UN OCEAN DE NECTAR

 

RAMANA MAHARSHI

le Maître du silence

Ramana Maharshi est un des plus grands sages et maîtres spirituels de l'Inde moderne. Il est venu pour transmettre l'ancienne Sagesse de l'Advaita-Vedanta sous une forme nouvelle, simple et claire, basée sur sa propre expérience, et a rendu accessible à l'homme d'aujourd'hui le jnana-marga, la voie de la connaissance.
Samedi 7 novembre 2009

JANAKA DIT :

-Comment atteint-on la connaissance ? Comment peut-on parvenir à la libération ?

ASTÂVAKRA DIT :


Mon enfant, si tu souhaites la libération, évite les objets des sens comme du poison. Recherche le pardon, la franchise, la compassion, le contentement et la vérité comme nectar.

Tu n'es ni la terre, ni l'eau, ni le vent, ni l'air et ni l'espace ; dans un but de libération, considère-toi toi-même comme un témoin de tout cela, une manifestation de la Conscience elle-même.

Si tu te sépares de l'identification au corps et que tu demeures en prenant ton appui sur la conscience, c'est alors même que tu seras heureux, paisible, et libre des liens.

Tu n'es ni brahmane, ni d'une autre caste ; tu n'appartiens à aucun stade de la vie ; tu n'es pas perceptible par les sens. Tu n'es associé à rien, tu n'as pas de forme, tu es le témoin du monde. Sois heureux !

Ô toi qui pénètres tout ! Ce qui est juste ou non, le plaisir ou la souffrance sont les produits du mental ; ils ne t'appartiennent pas. Tu n'es pas l'acteur, tu n'es pas celui qui profite des expériences. Certainement tu es toujours libre.

Tu es l'observateur unique du monde entier, tu es toujours vraiment libre.
Voici ta seule véritable prison : alors que tu es l'observateur, tu te considères comme quelqu'un d'autre !

Tu t'es fait mordre par le grand serpent noir de l'égoïsme qui consiste à dire :
"Je suis l'acteur". Bois le nectar qui consiste à dire avec confiance :
"Je ne suis pas l'acteur". Sois heureux !

Je suis la conscience unique et pure. Par le feu de cette certitude, brûle la forêt profonde de l'ignorance et libères-toi de la peine. Sois heureux !

Cet univers apparaît de façon imaginaire, comme dans l'obscurité un serpent là où en Réalité il y a une corde. Tu es cette conscience, cette félicité, cette félicité suprême !
Va et sois heureux !


Certainement, celui qui se considère comme libre des liens est libre ; celui qui se considère lié est également lié. "On devient ce qu'on pense". Dans notre cas, ce proverbe est bien vrai.

Le Soi est le témoin, il pénètre tout, il est la plénitude, la Conscience, il est uni, libre, inactif, dépourvu de toute association, de contact avec les désirs, paisible ; c'est par erreur qu'il paraît impliqué dans ce monde.

Après avoir abandonné l'illusion d'être l'âme individuelle et aussi les identifications à la fois externes et internes du Soi, considère avec conviction ton propre Soi comme la conscience non-duelle stable et massive comme une enclume (ou comme le sommet d'une montagne).

Mon enfant, tu as été attaché depuis longtemps par l'identification au corps : tranche celle-ci avec le sabre de cette connaissance selon laquelle "Je suis la conscience". Sois heureux !

Tu n'es associé à rien, tu n'as pas d'activité, tu rayonnes de ta propre lumière, tu es sans tâches. Ton seul lien consiste certainement dans le fait même que tu cherches à t'absorber à l'intérieur.

C'est par toi que tout cet univers est pénétré et il a été réellement tissé autour de toi. Tu es Conscience par nature, ne sois pas mesquin !

Tu n'as pas d'attente, jamais tu n'es déformé, tu n'as ni contours ni volume, c'est dans ta nature d'être relaxé. La Conscience est insondable, tu es imperturbable, établi que tu es dans la seule Conscience.

Sache que ce qui a une forme est impermanent, mais ce qui n'en a pas est immuable.
Par cet enseignement sur la Réalité, il n'y a pas de possibilité de renaissances.

De même que le miroir existe à la fois au-dedans et autour des images qu'il reflète, de même le Seigneur suprême existe à l'intérieur et à l'extérieur du corps.

Il n'y a qu'un seul espace qui s'étend aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur d'un pot. De même le Brahman étenel et omniprésent existe au sein de tous les êtres.




EXTRAIT DE  :

SOI

L'expérience de l'Absolu

selon

L'ASTHÂVAKRA-GÎTÂ

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Lundi 2 novembre 2009

Pourquoi devrait-on craindre l'état dans lequel toutes les pensées cessent d'exister

et où le mental est détruit ?


Chacun éprouve cet état quotidiennement dans son sommeil.

 

Si l'on ne craint pas le sommeil,

je ne vois pas pourquoi

on devrait avoir peur de tuer l'ego

par la sadhana, la pratique spirituelle.

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Lundi 2 novembre 2009

LE FARDEAU DE LA TERRE EST NE  DE DIEU ;



L'ego qui prétend le porter
est comme le personnage sculpté
sur la tour d'un temple
qui donne l'impression d'en porter
tout le poids.

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Dimanche 1 novembre 2009

SAD-VIDYÂ
"La connaissance (vidyâ) de l'Être (sat)"


"Au centre de la caverne du Coeur,
 l'Unique , l'Infini Brahma,
 dont on dit en effet qu'Il est "JE-JE",
brille directement comme étant de la nature du Soi.

Entre toi-même dans le Coeur au moyen du questionnement mental ("Qui suis-je ?") ou par la destruction du mental dans la rétention contrôlée du souffle et immerge-toi dans le Soi.

Le terme Coeur est utilisé dans les Védas et les textes pour désigner le lieu d'où jaillit le concept "Je".

S'élève-t-il seulement de cette masse de chair ?

Il jaillit en nous de quelque part, juste au milieu de notre être.

Le "Je" n'est pas localisable. Tout est le Soi.
 Rien d'autre n'existe.

Par conséquent, on peut dire que le Coeur est l'ensemble de tout notre corps et de l'univers entier,
le tout conçu comme "Je".

Mais pour aider celui qui cherche, il faut lui indiquer un endroit précis de l'univers ou de son corps.


Aussi dit-on que c'est le Coeur qui est le siège du Soi.
Mais en vérité nous sommes partout, nous sommes tout ce qui est et il n'y a rien d'autre".

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Mardi 27 octobre 2009

Il est écrit dans la Bhagavad-Gita :
"Réalisez le Soi avec un esprit pur, et aussi en vous mettant au service du Gourou, et en pratiquant l'investigation".
Comment cela  s'accorde-t-il ?


RAMANA :

Le Seigneur, le Gourou et le Soi sont identiques.
Aussi longtemps que persiste en vous le sens de la dualité, vous recherchez un Gourou en pensant qu'il est différent de vous.
Pourtant, il vous enseigne la vérité et vous permet d'obtenir la vision intérieure.
Celui qui confère à l'âme la connaissance suprême du Soi en la mettant en face du Soi, celui-là seul est le suprême Gourou, loué par les sages comme étant la forme de Dieu qui est le Soi.
Attachez vous à lui.
En approchant le Gourou, et en le servant fidèlement, vous pourrez apprendre, au moyen de sa grâce, la cause de votre naissance
et de vos souffrances.
Comprenant que cela est dû à votre éloignement du Soi,
vous saurez qu'il vaut mieux demeurer fermement dans le Soi.

Même si après avoir embrassé la voie du salut, vous vous en écartez pour une raison ou pour une autre, sachez que vous ne devez jamais vous élever contre la parole du Gourou.


Les sages disent : "Que si l'on fait du tort à Dieu cela peut-être rattrapé par le Gourou, mais le tort fait au Gourou ne peut même pas être réparé par Dieu."

Pour celui, qui muni d'un amour exceptionnel, intense et abondant,
a une foi complète dans le regard de grâce accordé par le Gourou, il n'y aura plus de souffrance, et il aura dans ce monde,
 une vie égale à Indra (le roi des Dieux).

La paix, que tout le monde désire, ne peut être obtenue par personne, de quelque façon, quand et où que ce soit, si l'esprit n'a pas été préalablement calmé par le canal de la  grâce du vrai Gourou
Recherchez toujours cette grâce avec un esprit concentré.


La grâce est le Soi
Si vous vous souvenez de Bhagavan
c'est que vous y avez été incité par le Soi.
N'y a-t-il pas déjà là une grâce ?
Y'a-t-il un seul instant où la grâce n'agit pas en vous?
Le fait de vous souvenir  est le signe précurseur de grâce.
Cela est la réponse, cela est le stimulus, cela est le Soi
et cela est la grâce.


Le Soi est seul et unique et le Gourou vous dit que seul le Soi est.
Le Soi n'est-il donc pas votre Gourou ?
D'où peut venir autrement la grâce ?
Elle vient du Soi uniquement.
La manifestation du Soi est une manifestation de la grâce et inversement.

Nous nous posons des questions parce que nous considérons les objets comme extérieurs à nous-mêmes, et que sur ces bases, nous établissons avec eux des relations fausses.
Rien n'est extérieur au Soi
.

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Samedi 24 octobre 2009


QU'EST-CE QUE LA REALITE ?

Réponse de Ramana :

La réalité doit être évidente en permanence.
Elle n'a ni formes ni noms.
C'est la réalité qui sous-tend ces derniers.
Etant elle-même illimitée, elle sous-tend les limitations.
Elle n'est reliée à rien.
Etant le réel, elle est sous-jacente à ce qui est irréel.

La réalité est ce qui est.
Elle est comme elle est.

Elle transcende la parole,
Elle est au-delà des expressions "existence", "non-existence", etc.

La réalité est la pure conscience qui demeure quand l'ignorance, en même temps que la connaissance des objets sont détruites ;
elle seule est le soi (atman).

Dans ce Brahmaswarupa (forme véritable du Brahman) qui est la plénitude de la conscience de Soi, il n'y a pas la moindre trace d'ignorance.

La réalité qui est resplendissante, libre de souffrance, sans masse, aussi bien quand le monde est appréhendé que quand il le l'est pas,
 est votre forme propre.

La radiance de la conscience resplendissant aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur est en soi la divine réalité primordiale suprême.
Sa forme est le silence et elle est dite par les jnani être l'état final et sans obstruction de la parfaite connaissance (jnana)

Sachez que jnana lui seul est non-attachement ;
Jnana lui seul est pureté ;
Jnana est la conquête de Dieu ;
Jnana qui ne se détache pas du Soi est lui seul immortalité ;
Jnana lui seul est TOUT.


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Samedi 24 octobre 2009

"L'incessante recherche du Soi, nous l'appelons Amour Suprême de Dieu, car Lui seul est établi comme Soi au-dedans du coeur de tous."

Sri Râmana Maharshi



Voilà un extrait du "Ellâm Onru" (Tout est Dieu) que Ramana conseillait en lecture à ses visiteurs...


 TOI




1 - Qui es-tu ? Ce corps, est-ce toi ? S'il en est ainsi, pourquoi n'as-tu pas conscience du serpent qui glisse sur lui lorsque tu es en sommeil profond?
 Certainement, tu es autre que ce corps.


2 - Parfois, dans ton sommeil, tu as un rêve; alors, tu t'identifies à un personnage ;
ce personnage, est-ce toi ? Non. Ou alors, que devient-il à ton réveil ? Tu ne peux être lui. Plus encore, tu as presque honte de t'être identifié à lui. Il est clair que tu n'es pas ce personnage ; tu es celui qui se tient à l'écart.


3 - Souviens-toi à présent de l'état de sommeil sans rêves. Est-ce celui de ta nature véritable? Tu ne le crois sans doute pas, car tu n'es pas insensé au point de t'identifier à ces épaisses ténèbres qui t'empêchent de connaître l'état où tu te trouves. Grâce à l'intellect, tu es capable de te distinguer des objets environnants : comment pourrais-tu admettre que tu es la même chose que l'ignorance, ou le vide ? Comment cela pourrait-il être ta véritable nature ? Ce n'est pas possible. Tu es le Connaisseur qui sait que cet état est un voile obscur et dense recouvrant ta véritable nature. L'ayant condamnée après en avoir fait l'expérience, tu sais que tu n'es pas cette sombre ignorance du sommeil profond.
Tu es celui qui se tient à l'écart de cela aussi.


4 - Si tu admets que même ce corps grossier n'est pas toi, peux-tu imaginer être quel qu'autre chose de plus éloigné? Non.
 De même que tu n'es pas ce corps grossier, tu n'es pas non plus quelque chose d'autre qui s'en trouverait plus éloigné -, ni le personnage du rêve; ni l'ignorance du sommeil profond. Tu es différent de ces trois états, et de ce monde.


5 - Ces trois états peuvent se résumer en deux conditions : l'une où prédomine la conscience sujet-objet (qui comprend les états de veille et de sommeil avec rêves),
et l'autre, qui est celle de l'inconscience du sujet lui-même (comprenant l'état de sommeil profond). Toutes les expériences possibles sont comprises dans l'une ou l'autre de ces deux conditions.
Et elles sont toutes deux étrangères à ta vraie nature, qui est toute autre.


6 - Si tu te demandes ce qu'elle est, son nom est Turiya, qui signifie "le Quatrième" (état). Ce nom est approprié, car il semble dire: "les trois états de ton expérience - veille, rêve et sommeil profond - te sont étrangers ; ton véritable état est le Quatrième, qui est différent de ces trois-là". En supposant que ces trois états (veille, rêve et sommeil profond) forment ensemble un long rêve, le quatrième représente le réveil mettant fin à ce rêve. Ainsi, il est plus profond que le sommeil profond, et en même temps plus "éveillé" que l'état de veille. Ton véritable état est donc ce de Quatrième", se distinguant de tes états de veille, sommeil avec rêves, et sommeil profond.
Tu es cela, uniquement,


7 - Comment est ce quatrième état ? Il est la Connaissance qui ne particularise pas ; il est pleine Conscience de soi-même. Cela signifie que le quatrième état est pure Connaissance, sans conscience du particulier, mais en pleine conscience de Soi. Seul celui qui réalise cet état, même pour un seul instant, réalise la vérité.
Tu es cela, uniquement.
Qu'y-a-t-il de plus pour celui qui a réalisé le "Quatrième" ?

En pratique, il n'est pas possible pour quiconque, de demeurer à jamais dans cet état qui est l'état sans connaissance du particulier. Celui qui a réalisé le quatrième état, tôt ou tard revient à ce monde -, mais pour lui le monde n'est plus comme avant -
 il voit ce qu'il a réalisé comme étant le quatrième état, rayonner en toutes choses. 11 ne voit plus ce monde comme différent de cette Pure Connaissance. Ainsi, ce qu'il a vu à l'intérieur, il le voit maintenant, d'une manière différente, aussi à l'extérieur. Ayant quitté le stade de la différenciation, il est à présent établi dans l'état de non-différenciation, où qu'il se trouve. Désormais, il est Tout. Il n'y a rien qui soit différent de lui. Que ses yeux soient fermés ou ouverts, quels que soient les changements pouvant survenir, son état demeure inchangé. Cela est l'état de Brahmati, Cela est l'état naturel éternel.
Tu es cet état, éternellement Vrai.

 


8 - Il n'y a rien au-delà de cet état. Les mots "intérieur" ~ , et " extérieure", perdent leur sens. Tout est Un. Le corps, la parole et le mental ne peuvent plus fonctionner égoïstement: La Grâce les anime, pour le bien de tous. Le il moi" fragmentaire est perdu à jamais., L'ego ne peut plus revivre. Il est dit alors qu'il est libéré ici et maintenant. Il ne vit pas parce que son corps vit, ni ne meurt parce que son corps meurt . il est éternel.
Il n'y a rien d'autre que lui. Tu es celui-là.


9 - Qui est Dieu ? Il est Grâce. Qu'est-ce que la Grâce? La Conscience, sans l'ego fragmentaire. Comment peut-on être sûr qu'un tel état existe ? Seulement en le réalisant. Les Védas louent celui qui réalise Cela, comme étant celui qui a réalisé Dieu, devenant un avec Lui.
 C'est pourquoi, ce que le monde peut nous apporter de meilleur, et ce que nous pouvons lui rendre de meilleur, c'est la réalisation de cet état.
En fait, il n'y a pas d'autre état que celui-là ; les autres n'apparaissent que dans l'ignorance. Pour celui qui sait, il y a un état, uniquement: Tu es Cela.

Par Sililia - Publié dans : ENSEIGNEMENT
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Lundi 19 octobre 2009

Les Véda parlent d'une espèce d'oiseaux fabuleux nommés humâs, qui ne vivent qu'au plus haut de l'azur, loin au-dessus des agitations de ce monde, et ne condescendent jamais à se poser sur le sol.
Leurs oeufs, qu'ils pondent en volant dans le ciel, s'ouvrent au cours de leur chute - qui dure plusieurs jours - et donnent naissance aux jeunes oiseaux.
Ceux-ci, se sentant tomber, réagissent instantanément et, poussés par l'instinct, montent d'un grand coup d'aile vers le ciel, leur patrie.

L'oiseau qui a pondu l'oeuf est la Divine Mère qui demeure tout là-haut, avec l'Infini, bien au-delà du monde des sens.

Ceux de Ses enfants qui sont le plus proches d'Elle sont ces jeunes âmes pures pour qui la vie reste un mystère jusqu'à ce que leurs yeux s'ouvrent et qu'ils puissent voler de leurs propres ailes.
Lorsque leurs yeux s'ouvrent, ils voient clairement la mort qui les attend s'ils touchent le monde et les choses qui sont dans le monde :
argent, honneurs, plaisirs sensuels, etc.

Aussitôt ils font demi-tour et se dirigent vers Dieu, car ils savent que la Divine Mère est la seule Réalité en laquelle ils ont la vie, le mouvement et l'être, et de qui ils doivent toujours attendre la lumière et la vie.

Des hommes comme Jésus, Shankarâchârya, Nârada , Ramana et bien d'autres, sont semblables à ces oiseaux de légende.
Dès leur jeunesse, ils renoncent à tout ce qui les rattache au monde et ils se retirent dans les plus hautes régions
de la Vraie Sagesse et de la Lumière divine.



 

 

Par Sililia - Publié dans : POEMES ET LEGENDES DE DIFFERENTES SOURCES
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Lundi 19 octobre 2009


Si les objets ont une existence indépendante, c'est-à-dire s'ils existent quelque part en dehors de vous, peut-être vous serait-il possible de vous éloigner d'eux.

Mais ils n'existent pas en dehors de vous.

C'est à vous qu'ils doivent leur existence, à vos pensées.


Où pourriez-vous aller pour leur échapper ?


LE RENONCEMENT EST TOUJOURS QUELQUE CHOSE D'INTERIEUR.

Toutes les activités que le corps devra accomplir sont déterminées dès sa naissance.

Il ne vous appartient pas de les accepter ou de les rejeter.

La seule liberté que vous avez c'est d'intérioriser le mental et de renoncer intérieurement aux activités.

Nul ne peut dire pourquoi l'homme ne jouit que de cette seule liberté.

C'EST LE PLAN DIVIN.

 


Renoncer aux activités signifie renoncer à l'attachement aux activités ou à leurs résultats, renoncer à l'idée

"je suis celui qui agit".

 

Si l'on demeure fixé dans le Soi, les activités se poursuivront malgré tout et leur réussite ne sera pas mise en cause.
Cette force qui a donné le jour à votre corps, quel que soit le nom que vous lui donnez, veillera à ce que les activités destinées à être accomplies par ce corps soient effectivement accomplies.

DISCIPLE :

Comment le renoncement est-il possible si toute l'existence manifestée n'est autre que l'unique Divin ?
A quoi faut-il renoncer ?


BHAGAVAN :

Il faut renoncer à l'idée erronée qu'il y a dualité, multiplicité, en dépit des apparences.
L'Etre Suprême est l'unique Réalité.
Lui seul existe et est la cause de l'apparente multiplicité.

Le véritable sannyasa, le véritable renoncement consiste à se débarrasser des sankalpa et vikalpa (tendances innées)
qui encombrent l'esprit et qui constituent en fait "la famille" des attachements.
Autrement dit, cela consiste à renoncer aux attachements intérieurs et non pas simplement à adopter les symboles extérieurs du renoncement ou à se conformer extérieurement à des règles de conduite.
Seul ce renoncement aux attachements peut amener le mental à demeurer fermement établi dans le Soi.

Par Sililia - Publié dans : ENSEIGNEMENT
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Dimanche 18 octobre 2009

Le mental est généralement considéré comme fort s'il peut penser avec vivacité.



Mais en fait,

                       LE MENTAL EST FORT QUAND IL EST LIBRE DE PENSEES
Par Sililia - Publié dans : CITATIONS, PAROLES DU MAHARSHI
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Dimanche 18 octobre 2009

LE PROGRES CONCERNE LE MENTAL ET NON LE SOI.

                                   LE SOI EST TOUJOURS PARFAIT.

Par Sililia - Publié dans : CITATIONS, PAROLES DU MAHARSHI
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Jeudi 15 octobre 2009

Si vous vous tenez fermement au Soi, vous ne verrez pas de monde objectif.

Tant que l'on s'identifie à son corps matériel, la pensée qui se matérialise en manifestation concrètes constitue une réalité.
Il n'y a ni mort ni naissance.
Maya ("l'illusion") est un mot qu'on emploie pour signifier les manifestations du Réel. Donc maya n'est que Réalité.

Un organisme fonctionne parce que ses fonctions
sont accompagnées de félicité ;
La Création est due à la Déité intégrale, qui se subdivise en Dieu
et en Nature (mâyâ, prakriti).
Nous sommes Dieu (Îshwara).

Votre psychisme est le cycle des naissances et des morts.
Le monde n'est pas extérieur ;
Le monde ne dit pas qu'il existe : cela n'est que votre opinion.
Le psychisme n'est qu'une projection du Soi, qui apparaît dans l'état de veille ;
Ce qui est perçu est le monde.

Le monde n'est qu'une projection mentale.
L'univers n'est que le Soi qui se projette.

L'intellect n'est qu'un phénomène ;
Le Soi use de l'intellect pour jauger la multiplicité.

(Après le sommeil) un être nouveau apparaît : le moi, il joue à travers les sens, voit les objets, se confond avec le corps et dit que le Soi est le moi.

Y a-t-il un psychisme ? Ce que vous appelez psychisme est une illlusion.
L'univers est comme une peinture projetée sur un écran.

Le psychisme est la phase intelligente (du Soi) qui conduit à sa propre destruction pour que le Soi apparaisse.
Le Soi ne se meut pas ; le monde s'y meut.

Le psychisme se voit maintenant diversifié en univers.
Le psychisme n'est qu'une phase transitoire.
Tous les shastras (traités traditionnels) n'ont pour but que de faire remonter l'homme à sa source;
Le psychisme ou le cerveau agissent en projecteur de cet Etre Unique, Eternel, et le manifestent en univers vastement déployé.
Le corps matériel ne provient que du psychisme.

Le corps est une projection mentale : le psychisme est le moi ;
le moi émane du Soi.


L'Univers n'est que mental.
Le monde est une idée, rien d'autre.
Le problème de la création du monde est résolu si l'on résoud celui de la création du JE.

Les objets existent-ils indépendamment de vous ?
Viennent-ils vous dire "Nous existons"?
L'existence du monde dans votre veille et votre rêve est admise par vous parce qu'ils sont produits par votre psyché.
Le monde est création mentale.

Le monde est irréel si on le conçoit comme séparé du Soi,
Réel si on le voit comme étant le Soi.

Le corps vous dit-il qu'il est là ?
L'état de l'Être est permanent ; le corps et le monde ne le sont pas.
Ce sont des phénomènes fugaces qui passent sur l'écran de
l'Etre-Conscience
qui est éternel, immobile.

L'Être universel devient limité en tant que jîva (individu).
Le sujet n'est qu'une modalité du psychisme.
Elle passe, et la réalité, qui la sous-tend, ne passe pas.

Le moi s'élève du Soi et oublie sa naissance.
Le psychisme est une forme de manifestation de la vie.
Le corps et la conscience du corps apparaissent ensemble.

                                                                  LA PAROLE DU MAÎTRE.

Par Sililia - Publié dans : INSTRUCTIONS SPIRITUELLES
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Mercredi 14 octobre 2009

Il n'y a pas de moment où le Soi n'existe pas.
Il n'y a rien d'autre que vous ;
rien n'en peut être séparé.
Se retirer (dans la solitude) signifie demeurer dans le Soi.
La naissance du moi est appelée naissance de l'individu.
Il n'y a pas d'autre espèce de naissance.
On n'a pas à atteindre le Soi.
Le moi doit mourir.
Quand tous sont devenus le Soi,
 Qui aimerait-on ?
Qui haïrait-on ?

Vous ne pouvez pas échapper au Soi.
Je me vois pas comme un Maharshi.
Par contre, tout le monde est un Maharshi pour moi.

La paix est le seul critère de la présence d'un Mahatma.

Il n'y a pas de Libération et où sont les Libérés ?
Il n'y a que Libération et rien d'autre.
On n'atteint pas le Soi parce qu'on est le Soi.

Il y a la psyché pacifiée qui est le Suprême.
Si vous restez libre d'affliction, il n'y en a plus nulle part ;
Voyez-vous tout d'abord vous-même, puis voyez que le monde entier est le Soi.
Si vous êtes le Soi, le monde paraît être Brahman.

Il n'y a ni ombre ni substance pour qui est seulement conscient du Réel.
Les faits ont seulement la réalité de celui qui les voit.
Peine et plaisir ne se rapportent pas à des faits mais à des conceptions mentales ;
Tuez le jiva (l'individualité), il n'y a plus ni peine, ni plaisir, et la félicité mentale persiste à jamais.
Connaissez le Soi et ne soyez pas troublé par les doutes.

Nous sommes toujours dans le sommeil profond.
Quel sens y a t-il à parler de vérité et d'erreur
dans un monde qui est non-vrai lui-même ?
La paix est notre vraie nature.
Il n'y a pas d'avidya (ignorance).
Eveillez-vous du rêve actuel.
Le Soi est l'objectif.

Le sommeil n'est pas ignorance : c'est votre état pur ;
le sommeil, le rêve, la veille ,ne sont que des modalités qui défilent devant le Soi ;
Vous êtes le Soi : y eut-il jamais un temps où vous ayiez  jamais été séparé du Soi ?

L'esprit pur - c'est-à-dire dépouvu de pensées - , c'est le Soi.
Y être attentif, c'est l'ignorance :
 "l'inattention est la mort même"
Découvrez si vous êtes vraiment né avant de penser à la mort.
Seul celui qui est né doit mourir. Voyez si vous êtes né.

L'univers est vu comme étant divers.
Celui qui voit est un sans second.

L'éducation est ignorance instruite
Existence = félicité = être.

Le maître est intérieur.
Il n'y a pas d'incarnation, il n'y en a pas eu,
il n'y en aura pas.
Peine et plaisir sont pour le moi.
Le moi n'est pas.
L'ignorance c'est l'inexistant.
Si vous connaissez le Soi, il n'y a plus d'obscurité, d'ignorance, d'affliction.
Connaître le Soi, c'est être le Soi.
Votre devoir est d'ETRE et non pas d'être ceci-ou-cela.
Que signifie le calme ? C'est se détruire soi-même.

La vie et tout le reste sont en Brahman seul.
Brahman est, ici et maintenant.
Cherchez dans cette direction.

Par Sililia - Publié dans : INSTRUCTIONS SPIRITUELLES
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Vendredi 9 octobre 2009
Peu avant que n'éclate la seconde guerre mondiale (en septembre 1939), un chercheur spirituel occidental, très perturbé par l'inquiétante  situation internationale, est arrivé dans la salle du darshan.
Il était d'une humeur plutôt belliqueuse et avait amené à Bhagavan un véritable catalogue de questions.

Il "réprimanda" celui-ci parcequ'il "gaspillait son temps et son énergie dans un coin reculé de la planète au lieu d'inciter le monde à se détourner du démon et se tourner vers le Divin."

Il fit savoir qu'il désapprouvait l'apparente inactivité de Bhagavan à ce sujet.

Une telle attitude nous laissait pantois.
Il exigeait une réponse immédiate.

Bhagavan lui dit qu'il aurait sa réponse.

Puis il demeura silencieux.

L'atmosphère était très tendue et je me demandais bien comment cette tension allait pouvoir tomber.

Au bout d'une demi heure de silence général, l'interlocuteur s'exclama tout à coup qu'il avait obtenu sa réponse.

Bhagavan lui demanda de la mettre par écrit.

Il avouait dans ce texte qu'il était désormais convaincu que Bhagavan servait au mieux l'humanité de sa manière discrète et silencieuse ; Il disait aussi qu'un chercheur ne devait pas adopter une attitude de défiance mais se soumettre aux forces supérieures qui oeuvraient de manière mystérieuse par l'intermédiaire de grands sages comme Bhagavan.

C'est ainsi que Bhagavan travaillait sur l'esprit des visiteurs et leur apportait la paix alors qu'ils étaient venus pour en découdre.
A partir de ce jour, cet homme est devenu l'un des fidèles les plus doux de Bhagavan.

Par Sililia - Publié dans : ANECTODES
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Jeudi 8 octobre 2009

 On dit que Bhagavan est un
océan de compassion ?




Océan ?

L'océan a des limites,
une frontière
(la côte),
mais la grâce de Bhagavan
est sans limite.


Elle est infinie.
Par Sililia - Publié dans : CITATIONS, PAROLES DU MAHARSHI
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POURQUOI CE BLOG


Ce blog ne m'appartient pas, aucun droit d'auteur, aucune photo.
Il appartient au monde, à Ramana Maharshi, je ne fais que retransmettre son message, son enseignement tiré de livres de ses disciples de ceux qui l'ont connus et de leurs témoignages.


Il est ici toujours présent

 ce blog est juste là pour continuer à faire vivre son enseignement.


le gourou apparaît comme un sage qui continue de vivre dans le monde

PRESENTATION,

CITATION


"Au milieu de la caverne du coeur,
en forme de Moi, en forme de Soi,
unique et solitaire,
tout droit de soi à soi
le Brahman resplendit !
Pénètre toi-même en ce dedans,
ta pensée perçant jusqu'à sa source,
ton esprit plongé en soi,
souffle et sens au tréfonds recueillis,
tout de toi en toi fixé,
et là, simplement, sois!"

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CITATION DU MAHARSHI


                                                                                                                   

"Vous n'êtes pas le corps, vous n'êtes pas le mental.
Vous êtes la pure conscience, le Soi.
Vous êtes présent en tout et partout.
Soyez conscient tout le temps, même pendant
que vous travaillez".



"Les visions et les sons mystiques qui peuvent se manifester au cours de la méditation doivent être considérés comme des distractions et des tentations. Jamais l'aspirant ne doit s'y laisser prendre."





"Les pieds réels de Bhagavan n'existent que dans le coeur du dévot.
S'aggriper incessamment à ces pieds est le vrai bonheur.
Vous serez déçu si vous vous agrippez à mes pieds de chair,
parce qu'un jour ce corps de chair disparaîtra.
Le culte le plus grand, c'est le culte des pieds
du Gourou qui sont en nous-mêmes."


Qui suis-je ?
Ramana Maharshi répétait sans cesse que cette question est essentielle. Si cette question fondamentale n’est pas résolue, comment voir clairement et discerner ce qui est de ce qui n’est pas?

Le Maharshi citait souvent le psaume 46:
 
“Reste tranquille et sache que Je suis Dieu”,
 où Dieu désigne l’état divin, et un passage de l’Ecclésiaste:
Il n’existe qu’un, il n’y a pas deux.
Il est seul et sans second.


Il n'y a ni passé ni avenir. Il n'y a que le présent.
Au moment où vous le viviez, hier était pour vous le présent.
Et quand vous le vivrez, demain sera également le présent.
C'est pourquoi l'expérience se produit seulement dans le présent,
et au-delà de l'expérience rien n'existe



LE « SOI » :


Le coeur du message spirituel de Sri Ramana est contenu dans ces courtes phrases :


« Si nous progressons, le monde progressera.
Tels que nous sommes ainsi est le monde.

Sans comprendre le Soi, à quoi bon comprendre le monde.
 Sans la connaissance de

l’Etre, la connaissance du monde est sans intérêt.
Plongez en vous-même et trouvez le

trésor caché là.
Ouvrez votre coeur
 et voyez le monde à travers les yeux du véritable Soi.

Déchirez les voiles
et contemplez la divine majesté de votre propre Soi. »



Les larmes du soleil par dolbi303

L’un des nombreux poèmes composé par Sri Ramana dit ceci :


« Lumière de la conscience qui tout embrasse,
 c’est en toi que se forme l’image de

l’univers, qu’elle y demeure et s’y dissout.
Mystère qui détient le miracle de la vérité,
tu
es le Soi intérieur, le « Je »vibrant dans le coeur.
 Coeur est ton nom o seigneur ! »

Cet état d’être unifié naît du silence mental
et engendre une paix immuable :
 « Celle-ci
ne peut régner seulement
lorsqu’il n’y a aucun dérangement du à la pensée »



 















                                                                                         

CITATION


"Le mieux c'est de parler de coeur à coeur
et d'écouter de coeur à coeur."
C'est la meilleure forme
d'Upadesha

R.Maharshi



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Ouvre l'oeil et regarde,
tu verras ton visage
dans tous les visages.

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CHANT ENREGISTREE A L'ASHRAM

http://www.wat.tv/audio/arunachala-114e0_114e1_.html



Observant la lune juste avant le lever du soleil, Shri Baghavan dit :
" Voyez la lune et aussi le nuage dans le ciel.
  Ils sont tous les deux aussi brillants.
  La lune ressemble à un tout petit nuage.
  Le mental du jnani est comparable à cette lune qui précède le lever du soleil.
  Il est présent mais ne brille pas de lui-même
."














Mon corps est-il « moi » ? Il est silencieux et inerte, mais je sens la pleine force de ma personnalité, et j'entends même la voix 
du « moi » au fond de mon être.
Je suis donc un esprit  qui transcende le corps.
Le corps meurt, mais l'esprit, transcendant le corps,
ne peut être touché par la mort.
Ce qui veut dire que je suis un esprit immortel.












"Dieu tout à la fois ressent et ne ressent pas plaisir et douleur"
dit le SHIVA PURANA


Il arrivait que Bhagavan pleure avec ses dévots lorsqu'ils étaient dans la peine.
Fréquemment, quand on récitait devant lui des chants émouvants,
ou quand il nous lisait lui-même des poèmes ou des textes extraits
de la vie ou des oeuvres de saints célèbres,
Bhagavan était si ému qu'il ne pouvait contenir ses larmes.
Quand le texte qu'il lisait ou expliquait comportait un passage particulièrement
émouvant, il lui était impossible de poursuivre sa lecture ;
submergé par l'émotion, il reposait le livre,
les yeux remplis de larmes et la gorge serrée.
Cela se produisit, par exemple, avec cette strophe de Tayumanavar :

Considérant que Tu es Terre et Ciel, dessinant Ton portrait sur la page de mon esprit,
et contemplant sans cesse cette image, je m'écrie :
"Ô mon Maître, mon Bien-Aimé, ne veux-Tu point m'étreindre et me considérer
identique à Toi-même ?"
Incapable de percevoir autre chose, mon coeur souffre comme sous le poids
d'une grande affliction, les larmes jaillissent de mes yeux,
et je reste figé, comme ceux qui sont plongés dans l'extase.



LA GRÂCE DU GURU EST TOUJOURS LA







Il  ne naît jamais, ni ne meurt ;
Ni ayant été,il ne cessera d'être.



Non-né, éternel, perpétuel, ancien,
Il n'est pas tué, lorsque le corps est tué.





"Ils disent que je vais mourir.
Mais je ne pars pas.
Où pourrais-je aller ? Je suis là"



"OU POURRAIS-JE ALLER ?"






La difficulté actuelle, c'est que l'homme s'imagine qu'il est l'auteur de ses actes. C'est une erreur.
C'est la Puissance supérieure qui fait toute chose; l'homme n'est qu'un instrument.
 S'il accepte cette position, il se libère de tous ses troubles;
sinon, il les favorise.



"Vous pouvez pleurer son départ
ou bien sourire qu'il ai vécu
et nous ai tant donné

Vous pouvez fermez les yeux et prier pour qu'il revienne
ou bien ouvrir les yeux et voir tout ce qu'il a laissé,
sa sagesse, sa guidance, son empreinte

Votre coeur peut être vide de ne pouvoir le voir
ou bien être plein de l'amour que vous avez partagé
son amour sera toujours là

Vous pouvez ne pas penser à demain et vivre dans le passé
ou bien être heureux du lendemain a cause du passé

Vous pouvez vous souvenir de lui et de son départ
ou bien chérir sa mémoire et la laisser vivre
 

Vous pouvez pleurer et vous renfermer,
vous sentir vide ou bien faire ce qu'il voudrait
sourire
ouvrir vos yeux à son message infini,



 

le message qui continuera à vivre...


 Bhagavân nous a donné par l'introspection du
"Qui suis-je ?",
une voie qui réunit en elle
toutes les autres
et qui peut être suivie par tous,
dans tous pays,
ici et maintenant.



Srî Bhagavân cita ce poème
de l'Upadesha Saram

Être établi dans sa propre Source
 Est karma, bhakti, yoga, jnâna,
Toutes sont vérité.
Ou en d'autres mots :
Action juste, dévotion, union, connaissance.


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