à
Ramanasraman ?


Par qui êtes-vous guidé pour pouvoir contempler ce monde chaque jour ?
Dieu est votre propre Soi, au-delà du corps, du mental et de l'intellect.
De même que vous pouvez voir le monde, vous pourrez aussi voir votre Soi si vous faites des efforts sincères pour cela ; Votre Soi sera aussi votre seul guide dans cette quête
.

Par Sililia - Publié dans : ENTRETIENS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /2009 15:32


Même un oisillon n'est protégé

par ses parents que pendant la croissance

 de ses petites ailes,
il n'est pas protégé pour toujours.


Pour les disciples, il en est de même...



J'ai montré le chemin.
















Vous devez  maintenant être
capable de le suivre

et de trouver la paix
là où vous vous trouvez.



Par Sililia - Publié dans : CITATIONS, PAROLES DU MAHARSHI
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /2009 15:14


 




Le corps est un cadavre.




Tant qu'on est en contact avec lui,



On doit se baigner dans les eaux du SOI.




Bonnes et mauvaises tendances coexistent
-Les unes ne pouvant exister sans les autres.

Les bonnes tendances
 sont cultivées,


mais elles doivent finalement aussi être détruites


par le jnana, la connaissance.

Par Sililia - Publié dans : CITATIONS, PAROLES DU MAHARSHI
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /2009 15:05
Au moment d'une prise de photo
une couche de sels argentés recouvre
le film dans le noir ;
quand le film placé dans la caméra reçoit la lumière
extérieure, il se forme une impression grâce à celle-ci.

Si le film est exposé à la lumière
avant d'être placé dans la caméra,
aucune impression ne se fera.

Il en est de même avec le jiva,
              l'individu.

Quand il est encore dans l'obscurité,
l'impression peut se faire sur lui
par la petite lumière qui s'infiltre.

Mais quand la lumière de la

connaissance
                l'a inondé,

les objets extérieurs ne s'impriment plus en lui.
Par Sililia - Publié dans : CITATIONS, PAROLES DU MAHARSHI
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /2009 22:41

Le "je" répand l'illusion du "je" et pourtant
demeure en tant que "je".
Tel est le paradoxe de la réalisation du Soi.

Celui qui est réalisé n'y voit pas de contradictions.

Prenez le cas de la ferveur dévotionnelle.
Je m'approche du Seigneur et prie pour être absorbé en lui.
Ensuite, je m'abandonne avec confiance en me concentrant sur lui.
Au bout du compte, que reste-t-il ?
A la place du "je" du début, l'abandon total de soi-même ne laisse comme résidu que Dieu dans lequel le "je" s'est perdu.
Ceci est la forme suprême de dévotion et d'abandon
et le sommet du non-attachement.

Vous dites que vous abandonnez ceci et cela de "vos" possessions.
Si au lieu de cela vous renoncez à "je" et "mien" tout est abandonné d'un seul coup.
La graine même de la possession est alors perdue.
Le mal est ainsi écrasé dans l'oeuf, tué dans le germe même.

Pour réussir, le détachement doit être total, et l'ardeur doit être celle de quelqu'un qui est maintenu sous l'eau, et qui veut à tout prix, question de vie ou de mort, remonter respirer à la surface.
Par Sililia - Publié dans : INSTRUCTIONS SPIRITUELLES
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 8 novembre 2009 7 08 /11 /2009 13:14


ENTRETIEN SUR LES DIFFICULTES ET EXPERIENCES



QUESTION :


On a parfois des flashs d'une conscience, dont le centre est extérieur au moi normal et qui semble tout intégrer.
Est-ce que Bhagavan ne voudrait pas me dire comment faire pour obtenir, retenir, et étendre ces rares flashs ?
Est-ce que les exercices spirituels propres à développer de telles expériences, impliquent qu'il faille se retirer quelque part ?


RAMANA :

Vous dites "extérieur" pour qui y-a-t-il un intérieur et un extérieur ? Tout ceci n'existe qu'aussi longtemps qu'il y a un sujet et un objet. Si vous cherchez bien, vous trouverez qu'ils se résorbent dans le sujet seulement. Cherchez qui est le sujet, et cette enquête va vous conduire à la pure conscience au-delà du sujet.

Vous dites le "moi normal" : le moi normal est l'esprit.
L'esprit a des limitations. Mais la pure conscience est au-delà des limitations et est atteinte par l'investigation dans le "Je".

Vous dites "obtenir" : mais le Soi est toujours là. Vous n'avez qu'à enlever les voiles qui vous empêchent de le voir.

Vous dites "retenir" : mais une fois que vous avez réalisé le Soi, il devient votre expérience directe, immédiate. Vous ne pouvez plus le perdre.

Vous dites "étendre" : mais il n'y a pas d'extension du Soi, car il est comme il est, depuis toujours, sans contraction ni expansion.

Vous dites "se retirer" : mais demeurer dans le Soi est solitude, car il n'y a rien d'étranger au Soi. Se retirer veut dire d'un endroit ou d'un état vers un autre. Mais ni l'un ni l'autre n'existent en dehors du Soi. Tout étant le Soi il n'est ni possible, ni concevable de s'en retirer.

Vous dites "pratique spirituelle" : mais cela ne sert qu'à empêcher la perturbation de la paix naturelle. Vous êtes toujours dans votre état naturel, que vous fassiez des exercices spirituels ou non. Rester tel que vous êtes en réalité, sans question ni doute, c'est cela votre état naturel.


QUESTION :

Pour réaliser ce bonheur intense, il faut bien qu'il existe quelque chose à saisir, n'est-ce pas ?

RAMANA :

Si vous devez saisir quelque chose, cela implique la dualité, mais ce qui est, est le Soi unique, pas la dualité. Par conséquent, qui se saisit de qui ?

QUESTION :

Quand j'atteins dans ma sadhana, l'état sans pensée, je ressens un certain plaisir, mais parfois je ressens aussi une vague crainte impossible à décrire.

RAMANA :

Il est possible que vous ressentiez quelque chose, mais ne vous y arrêtez pas. Que vous ressentiez du plaisir ou de la crainte, demandez-vous toujours qui ressent ce plaisir ou cette crainte, et continuez votre sadhana, jusqu'à ce que plaisir et crainte à la fois soient transcendés, jusqu'à ce que la dualité cesse et que seule demeure la réalité.

QUESTION :

Comment se débarrasser de la crainte ?

RAMANA :

Qu'est-ce que la crainte ? Ce n'est qu'une pensée. S'il y avait quelque chose en plus du Soi, il y aurait une raison d'avoir peur. Qui voit les choses séparées du Soi ? L'ego apparaît en premier et éprouve les objets comme étant à l'extérieur.
Si l'ego ne s'élève pas, il n'y a rien à l'extérieur, seul le Soi existe.
En effet, tout ce qui est perçu comme extérieur à soi-même implique, l'existence d'un sujet de la perception à l'intérieur.
Se mettre à sa recherche éliminera doutes et craintes. Non, seulement la crainte, mais aussi toutes les pensées centrées sur l'ego vont disparaître en même temps.

QUESTION :

Quand j'essaie de rester sans pensée, je sombre dans le sommeil. Que dois-je faire pour cela ?

RAMANA :

Une fois que vous vous endormez vous ne pouvez rien faire dans cet état. Mais pendant que vous êtes éveillé, essayez de tenir les pensées à l'écart. Pourquoi penser au sommeil ? C'est encore une pensée n'est-ce pas ?
Si vous pouvez demeurer sans aucune pensée pendant que vous êtes éveillé, c'est suffisant.
Quand vous passez dans le sommeil, l'état dans lequel vous étiez avant de vous endormir va continuer à votre éveil.
Il va reprendre son cours à partir du moment où vous l'avez laissé quand vous vous êtes endormi.
Tant qu'il y a des pensées d'activité, il y aussi du sommeil.
Pensée et sommeil sont les contreparties d'une seule et même chose.

Nous devons dormir d'une façon modérée, ni trop, ni pas assez.
Pour ne pas trop dormir, il faut essayer de ne pas avoir de pensée ni de chalana (mouvement trompeur de l'esprit), il faut manger de la nourriture pure (sattvique) en quantité modérée, et ne pas se livrer à trop d'activités physiques.

Plus nous contrôlons la pensée, l'activité, et la nourriture, plus nous serons capable de contrôler le sommeil.
Mais la modération doit aussi être la règle, comme c'est expliqué dans la Gîtâ pour le chercheur sur la Voie.

Le sommeil est le premier obstacle.
Le second obstacle est vikshepa (la dispersion, le manque d'attention), les objets des sens du monde phénoménal, qui détournent notre attention.
Le troisième est kashaya (il s'agit du parfum des empreintes karmiques), ou les pensées dans l'esprit dues à des sensations éprouvées dans le passé au contact d'objets des sens.
La quatrième ananda (félicité) est aussi considéré comme un obstacle parce que le sentiment d'altérité par rapport à la source d'ananda est présent, et permet à celui qui ressent cette félicité de dire "je la ressens".
Ceci aussi doit-être dépassé.

L'étape finale de samadhi est celle dans laquelle on devient soi-même un avec la réalité, avec ananda.
Dans cet état, la dualité entre la jouissance et celui qui la ressent se perd dans l'océan de Sat-Chit-Ananda c'est-à-dire dans le Soi.


QUESTION :

Il ne faut donc pas essayer de perpétuer des états extatiques, de joie parfaite ?

RAMANA :

L'obstacle décisif à la méditation est l'extase. On ressent une grande félicité, un grand bonheur et l'on veut demeurer dans cet état. Ne vous abandonnez pas à lui, mais passez au stade suivant qui est un calme complet.
Le calme est supérieur à l'extase et se fond dans le samadhi.
Un samadhi réussi provoque un sommeil éveillé.
Dans cet état, vous savez que vous êtes conscience éternelle, car la conscience est votre nature propre.
En vérité, on est toujours en samadhi, mais on ne le sait pas. Le savoir, c'est ce qu'il suffit de faire pour enlever les obstacles.



Par Sililia - Publié dans : ENTRETIENS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 7 novembre 2009 6 07 /11 /2009 08:56

JANAKA DIT :

-Comment atteint-on la connaissance ? Comment peut-on parvenir à la libération ?

ASTÂVAKRA DIT :


Mon enfant, si tu souhaites la libération, évite les objets des sens comme du poison. Recherche le pardon, la franchise, la compassion, le contentement et la vérité comme nectar.

Tu n'es ni la terre, ni l'eau, ni le vent, ni l'air et ni l'espace ; dans un but de libération, considère-toi toi-même comme un témoin de tout cela, une manifestation de la Conscience elle-même.

Si tu te sépares de l'identification au corps et que tu demeures en prenant ton appui sur la conscience, c'est alors même que tu seras heureux, paisible, et libre des liens.

Tu n'es ni brahmane, ni d'une autre caste ; tu n'appartiens à aucun stade de la vie ; tu n'es pas perceptible par les sens. Tu n'es associé à rien, tu n'as pas de forme, tu es le témoin du monde. Sois heureux !

Ô toi qui pénètres tout ! Ce qui est juste ou non, le plaisir ou la souffrance sont les produits du mental ; ils ne t'appartiennent pas. Tu n'es pas l'acteur, tu n'es pas celui qui profite des expériences. Certainement tu es toujours libre.

Tu es l'observateur unique du monde entier, tu es toujours vraiment libre.
Voici ta seule véritable prison : alors que tu es l'observateur, tu te considères comme quelqu'un d'autre !

Tu t'es fait mordre par le grand serpent noir de l'égoïsme qui consiste à dire :
"Je suis l'acteur". Bois le nectar qui consiste à dire avec confiance :
"Je ne suis pas l'acteur". Sois heureux !

Je suis la conscience unique et pure. Par le feu de cette certitude, brûle la forêt profonde de l'ignorance et libères-toi de la peine. Sois heureux !

Cet univers apparaît de façon imaginaire, comme dans l'obscurité un serpent là où en Réalité il y a une corde. Tu es cette conscience, cette félicité, cette félicité suprême !
Va et sois heureux !


Certainement, celui qui se considère comme libre des liens est libre ; celui qui se considère lié est également lié. "On devient ce qu'on pense". Dans notre cas, ce proverbe est bien vrai.

Le Soi est le témoin, il pénètre tout, il est la plénitude, la Conscience, il est uni, libre, inactif, dépourvu de toute association, de contact avec les désirs, paisible ; c'est par erreur qu'il paraît impliqué dans ce monde.

Après avoir abandonné l'illusion d'être l'âme individuelle et aussi les identifications à la fois externes et internes du Soi, considère avec conviction ton propre Soi comme la conscience non-duelle stable et massive comme une enclume (ou comme le sommet d'une montagne).

Mon enfant, tu as été attaché depuis longtemps par l'identification au corps : tranche celle-ci avec le sabre de cette connaissance selon laquelle "Je suis la conscience". Sois heureux !

Tu n'es associé à rien, tu n'as pas d'activité, tu rayonnes de ta propre lumière, tu es sans tâches. Ton seul lien consiste certainement dans le fait même que tu cherches à t'absorber à l'intérieur.

C'est par toi que tout cet univers est pénétré et il a été réellement tissé autour de toi. Tu es Conscience par nature, ne sois pas mesquin !

Tu n'as pas d'attente, jamais tu n'es déformé, tu n'as ni contours ni volume, c'est dans ta nature d'être relaxé. La Conscience est insondable, tu es imperturbable, établi que tu es dans la seule Conscience.

Sache que ce qui a une forme est impermanent, mais ce qui n'en a pas est immuable.
Par cet enseignement sur la Réalité, il n'y a pas de possibilité de renaissances.

De même que le miroir existe à la fois au-dedans et autour des images qu'il reflète, de même le Seigneur suprême existe à l'intérieur et à l'extérieur du corps.

Il n'y a qu'un seul espace qui s'étend aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur d'un pot. De même le Brahman étenel et omniprésent existe au sein de tous les êtres.




EXTRAIT DE  :

SOI

L'expérience de l'Absolu

selon

L'ASTHÂVAKRA-GÎTÂ

Par Sililia - Publié dans : ENSEIGNEMENT
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 2 novembre 2009 1 02 /11 /2009 19:39

Pourquoi devrait-on craindre l'état dans lequel toutes les pensées cessent d'exister

et où le mental est détruit ?


Chacun éprouve cet état quotidiennement dans son sommeil.

 

Si l'on ne craint pas le sommeil,

je ne vois pas pourquoi

on devrait avoir peur de tuer l'ego

par la sadhana, la pratique spirituelle.

Par Sililia - Publié dans : CITATIONS, PAROLES DU MAHARSHI
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /2009 12:20

SAD-VIDYÂ
"La connaissance (vidyâ) de l'Être (sat)"


"Au centre de la caverne du Coeur,
 l'Unique , l'Infini Brahma,
 dont on dit en effet qu'Il est "JE-JE",
brille directement comme étant de la nature du Soi.

Entre toi-même dans le Coeur au moyen du questionnement mental ("Qui suis-je ?") ou par la destruction du mental dans la rétention contrôlée du souffle et immerge-toi dans le Soi.

Le terme Coeur est utilisé dans les Védas et les textes pour désigner le lieu d'où jaillit le concept "Je".

S'élève-t-il seulement de cette masse de chair ?

Il jaillit en nous de quelque part, juste au milieu de notre être.

Le "Je" n'est pas localisable. Tout est le Soi.
 Rien d'autre n'existe.

Par conséquent, on peut dire que le Coeur est l'ensemble de tout notre corps et de l'univers entier,
le tout conçu comme "Je".

Mais pour aider celui qui cherche, il faut lui indiquer un endroit précis de l'univers ou de son corps.


Aussi dit-on que c'est le Coeur qui est le siège du Soi.
Mais en vérité nous sommes partout, nous sommes tout ce qui est et il n'y a rien d'autre".

Par Sililia - Publié dans : INSTRUCTIONS SPIRITUELLES
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 27 octobre 2009 2 27 /10 /2009 22:26

Il est écrit dans la Bhagavad-Gita :
"Réalisez le Soi avec un esprit pur, et aussi en vous mettant au service du Gourou, et en pratiquant l'investigation".
Comment cela  s'accorde-t-il ?


RAMANA :

Le Seigneur, le Gourou et le Soi sont identiques.
Aussi longtemps que persiste en vous le sens de la dualité, vous recherchez un Gourou en pensant qu'il est différent de vous.
Pourtant, il vous enseigne la vérité et vous permet d'obtenir la vision intérieure.
Celui qui confère à l'âme la connaissance suprême du Soi en la mettant en face du Soi, celui-là seul est le suprême Gourou, loué par les sages comme étant la forme de Dieu qui est le Soi.
Attachez vous à lui.
En approchant le Gourou, et en le servant fidèlement, vous pourrez apprendre, au moyen de sa grâce, la cause de votre naissance
et de vos souffrances.
Comprenant que cela est dû à votre éloignement du Soi,
vous saurez qu'il vaut mieux demeurer fermement dans le Soi.

Même si après avoir embrassé la voie du salut, vous vous en écartez pour une raison ou pour une autre, sachez que vous ne devez jamais vous élever contre la parole du Gourou.


Les sages disent : "Que si l'on fait du tort à Dieu cela peut-être rattrapé par le Gourou, mais le tort fait au Gourou ne peut même pas être réparé par Dieu."

Pour celui, qui muni d'un amour exceptionnel, intense et abondant,
a une foi complète dans le regard de grâce accordé par le Gourou, il n'y aura plus de souffrance, et il aura dans ce monde,
 une vie égale à Indra (le roi des Dieux).

La paix, que tout le monde désire, ne peut être obtenue par personne, de quelque façon, quand et où que ce soit, si l'esprit n'a pas été préalablement calmé par le canal de la  grâce du vrai Gourou
Recherchez toujours cette grâce avec un esprit concentré.


La grâce est le Soi
Si vous vous souvenez de Bhagavan
c'est que vous y avez été incité par le Soi.
N'y a-t-il pas déjà là une grâce ?
Y'a-t-il un seul instant où la grâce n'agit pas en vous?
Le fait de vous souvenir  est le signe précurseur de grâce.
Cela est la réponse, cela est le stimulus, cela est le Soi
et cela est la grâce.


Le Soi est seul et unique et le Gourou vous dit que seul le Soi est.
Le Soi n'est-il donc pas votre Gourou ?
D'où peut venir autrement la grâce ?
Elle vient du Soi uniquement.
La manifestation du Soi est une manifestation de la grâce et inversement.

Nous nous posons des questions parce que nous considérons les objets comme extérieurs à nous-mêmes, et que sur ces bases, nous établissons avec eux des relations fausses.
Rien n'est extérieur au Soi
.

Par Sililia - Publié dans : ENSEIGNEMENT
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /2009 17:38


QU'EST-CE QUE LA REALITE ?

Réponse de Ramana :

La réalité doit être évidente en permanence.
Elle n'a ni formes ni noms.
C'est la réalité qui sous-tend ces derniers.
Etant elle-même illimitée, elle sous-tend les limitations.
Elle n'est reliée à rien.
Etant le réel, elle est sous-jacente à ce qui est irréel.

La réalité est ce qui est.
Elle est comme elle est.

Elle transcende la parole,
Elle est au-delà des expressions "existence", "non-existence", etc.

La réalité est la pure conscience qui demeure quand l'ignorance, en même temps que la connaissance des objets sont détruites ;
elle seule est le soi (atman).

Dans ce Brahmaswarupa (forme véritable du Brahman) qui est la plénitude de la conscience de Soi, il n'y a pas la moindre trace d'ignorance.

La réalité qui est resplendissante, libre de souffrance, sans masse, aussi bien quand le monde est appréhendé que quand il le l'est pas,
 est votre forme propre.

La radiance de la conscience resplendissant aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur est en soi la divine réalité primordiale suprême.
Sa forme est le silence et elle est dite par les jnani être l'état final et sans obstruction de la parfaite connaissance (jnana)

Sachez que jnana lui seul est non-attachement ;
Jnana lui seul est pureté ;
Jnana est la conquête de Dieu ;
Jnana qui ne se détache pas du Soi est lui seul immortalité ;
Jnana lui seul est TOUT.


Par Sililia - Publié dans : INSTRUCTIONS SPIRITUELLES
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

POURQUOI CE BLOG


Ce blog ne m'appartient pas, aucun droit d'auteur, aucune photo.
Il appartient au monde, à Ramana Maharshi, je ne fais que retransmettre son message, son enseignement tiré de livres de ses disciples de ceux qui l'ont connus et de leurs témoignages.


Il est ici toujours présent

 ce blog est juste là pour continuer à faire vivre son enseignement.


le gourou apparaît comme un sage qui continue de vivre dans le monde

PRESENTATION,

CITATION


"Au milieu de la caverne du coeur,
en forme de Moi, en forme de Soi,
unique et solitaire,
tout droit de soi à soi
le Brahman resplendit !
Pénètre toi-même en ce dedans,
ta pensée perçant jusqu'à sa source,
ton esprit plongé en soi,
souffle et sens au tréfonds recueillis,
tout de toi en toi fixé,
et là, simplement, sois!"



Sri Ramana Maharshi s'est immergé dans l'Océan du vide vivant,
appelé Silence.
Il devint une manifestation du Sans-forme
revêtu d'une forme physique,
Que les moments de Silence avec Sri Ramana Maharshi
conduisent le lecteur sur le chemin du sans-chemin
de la Méditation.

Vimala Thakar

Calendrier

Janvier 2010
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

CITATION DU MAHARSHI


                                                                                                                   

"Vous n'êtes pas le corps, vous n'êtes pas le mental.
Vous êtes la pure conscience, le Soi.
Vous êtes présent en tout et partout.
Soyez conscient tout le temps, même pendant
que vous travaillez".



"Les visions et les sons mystiques qui peuvent se manifester au cours de la méditation doivent être considérés comme des distractions et des tentations. Jamais l'aspirant ne doit s'y laisser prendre."





"Les pieds réels de Bhagavan n'existent que dans le coeur du dévot.
S'aggriper incessamment à ces pieds est le vrai bonheur.
Vous serez déçu si vous vous agrippez à mes pieds de chair,
parce qu'un jour ce corps de chair disparaîtra.
Le culte le plus grand, c'est le culte des pieds
du Gourou qui sont en nous-mêmes."


Qui suis-je ?
Ramana Maharshi répétait sans cesse que cette question est essentielle. Si cette question fondamentale n’est pas résolue, comment voir clairement et discerner ce qui est de ce qui n’est pas?

Le Maharshi citait souvent le psaume 46:
 
“Reste tranquille et sache que Je suis Dieu”,
 où Dieu désigne l’état divin, et un passage de l’Ecclésiaste:
Il n’existe qu’un, il n’y a pas deux.
Il est seul et sans second.


Il n'y a ni passé ni avenir. Il n'y a que le présent.
Au moment où vous le viviez, hier était pour vous le présent.
Et quand vous le vivrez, demain sera également le présent.
C'est pourquoi l'expérience se produit seulement dans le présent,
et au-delà de l'expérience rien n'existe



LE « SOI » :


Le coeur du message spirituel de Sri Ramana est contenu dans ces courtes phrases :


« Si nous progressons, le monde progressera.
Tels que nous sommes ainsi est le monde.

Sans comprendre le Soi, à quoi bon comprendre le monde.
 Sans la connaissance de

l’Etre, la connaissance du monde est sans intérêt.
Plongez en vous-même et trouvez le

trésor caché là.
Ouvrez votre coeur
 et voyez le monde à travers les yeux du véritable Soi.

Déchirez les voiles
et contemplez la divine majesté de votre propre Soi. »



Les larmes du soleil par dolbi303

L’un des nombreux poèmes composé par Sri Ramana dit ceci :


« Lumière de la conscience qui tout embrasse,
 c’est en toi que se forme l’image de

l’univers, qu’elle y demeure et s’y dissout.
Mystère qui détient le miracle de la vérité,
tu
es le Soi intérieur, le « Je »vibrant dans le coeur.
 Coeur est ton nom o seigneur ! »

Cet état d’être unifié naît du silence mental
et engendre une paix immuable :
 « Celle-ci
ne peut régner seulement
lorsqu’il n’y a aucun dérangement du à la pensée »



 















                                                                                         

CITATION


"Le mieux c'est de parler de coeur à coeur
et d'écouter de coeur à coeur."
C'est la meilleure forme
d'Upadesha

R.Maharshi



Découvrez Fabrice Tonnellier!






Ouvre l'oeil et regarde,
tu verras ton visage
dans tous les visages.

Créer un Blog

CHANT ENREGISTREE A L'ASHRAM

http://www.wat.tv/audio/arunachala-114e0_114e1_.html



Observant la lune juste avant le lever du soleil, Shri Baghavan dit :
" Voyez la lune et aussi le nuage dans le ciel.
  Ils sont tous les deux aussi brillants.
  La lune ressemble à un tout petit nuage.
  Le mental du jnani est comparable à cette lune qui précède le lever du soleil.
  Il est présent mais ne brille pas de lui-même
."














Mon corps est-il « moi » ? Il est silencieux et inerte, mais je sens la pleine force de ma personnalité, et j'entends même la voix 
du « moi » au fond de mon être.
Je suis donc un esprit  qui transcende le corps.
Le corps meurt, mais l'esprit, transcendant le corps,
ne peut être touché par la mort.
Ce qui veut dire que je suis un esprit immortel.












"Dieu tout à la fois ressent et ne ressent pas plaisir et douleur"
dit le SHIVA PURANA


Il arrivait que Bhagavan pleure avec ses dévots lorsqu'ils étaient dans la peine.
Fréquemment, quand on récitait devant lui des chants émouvants,
ou quand il nous lisait lui-même des poèmes ou des textes extraits
de la vie ou des oeuvres de saints célèbres,
Bhagavan était si ému qu'il ne pouvait contenir ses larmes.
Quand le texte qu'il lisait ou expliquait comportait un passage particulièrement
émouvant, il lui était impossible de poursuivre sa lecture ;
submergé par l'émotion, il reposait le livre,
les yeux remplis de larmes et la gorge serrée.
Cela se produisit, par exemple, avec cette strophe de Tayumanavar :

Considérant que Tu es Terre et Ciel, dessinant Ton portrait sur la page de mon esprit,
et contemplant sans cesse cette image, je m'écrie :
"Ô mon Maître, mon Bien-Aimé, ne veux-Tu point m'étreindre et me considérer
identique à Toi-même ?"
Incapable de percevoir autre chose, mon coeur souffre comme sous le poids
d'une grande affliction, les larmes jaillissent de mes yeux,
et je reste figé, comme ceux qui sont plongés dans l'extase.



LA GRÂCE DU GURU EST TOUJOURS LA







Il  ne naît jamais, ni ne meurt ;
Ni ayant été,il ne cessera d'être.



Non-né, éternel, perpétuel, ancien,
Il n'est pas tué, lorsque le corps est tué.





"Ils disent que je vais mourir.
Mais je ne pars pas.
Où pourrais-je aller ? Je suis là"



"OU POURRAIS-JE ALLER ?"






La difficulté actuelle, c'est que l'homme s'imagine qu'il est l'auteur de ses actes. C'est une erreur.
C'est la Puissance supérieure qui fait toute chose; l'homme n'est qu'un instrument.
 S'il accepte cette position, il se libère de tous ses troubles;
sinon, il les favorise.



"Vous pouvez pleurer son départ
ou bien sourire qu'il ai vécu
et nous ai tant donné

Vous pouvez fermez les yeux et prier pour qu'il revienne
ou bien ouvrir les yeux et voir tout ce qu'il a laissé,
sa sagesse, sa guidance, son empreinte

Votre coeur peut être vide de ne pouvoir le voir
ou bien être plein de l'amour que vous avez partagé
son amour sera toujours là

Vous pouvez ne pas penser à demain et vivre dans le passé
ou bien être heureux du lendemain a cause du passé

Vous pouvez vous souvenir de lui et de son départ
ou bien chérir sa mémoire et la laisser vivre
 

Vous pouvez pleurer et vous renfermer,
vous sentir vide ou bien faire ce qu'il voudrait
sourire
ouvrir vos yeux à son message infini,



 

le message qui continuera à vivre...


 Bhagavân nous a donné par l'introspection du
"Qui suis-je ?",
une voie qui réunit en elle
toutes les autres
et qui peut être suivie par tous,
dans tous pays,
ici et maintenant.



Srî Bhagavân cita ce poème
de l'Upadesha Saram

Être établi dans sa propre Source
 Est karma, bhakti, yoga, jnâna,
Toutes sont vérité.
Ou en d'autres mots :
Action juste, dévotion, union, connaissance.


Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés