6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 18:54

Ce blog est suspendue pour cause de déménagement sur un autre hébergeur

Merci

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 17:53

Je fais part de mon mécontentement du nouvel overblog, tout a été chamboulé, mis un peu n'importe comment, sans compter qu'il y a pas mal d'articles de supprimer.

Je regrette de l'avoir fait et c'est irréversible.

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 10:32

 

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Le développement spirituel ne se fait pas par étapes. Vous êtes un être spirituel ici et maintenant.


Ne vous enfermez pas dans des notions de plans, de niveaux, d'étapes ; ne chérissez pas ce qui n'est que fausses limitations.


Vous êtes le Soi. Soyez cela.

 

Penser que vous devez découvrir votre propre Moi est stupide.

Qu'y a-t-il à trouver ? Il y a, semble-t-il, deux personnages jouant à cache-cache. Vous êtes le Soi mais vous vous identifiez faussement à l'ego et au corps.

 

On parle d'atteindre le Soi, de parvenir à Dieu, au bout d'un certain temps. il n'y a rien à atteindre. Nous sommes déjà l'Existence.


Jamais ne viendra le moment où nous serons plus proche de Dieu qu'actuellement. Nous sommes, à cet instant même,

Existence, Béatitude, Infinitude. Notre conscience est un flux ininterrompu, éternel.

 

Imaginer être provisoirement autre chose, c'est être plongé dans maya, c'est s'hypnotiser soi-même.

Sortez de cet état d'hypnose.

 

L'ego s'imagine à tort qu'il existe deux Moi, l'un fonctionnant actuellement (l'individu) et l'autre, le Moi supérieur, le Moi divin, dont nous prendrons un jour conscience. C'est une erreur. Il n'y a qu'un Moi et il est pleinement conscient, actuellement et à jamais.


Pour lui n'existe ni passé, ni présent, ni avenir, car il est hors du temps.

 

Sans ce Pouvoir infini, Dieu, le vrai Moi, cet encens ne pourrait pas brûler, ce monde n'existerait pas. Le Soi est présent dans toutes les formes. Lui seul leur donne réalité.


C'est pourquoi l'être illuminé s'aperçoit qu'il est présent dans tous les autres, car il a trouvé l'Unité et a cessé de percevoir la multiplicité.

 

L'Univers existe au sein du Soi. C'est pourquoi il est réel, mais cette réalité lui vient du Soi. On dit toutefois qu'il est irréel à cause de ses transformations perpétuelles et de ses multiples formes ; on dit par contre que le Soi est réel parce qu'il est immuable.

 

Après la Réalisation ni le corps, ni le reste  n'apparaîtront différents du Soi.

 

Ishvara, Dieu, le Créateur, le Dieu personnel, est la dernière des formes irréelles à s'évanouir ; seul l'Absolu est réel.


Ainsi donc, son seulement le monde et l'ego, mais aussi le Dieu personnel ont un caractère d'irréalité. Nous devons découvrir le Néant absolu.

 

Les hommes se considèrent comme des corps physiques et sont inconscients de leur nature véritable, qui est esprit sans forme; c'est pourquoi ils font aussi l'erreur de considérer le Suprême comme un Dieu avec forme. La Réalisation est le remède à ces deux erreurs. 


RAMANA MAHARSHI                                                                                           

 

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 12:05

 

  Le Guru est celui qui est parvenu à l'unité avec l'Esprit, le Moi universel.

C'est alors le Sat-Guru

 

 

PHOTO 0003

 

 "Le Guru est celui qui, en tout temps, demeure dans les profondeurs du Moi Supérieur.


Il a entièrement abandonné la fausse distinction entre lui et les autres;


Lui-même étant celui qui est éclairé, libéré, tandis que les autres, autour de lui, restent emprisonnés dans les ténèbres de l'ignorance.


Sa fermeté, son empire sur lui-même, ne sauraient être ébranlés par aucune circonstance.


Rien ne le trouble jamais."

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 10:38

 

L'enseignement de Sri Bhagavan se résume, sur ce point-là dans une conversation avec Paul Brunton :

 

Paul Brunton : Le Maharichi voudrait-il me dire son opinion sur l'avenir duRAMANA.jpg monde, puisque nous vivons à une époque critique ?

 

Bhagavan : Pourquoi vous tourmenter au sujet de l'avenir, vous qui ne connaissez pas réellement le présent ? Occupez-vous du présent, et l'avenir prendra soin de lui-même.

 

PB : Le monde entrera-t-il bientôt dans une nouvelle ère de bienveillance et d'aide mutuelle, ou sombrera-t-il dans le chaos et la guerre ?

 

BH : Il y a Quelqu'un qui gouverne le monde, et c'est son affaire de s'en occuper. Celui qui a donné la vie au monde sait aussi en prendre soin. Il porte la charge du monde et non pas vous.

 

PB : Et cependant, quand on considère les choses d'un regard impartial, il est difficile de distinguer Sa bienveillance sollicitude.

 

BH : Le monde est tel que vous êtes vous-même, à quoi vous sert de comprendre le monde ? Ceux qui cherchent la vérité n'ont pas besoin de se poser cette question. Il faut d'abord trouver la vérité cachée en soi-même pour devenir plus apte à comprendre la vérité cachée dans le monde, dont vous faites partie.

 

 

 

Dans cette dernière phrase, Sri Bhagavan se sert du mot : "vous-même" pour désigner l'ego, alors qu'à ce moment l'interrogateur parlait de lui. Le vrai Moi n'est pas une partie du monde, mais le Moi Suprême, créateur du Monde.

 

L'ordre de pratiquer la recherche du Moi au cours des activités de l'existence amplifiait l'usage que l'on en faisait habituellement. C'était l'adapter aux conditions de notre temps.

 

Pratiquée directement, en tant que méditation, la recherche du Moi est le sadhana le plus pur et le plus ancien.

 

Sri Bhagavan la reçut spontanément, et sans qu'on lui enseignât, mais elle n'en est pas moins la tradition des anciens Richis.


Vasishta, le Sage, écrivait :

 

"Cette recherche : Qui suis-je ? est la recherche du Moi Supérieur, et elle passe pour être le feu qui brûle dans sa semence la floraison empoisonnée et nocive de la pensée conceptuelle."

 

 

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Cependant autrefois ce n'était qu'un Gnana-marga (sentier de la connaissance) à la fois le plus profond et le plus simple de tous; ultime secret révélé seulement à ceux qui parviennent à la pure compréhension. Il leur faut suivre ce sentier par la méditation constante, loin de toute distraction de ce monde.

 

D'autre part, le Karma-marga (sentier de l'action) convenait à ceux qui restaient dans la vie du monde. Il consistait, comme le dit la Bhagavad-Gita, en une vie de service et d'action, sans que celui qui vivait cette vie fût attaché aux fruits de ses actes. Tous étaient désintéressés et sans aucune trace d'égoïsme.

 

Ces deux sentiers se confondent à présent, formant un sentier nouveau adapté aux conditions de notre temps, un sentier qu'on peut suivre en silence dans son bureau ou son atelier, aussi qu'à l'Ashram ou dans une grotte, s'adonnant ou non à des observances extérieures. Il s'agit seulement de réserver le temps de la méditation et de se souvenir, tout le long du jour, de la recherche du Moi.

 

"A la fin des temps, toutes choses cachées parviendront à la lumière."


Cette parole du Christ s'accomplit doctrinalement par la révélation de

ce sentier ultime le plus secret et par son adaptation à notre temps.


C'est ici l'oeuvre de Sri Bhagavan.

 

En vérité, ce sentier est plus encore qu'une fusion du Gnana-Marga et du Karma-marga, c'est aussi la bhakti (amour et dévotion) car il engendre le pur amour - l'amour du Moi Supérieur, le Guru intérieur, qui est l'amour de Bhagavan, l'amour de Dieu.

 

Sri Bhagavan a dit, dans l'Evangile du Maharichi :

 

"Demeurer éternellement, perpétuellement, naturellement dans le Moi,

voilà le Gnana. 

 

Pour demeurer dans le Moi, il faut aimer ce Moi Supérieur. Puisque Dieu est la Réalité, le Moi, l'amour du Moi, est l'amour de Dieu, et c'est le Bhakti.

 

Ainsi donc Gnana et Bhakti sont une seule et même chose."

 

Les voies du Gnana et du Bhakti que Sri Bhagavan recommandait de suivre peuvent sembler fort différentes, mais en réalité elles sont bien plus rapprochées qu'on ne pourrait le croire, et l'une n'exclut pas l'autre. Elles se confondent en somme dans le sentier unique et intégral qui vient d'être décrit.

 

D'une part, la soumission au Guru extérieur (qui est en dehors de nous) mène, par l'effet de sa grâce, au Guru, qui est au-dedans de nous, ce Guru que la vichara essaie de découvrir; et, en outre, la vichara conduit à la quiétude et à la soumission.

 

Krishna Jivrajani, interrogea Sri Bhagavan :

 

'Il est dit dans les livres qu'on devrait cultiver en soi toutes les qualités toutes les qualités bonnes et divines, afin de se préparer à la réalisation du moi."

 

Et Sri Bhagavan répondit :

 

"Toutes les qualités bonnes et divines sont incluses dans le Gnana (connaissance) et toutes les qualités mauvaises et diaboliques (azurées) dans l'agnana (ignorance). La venue du Gnana fait fuir l'agnana, et les qualités divines (daivic) apparaissent automatiquement. Si qulequ'un est un Gnani, il lui est impossible de proférer un mensonge ou de faire quelque chose de mal."

 

Il est certainement écrit dans certains livres qu'il faut cultiver les qualités une à une, se préparant ainsi à une ultime Moksha (délivrance), mais à ceux qui suivent le Gnana ou la vichara marga, le seul sadhana suffit pour acquérir toutes les qualités daivic ; ils n'ont nul besoin de faire autre chose.

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 09:16

 

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http://janeadamsart.wordpress.com/tag/arthur-osborne/

 

 

 

Tout être humain est identique au Moi Supérieur, qui est l'Être Pur, la pure conscience, la pure béatitude, mais l'intelligence crée l'illusion d'une individualité séparée.

 

Pendant un profond sommeil l'intelligence est en paix et l'homme ne fait qu'un avec le Moi Supérieur, mais il n'en est pas conscient.

 

Dans le samadhi, il fait un avec le Moi Supérieur et il en est pleinement conscient.

Ce n'est plus l'obscurité mais la lumière.

 

Lorsque l'intelligence n'intervient plus, la conscience du Moi Supérieur peut s'éveiller dans le coeur par la grâce du Guru, préparant ainsi cette bienheureuse identité : état qui n'est ni la torpeur, ni l'ignorance, mais une connaissance radieuse, le Moi Pur, Je Suis.

 

Quelques-uns reculeront devant cette idée de la destruction de l'intelligence, ou, ce qui revient au même, de l'individualité séparée, et la jugeront terrifiante. Pourtant cette séparation s'opère journellement pendant notre sommeil, et, loin d'avoir peur de nous endormir, nous nous en réjouissons, même si, par le sommeil, l'esprit n'est apaisé que d'une manière insconsciente.

 

Par ailleurs, dans le ravissement ou l'extase, l'esprit est momentanément absorbé et apaisé au cours de son expérience fragmentaire de la béatitude, qui est sa vraie nature. Les termes mêmes de ravissement et d'extase indiquent la transcendance de l'individualité, puisque ravissement veut dire, étymologiquement, être emporté loin de soi-même, et extase : être en dehors de soi.

 

L'expression "couper la respiration" signifie, en réalité, supprimer la pensée, car la respiration et la pensée procèdent de la même source, comme l'expliquait Sri Bhagavan, en parlant du contrôle de la respiration.

 

En réalité, l'individualité n'est pas anéantie; elle se déploie dans l'infini.

 

L'élimination de la pensée a pour but d'obliger l'intelligence à se concentrer plus profondément sur ce qui est en arrière et au-delà de la pensée.

Loin d'affaiblir l'intelligence, elle la fortifie, car elle lui enseigne la concentration.

 

Sri Bhagavan l'affirmait souvent.

 

C'est l'intelligence faible, et non contrôlée, que distraient sans cesse des pensées hors de propos, et qu'elles épuisent en la chargeant de soucis inutiles.


L'intelligence, qui est assez forte pour se concentrer, peu importe sur quel objet, peut orienter son effort de concentration vers l'élimination des pensées et la recherche du Moi Supérieur.

 

Et, en revanche, l'effort tenté pour éliminer les pensées de la manière indiquée plus haut est générateur de forces et du pouvoir de concentration.

 

Quand la recherche est terminée les facultés de l'intelligence ne sont pas perdues. Sri Bhagavan illustrait cette doctrine par la comparaison de l'intelligence du Jnani avec la lune, dans le ciel de midi :

 

"Sa clarté est évidente mais non pas nécessaire à cause de la lumière plus intense du soleil, d'où précède celle de la lune."

 

 Article de Arthur Osborne 

                                                                                                    

 

 

 

 

     Comment l'intelligence disparaîtra-t-elle ?


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BHAGAVAN :  Seule la question "Qui suis-je ? la fera disparaître.

Bien que cette question  soit aussi une opération mentale, elle détruit toutes les opérations mentales, y compris elle-même, de même que le bâton, qui active le feu du bûcher funéraire, est réduit lui-même en cendres, après que le bûcher et les cadavres ont été consumés.

 

C'est alors seulement que le Moi Supérieur se réalise.

 

L'idée "Je" est détruite; le souffle et les autres signe de vitalité sont éliminés. L'ego et le prana (souffle ou force vitale) proviennent d'une source commune.

Tout ce que vous faites, faites-le sans égoïsme, c'est-à-dire sans que vous ayez le sentiment : "je fais cela". Lorsqu'un homme parvient à cet état, sa propre femme, elle-même, lui apparaîtra sous l'aspect de la "mère universelle".

 

La véritable Bhakti (piété) n'est autre que la soumission de l'ego au Moi Supérieur.

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 20:55

 

BHAGAVAN NOUS PARLE DE LA MEDITATION

 

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Il n'existe pas de Dieu qui vous soit extérieur, et par conséquent pas d'épreuves qui vous soient envoyées.

Ce que vous prenez pour une épreuve ou pour une maladie due aux pratiques spirituelles, c'est en réalité la tension à laquelle est soumis le système nerveux.


L'esprit, qui jusqu'ici utilisait les nadis pour percevoir les objets extérieurs, se maintenant ainsi en contact avec les organes de perception, doit à présent rompre ce lien, ce qui crée souvent une tension qui s'accompagne de douleurs.


Si vous continuez à méditer en ne pensant qu'à votre véritable nature où à la Réalisation, tout ceci disparaîtra.

Il n'y a pas de remède que cette union permanente (yoga) avec Dieu, avec le Soi (atman).

 

Au sens propre, la méditation consiste à rester fixé dans le Soi. Mais on appelle aussi méditation l'effort fourni en vue d'écarter les pensées qui se manifestent dans l'esprit. Soyez ce que vous êtes. Tel est le but. 

 

Il est bien de méditer au petit matin, car c'est le moment où l'esprit est encore frais, où ni les pensées, ni les soucis ne l'agitent.


Il faut bien comprendre que la méditation ne se pratique pas uniquement dans une posture particulière, à des périodes fixes, ou dans certaines conditions.


Toutes ces règles en ce qui concerne les heures consacrées à la méditation, etc., sont uniquement pour les débutants.


Le moment viendra où vous direz : "J'ai abandonné la méditation", parce que vous aurez alors compris que l'idée même de méditer implique la dualité, c'est-à-dire un méditant et un objet de méditation ; vous vous placerez au point de vue du Soi, lequel n'a pas besoin de méditer.

 

Vous pouvez méditer les yeux ouverts ou fermés, selon votre préférence. C'est l'esprit qui se sert des yeux pour regarder à  l'extérieur ; s'il est intériorisé, il ne peut rien voir, même si les yeux sont ouverts. Il en va de même avec les sons. On les entend quand on leur prête attention ; mais on ne les entend plus si l'on maintient l'attention sur le Soi intérieur.

 

Quand notre attention est dirigée vers les objets et les pensées, l'esprit n'a conscience que de cela. C'est notre état actuel. Mais quand nous ne prêtons attention qu'au Soi intérieur, nous n'avons plus conscience que de lui. Tout n'est donc qu'une question d'attention. Cela fait si longtemps que notre esprit se préoccupe des objets extérieurs que ces derniers l'ont réduit en esclavage et le promènent où ils veulent.

 

Qui médite ? Posez-vous d'abord cette question. Soyez le méditant. Alors la méditation devient inutile.

 

Dès que vous commencez à méditer, les pensées vous envahissent et menacent d'engloutir celle qui fait l'objet de votre méditation.. Cette dernière doit être renforcée par une pratique répétée. C'est un combat auquel on ne peut échapper.


La paix intérieur naît de la contemplation, quand les pensées ont disparu. Quand on a pris l'habitude, on ne peut plus se passer de la méditation. Elle se poursuit automatiquement même lorsqu'on travaille, que l'on s'amuse ou que l'on est endormi. Il faut en faire une habitude profondément enracinée; elle doit devenir naturelle.


On peut former l'image mentale d'une divinité et la prendre pour objet de méditation, tant que l'on n'est pas encore fondu dans le Soi. Par la suite cette image disparaîtra d'elle-même et la divinité prendra place dans le monde des illusions. Seul le Soi suprême doit être l'objet de la méditation.

 

Il est nécessaire de pratiquer fréquemment et régulièrement la méditation, jusqu'à ce que l'état obtenu se stabilise et se prolonge au cours de la journée. Méditez !

 

Vous avez oublié la béatitude parce que la méditation ne vous est pas familière et aussi à cause des vasanas qui ne cessent de se manifester. Quand le recueillement sera devenu votre seconde nature, vous goûterez tout naturellement à la béatitude spirituelle.


Considérez que tout ce qui vous entoure est Dieu devient une forme de méditation. C'est l'étape qui précède la Réalisation. 


Que vous méditiez sur Dieu ou sur le Soi est sans importance ; le but reste le même.

 

La sadhana est l'état naturel de l'être parfait (siddha). L'état naturel (sahaja) est l'état originel. Si bien que le sadhana consiste simplement à éliminer ce qui fait obstacle à la réalisation de cette Vérité éternelle.


L'extase implique l'existence d'un mental très subtil. Qu'éprouvez-vous pendant le sommeil ? Ni extase, ni douleur ; vous êtes au-delà des deux. L'état naturel c'est précisément cela, avec en plus la conscience d'être.

 

Il n'y a pas à proprement parler de recherche du Soi. On ne peut rechercher que le non-Soi. On ne peut qu'éliminer le non-Soi. Alors le Soi se révèlera de lui-même, car il est toujours manifeste.

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 12:23

 

 Il est inutile de savoir où sont les yeux pour celui qui veut voir.

Le Coeur est là,

Il vous est toujours ouvert si vous voulez

y demeurer ;

Il soutient tous vous mouvements,

même quand vous l'ignorez.

 

 

RAMANA ASSIS

 

  Il est peut-être plus juste de dire que le Soi est le Coeur

lui-même,

et non qu'il est dans le Coeur.

 

En vérité, le Soi est le Centre de lui-même.

Il est partout conscient de lui-même 

en tant que "Coeur",

la vigilance du Soi.

Aussi je dis,

"Coeur est Ton nom".

 



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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 11:34

 

 

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VISITEUR :

 

Quelle que soit la question, vous dites : "Tout d'abord trouvez en vous "qui" doute ?, "Y a t-il quelqu'un pour douter du douteur ?",

"Connais toi toi-même avant de parler des autres", etc. C'est un véritable Brahmasthra, une arme suprême pour agir avec votre interlocuteur, et je.....

 

GRANDE-PHOTO.jpgRAMANA MAHARSHI. - Oui. Où voulez-vous en venir ?

 

V : D'avoir la bonté de descendre à notre niveau et de dissiper nos doutes. Vous voyez le niveau où nous sommes. Nous ne pouvons voir le vôtre. Vous êtes en haut et nous sommes en bas. Si vous venez jusqu'à nous, nous pourrons venir jusqu'à vous.

 

L'on dit que le Soi est en tout ; Brahman est omniprésent. Si mon Soi est Brahman, je devrais être partout et en tout. Mais j'ai la sensation d'être dans le corps et d'y être confiné. Même si je suis distinct du corps, je suis inséparable de lui. De même, je suis inséparable du mental, même le "je" me semble en faire partie. Où est le mental sans le cerveau ? En vérité, je ne peux m'imaginer être sans lui ou sans le cerveau qui est une partie du corps.

 

GRANDE-PHOTO.jpg  Vous avez terminé ?... Oui, les doutes sont sans fin. Si un doute disparaît, un autre prend sa place. C'est comme enlever les feuilles d'un arbre une après une. Même si toutes les feuilles sont enlevées, d'autres pousseront. L'arbre lui-même doit-être déraciné.

 

V : Alors que faire ? Est-il faux de penser et d'avoir des doutes ?

 

GRANDE-PHOTO.jpg  Non, le seul remède est de savoir "qui" a ces doutes. Personne ne doute de ses propres doutes.

 

V : C'est ce que je crains, je suis pris...

 

GRANDE-PHOTO.jpg  Non ! je suis là. Supposez que je vous donne une réponse :

dissipera-t-elle une bonne fois pour toute tous vos doutes ?...

Vous dites être dans le corps, le mental et ainsi de suite. Qu'est-ce que ce mental, lequel dites-vous est le même ?

Vous dites qu'il est toutes les pensées et toutes ses facultés... Le "je" est une partie du mental. Le mental est une partie du corps, n'est-ce pas ?

 

V : Je ne dis pas que c'est la Vérité, mais je la ressens comme telle.

 

GRANDE-PHOTO.jpg  Bien, alors commençons là où vous êtes. Vous êtes le mental. Le mental est situé ou dans le cerveau ou identique à lui.


Vous admettez qu'il est dans le cerveau. Et en même temps vous dites être distinct de lui, quoique non séparé de lui, n'est-ce pas ? Aussi nous situons dans le corps toutes nos pensées, émotions, passions, désirs, attachements, impulsions, instincts, bref tout ce que nous sommes, sentons, pensons et connaissons. Où situez-vous le "je" - qu'il soit une idée, une pensée ou une sensation ?

 

V : Les sentiments, les émotions, etc, sont tous situés - je veux dire qu'ils viennent du tronc central du corps, du système nerveux ; pourtant le mental qui est dans le cerveau est conscient. Ce sont des actions réfléchies.

 

GRANDE-PHOTO.jpg  Ainsi si vous prenez le "je" comme partie du mental, vous devez le situer dans le cerveau. Mais je vous dis cela : ce "je" fait, bien entendu, partie du mental, mais une partie radicale, se sentant elle-même distincte du mental et l'utilisant.

 

V : Je le conçois.

 

GRANDE-PHOTO.jpg  Aussi ce "je" est-il une pensée radicale, un sentiment intime, une expérience évidente en soi, une vigilance qui subsiste même en l'état de sommeil profond, quand le mental est au repos ainsi qu'en état de veille. Ainsi selon vous, "je", la partie radicale, doit avoir son siège dans le corps.

 

V : Où est-il ?

 

GRANDE-PHOTO.jpg  Vous devez le trouvez vous-même. Vous ne le trouverez pas en disséquant le corps.

 

V : Alors comment ? En disséquant le mental ?

 

GRANDE-PHOTO.jpg  Oui, comme vous vous identifiez à lui, disséquez-vous vous-même, et trouvez où est le "je".


C'est pourquoi je dis : "Connais-toi toi-même".

 

V : Mais y'a-t-il vraiment un centre, un endroit précis où se trouve le "je"  ?

 

GRANDE-PHOTO.jpg  Il y en a un. C'est le centre du Soi, là où se retire le mental lors du sommeil et cesse son activité cérébrale. C'est dans le Coeur, différent du coeur physique ou même de l'Anahatha Chakra (centre subtil dans la région du coeur), situé vers le milieu de la poitrine, l'un des six chakras, ces centres dont parlent les livres de yoga.

 

V : Alors où est-il ? Je le saurais plus tard...Si le Soi est dans le corps et dans un centre comme celui-ci, pourquoi dit-on que Brahman, qui est atman, est présent en tout, et ainsi de suite ?

 

GRANDE-PHOTO.jpg  D'abord attachez-vous à ce Soi qui est dans le corps, et trouvez-le. Ensuite vous pourrez penser au Brahman, le Tout-présence.

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 19:58

 Le rayonnement de la conscience-félicité en la forme de la conscience une dont la brillance reste la même au-dedans comme au-dehors, est la Réalité primordiale de béatitude suprême, manifesté en tant que silence, et dont les jnani (connaissants) ont déclarés qu'elle était l'état de jnana (connaissance) véritable final et irréfutable.

 

PastedGraphic-1-copie-2.jpg

Attachons notre pensée exclusivement à la perfection de Shivam,
sans forme, immobile, libre de tout attribut,
dont l’émanation est la forme de la jnana véritable,
laquelle possède en abondance une excellence unique
à qui l’esclavage irréel de l’illusion du monde
ne peut jamais nuire
et dont la nature est mauna [silence],
et dont la majesté ne peut jamais être ternie.

Attachons notre pensée exclusivement à la perfection absolue
dont la nature est mauna impérissable,
qui existe à la fois en tant que pureté sans pareil de l’immensité de la grâce,
vérité du Soi qui brille dans le Cœur
et jnana indestructible de ceux qui, pénétrant le Cœur,
connaissent le " Je " car ils ont abandonné

les chemins des cinq sens.

 

Muruganar, l'un des plus proches disciple de Ramana Maharshi

 

http://www.inner-quest.org/Ramana_Padam.htm

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Presentation,

  • : UN OCEAN DE NECTAR
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  • : RAMANA MAHARSHI,son enseignement, sa vie, ses disciples, ses anectodes, etc etc
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UN OCEAN DE NECTAR

 

RAMANA MAHARSHI

le Maître du silence

Ramana Maharshi est un des plus grands sages et maîtres spirituels de l'Inde moderne. Il est venu pour transmettre l'ancienne Sagesse de l'Advaita-Vedanta sous une forme nouvelle, simple et claire, basée sur sa propre expérience, et a rendu accessible à l'homme d'aujourd'hui le jnana-marga, la voie de la connaissance.

POURQUOI CE BLOG


Ce blog ne m'appartient pas, aucun droit d'auteur, aucune photo.
Il appartient au monde, à Ramana Maharshi, je ne fais que retransmettre son message, son enseignement tiré de livres de ses disciples de ceux qui l'ont connus et de leurs témoignages.


Il est ici toujours présent

 ce blog est juste là pour continuer à faire vivre son enseignement.


le gourou apparaît comme un sage qui continue de vivre dans le monde

CITATION


"Au milieu de la caverne du coeur,
en forme de Moi, en forme de Soi,
unique et solitaire,
tout droit de soi à soi
le Brahman resplendit !
Pénètre toi-même en ce dedans,
ta pensée perçant jusqu'à sa source,
ton esprit plongé en soi,
souffle et sens au tréfonds recueillis,
tout de toi en toi fixé,
et là, simplement, sois!"

CITATION DU MAHARSHI


                                                                                                                   

"Vous n'êtes pas le corps, vous n'êtes pas le mental.
Vous êtes la pure conscience, le Soi.
Vous êtes présent en tout et partout.
Soyez conscient tout le temps, même pendant
que vous travaillez".



"Les visions et les sons mystiques qui peuvent se manifester au cours de la méditation doivent être considérés comme des distractions et des tentations. Jamais l'aspirant ne doit s'y laisser prendre."





"Les pieds réels de Bhagavan n'existent que dans le coeur du dévot.
S'aggriper incessamment à ces pieds est le vrai bonheur.
Vous serez déçu si vous vous agrippez à mes pieds de chair,
parce qu'un jour ce corps de chair disparaîtra.
Le culte le plus grand, c'est le culte des pieds
du Gourou qui sont en nous-mêmes."


Qui suis-je ?
Ramana Maharshi répétait sans cesse que cette question est essentielle. Si cette question fondamentale n’est pas résolue, comment voir clairement et discerner ce qui est de ce qui n’est pas?

Le Maharshi citait souvent le psaume 46:
 
“Reste tranquille et sache que Je suis Dieu”,
 où Dieu désigne l’état divin, et un passage de l’Ecclésiaste:
Il n’existe qu’un, il n’y a pas deux.
Il est seul et sans second.


Il n'y a ni passé ni avenir. Il n'y a que le présent.
Au moment où vous le viviez, hier était pour vous le présent.
Et quand vous le vivrez, demain sera également le présent.
C'est pourquoi l'expérience se produit seulement dans le présent,
et au-delà de l'expérience rien n'existe



LE « SOI » :


Le coeur du message spirituel de Sri Ramana est contenu dans ces courtes phrases :


« Si nous progressons, le monde progressera.
Tels que nous sommes ainsi est le monde.

Sans comprendre le Soi, à quoi bon comprendre le monde.
 Sans la connaissance de

l’Etre, la connaissance du monde est sans intérêt.
Plongez en vous-même et trouvez le

trésor caché là.
Ouvrez votre coeur
 et voyez le monde à travers les yeux du véritable Soi.

Déchirez les voiles
et contemplez la divine majesté de votre propre Soi. »



Les larmes du soleil par dolbi303

L’un des nombreux poèmes composé par Sri Ramana dit ceci :


« Lumière de la conscience qui tout embrasse,
 c’est en toi que se forme l’image de

l’univers, qu’elle y demeure et s’y dissout.
Mystère qui détient le miracle de la vérité,
tu
es le Soi intérieur, le « Je »vibrant dans le coeur.
 Coeur est ton nom o seigneur ! »

Cet état d’être unifié naît du silence mental
et engendre une paix immuable :
 « Celle-ci
ne peut régner seulement
lorsqu’il n’y a aucun dérangement du à la pensée »



 















                                                                                         

CITATION


"Le mieux c'est de parler de coeur à coeur
et d'écouter de coeur à coeur."
C'est la meilleure forme
d'Upadesha

R.Maharshi



Découvrez Fabrice Tonnellier!






Ouvre l'oeil et regarde,
tu verras ton visage
dans tous les visages.

CHANT ENREGISTREE A L'ASHRAM

http://www.wat.tv/audio/arunachala-114e0_114e1_.html



Observant la lune juste avant le lever du soleil, Shri Baghavan dit :
" Voyez la lune et aussi le nuage dans le ciel.
  Ils sont tous les deux aussi brillants.
  La lune ressemble à un tout petit nuage.
  Le mental du jnani est comparable à cette lune qui précède le lever du soleil.
  Il est présent mais ne brille pas de lui-même
."














Mon corps est-il « moi » ? Il est silencieux et inerte, mais je sens la pleine force de ma personnalité, et j'entends même la voix 
du « moi » au fond de mon être.
Je suis donc un esprit  qui transcende le corps.
Le corps meurt, mais l'esprit, transcendant le corps,
ne peut être touché par la mort.
Ce qui veut dire que je suis un esprit immortel.












"Dieu tout à la fois ressent et ne ressent pas plaisir et douleur"
dit le SHIVA PURANA


Il arrivait que Bhagavan pleure avec ses dévots lorsqu'ils étaient dans la peine.
Fréquemment, quand on récitait devant lui des chants émouvants,
ou quand il nous lisait lui-même des poèmes ou des textes extraits
de la vie ou des oeuvres de saints célèbres,
Bhagavan était si ému qu'il ne pouvait contenir ses larmes.
Quand le texte qu'il lisait ou expliquait comportait un passage particulièrement
émouvant, il lui était impossible de poursuivre sa lecture ;
submergé par l'émotion, il reposait le livre,
les yeux remplis de larmes et la gorge serrée.
Cela se produisit, par exemple, avec cette strophe de Tayumanavar :

Considérant que Tu es Terre et Ciel, dessinant Ton portrait sur la page de mon esprit,
et contemplant sans cesse cette image, je m'écrie :
"Ô mon Maître, mon Bien-Aimé, ne veux-Tu point m'étreindre et me considérer
identique à Toi-même ?"
Incapable de percevoir autre chose, mon coeur souffre comme sous le poids
d'une grande affliction, les larmes jaillissent de mes yeux,
et je reste figé, comme ceux qui sont plongés dans l'extase.



LA GRÂCE DU GURU EST TOUJOURS LA







Il  ne naît jamais, ni ne meurt ;
Ni ayant été,il ne cessera d'être.



Non-né, éternel, perpétuel, ancien,
Il n'est pas tué, lorsque le corps est tué.





"Ils disent que je vais mourir.
Mais je ne pars pas.
Où pourrais-je aller ? Je suis là"



"OU POURRAIS-JE ALLER ?"






La difficulté actuelle, c'est que l'homme s'imagine qu'il est l'auteur de ses actes. C'est une erreur.
C'est la Puissance supérieure qui fait toute chose; l'homme n'est qu'un instrument.
 S'il accepte cette position, il se libère de tous ses troubles;
sinon, il les favorise.

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